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15/10/18 : Dans le cadre du cycle de ses conférences-débats #europedémocratique2019, la Maison de l'Europe Bordeaux Aquitaine reçoit le 19/10 à 19h, Pascal Durand, eurodéputé Ecologiste sur le thème “L’Europe face au glyphosate: un signal d’alerte?”

15/10/18 : Dominique Bussereau, président du Conseil départemental de Charente-maritime et de l'ADF ( Départements de France) rencontre ce mardi 16 à l'Elysée Emmanuel Macron en présence du premier ministre et du président du Sénat.

11/10/18 : Ligne Ter Bordeaux-Agen : comité de ligne, lundi 15 octobre à 17h45, salle F. Mauriac, à Langon. Cette réunion est ouverte aux usagers et vise à échanger sur l'actualité de la ligne notamment sur les horaires prévus à partir du 9 décembre 2018.

11/10/18 : Plongez dans le monde des robots les samedi 13 et dimanche 14 octobre de 14 h à 19 h à Cap Sciences où expositions, ateliers, démonstrations, défis, conférences, spectacles vous permettront de mieux appréhender cet univers.

11/10/18 : Venue de Nathalie Loiseau, ministre chargée des affaires européennes, le 12 octobre à Bordeaux, à l’invitation d’Alain Juppé, pour participer notamment à une consultation citoyenne sur les attentes des jeunes vis-à-vis de l’UE organisée par Kedge BS

11/10/18 : A Bordeaux, rassemblement pour le climat le 13 oct. à 14 h, place Pey-Berland. Débutant par une prise de parole, la mobilisation se poursuivra par la remise officielle du rapport du GIEC au Maire de Bordeaux et psdt de BM pour cheminer jusqu'à Darwin

11/10/18 : Du 19 au 29 octobre : prévention contre les AVC dans la Métropole bordelaise soit 1 000 prises de tension, 10 000 tensiomètres offerts, 8 conférences, sensibilisation sur les marchés, places publiques, galeries marchandes et dans le tram AVC.

11/10/18 : La Maison de l’Europe de Bordeaux organise une grande consultation citoyenne sur « Quel projet européen pour quelle unité européenne ? » le lundi 15 octobre à 19 h à la ME 1 place Jean Jaurès, à Bordeaux. Entrée gratuite.

11/10/18 : Tour de France : la fédération est venue visiter la Charente-Maritime il y a peu, annonce aujourd'hui le président du Département Dominique Bussereau. La Charente-Maritime saura si elle fait partie des étapes du tour 2019 mi-octobre...

11/10/18 : Dans les Landes, samedi 13 Octobre, un rassemblement, statique, est prévu à Dax dans le cadre de la Marche pour le climat de 10h30 à 13h, place Roger Ducos, devant la Cathédrale

10/10/18 : La Rochelle : Pierre Larrouturou donnera une conférence publique sur le Pacte Finance-climat 2020, mardi 16 octobre à 18h30 au Musée maritime.Inscriptions : climat.ocean@ville-larochelle.fr ou 05 46 28 03 00

09/10/18 : Le pont d'Aquitaine sera fermé dans les 2 sens de circulation pour des travaux de maintenance entre les échangeurs 2 et 4a de 21h à 6h les 10 et 11 octobre ainsi que le 12 de 22h jusqu'au 13 18h entre les sorties 2 et 4.

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  • 15/10/18 | Esprit critique et numérique à Mont-de-Marsan

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    Pour la 3e édition de #cybergener@ctions, le Bureau Information Jeunesse de Mont-de-Marsan et ses partenaires associatifs et institutionnels locaux proposent jusqu'au 25 octobre une programmation riche pour sensibiliser jeunes et moins jeunes, à une éducation critique au numérique. Durant 10 jours, expositions, ateliers, ciné-débat, mais aussi parcours numérique, hackathon et conférences, tant à destination des enfants et adolescents que des parents et professionnels de l'encadrement, se succèdent. Infos et inscriptions : http://m2j.montdemarsan.fr/

  • 15/10/18 | L’accès au numérique pour tous dans le Marmandais

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    Vendredi 12 octobre, le Conseil Territorial du Numérique (CTN) Garonne Guyenne Gascogne s’est réuni à Marmande pour aborder l’avancée du Plan Numérique Territorial et travailler des actions visant à l’accès au numérique pour tous. Et notamment en proposant un accompagnement individualisé assuré par un « aidant numérique » et des cours collectifs sur le numérique dans des lieux proches des habitants. A terme, une charte « Territoire d'action pour un numérique inclusif » verra le jour.

  • 15/10/18 | Conseil municipal à hauts risques ce soir à Biarritz

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    Ce soir lundi 15 octobre, le Conseil municipal se réunira avec une seule question à l'ordre du jour: le financement des travaux de l'Hôtel du Palais et son futur mode de gestion. Un sujet essentiel qui vise le patrimoine de la ville et son impact touristique et qui, en quelques mois, a créé un climat de haute tension parmi les élus de la ville impériale. Notamment le financement d'indispensables travaux dont le coût varie de 65 à 85 millions d'euros, le choix des partenaires mais aussi, tout simplement, l'avenir du contrôle du palace, aujourd'hui propriété de la ville.

  • 15/10/18 | Tailleur de pierre, un métier à découvrir à Limoges

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    Suite aux travaux de réhabilitation qui ont débuté en septembre au Jardin d’orsay, la Ville de Limoges, l’entreprise Blanchon et la Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment proposent des démonstrations des métiers de taille de pierre et de maçonnerie tous les mercredis après-midi du 17 octobre jusqu’à la fin novembre de 14h à 17h. Ces démonstrations gratuites, commentées par des professionnels, s’adressent à tous et notamment aux jeunes souhaitant découvrir ces métiers.

  • 15/10/18 | Le rugby pour toutes avec l’UBB !

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    L’Union-Bordeaux-Bègles rencontre l’USAPerpignan, au stade Chaban-Delmas, dans le cadre de la Challenge Cup, le samedi 20 octobre à 19 h. A l’occasion d’Octobre rose, la mairie de Bordeaux invite les Bordelaises à venir assister à ce match. Invitations à retirer de 9 h 30 à 18 h du lundi au vendredi à l’Hôtel de ville (entrée 4). Seules les femmes pourront accéder au stade, munies de ce billet (un code est intégré au ticket).

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Grippe aviaire en Dordogne : nouvelles mesures et vigilance accrue

17/11/2017 | Frédéric Piron, directeur de la Direction de la cohésion sociale et de la protection des populations a fait le point des nouvelles mesures de bio sécurité.

Franck Martin et Frédéric Piron, de la DDCSPP

L'arrêté ministériel du 14 novembre va dans le sens d'un renforcement des mesures de bio sécurité afin d'éviter que le virus de la grippe aviaire ne survienne dans une exploitation, pendant la période de migrations des oiseaux. Il fait évoluer la prise en compte et l'analyse du risque. Le directeur départemental de la DDCSPP a détaillé ce vendredi l'ensemble des mesures et fait le point des exploitations des filières volailles et palmipèdes qui ont été contrôlées ces deux dernières années. Un tiers ont fait l'objet de mises en demeure de se mettre en conformité avec l'obtention de délais.

Actuellement, la Dordogne, comme la majeure partie des départements français, à l'exception de la Haute Savoie, de la Savoie et de l'Ain, sont classés en risque négligeable concernant le virus de la grippe aviaire. Depuis quelques jours, jusqu'à la mi-janvier, nous sommes en période de migrations des oiseaux. Ces flux migratoires constituent une période à risque pour les élevages de palmipèdes et de volailles, à un moment où la saison bat son plein avant les fêtes de fin d'année. Les services de l'Etat, en collaboration avec les organisations professionnelles, ont donc pris un nouvel arrêté ministériel, le 14 novembre dernier. "Ce nouveau texte résulte d'un retour d'expériences des deux crises précédentes et amène une nouvelle prise en compte de la gestion du risque," souligne Frédéric Piron, directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Dordogne. Ce texte s'accompagne de nouvelles mesures de bio sécurité. Les  éleveurs ont par exemple l'obligation entre le 15 novembre et le 15 janvier de nourrir les animaux à l'intérieur des bâtiments.  Les éleveurs ont également l’obligation de procéder à des prélèvements pour effectuer des recherches virologiques avant tout déplacement. "Cela ne concerne pas les arrivées des couvoirs, ni les conduite des animaux  aux abattoirs", précise Martin Franck, chef de service santé animale au sein de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP).

Cette obligation sera effective au 1er décembre 2017, compte tenu de la parution du nouvel arrêté, et s’étendra jusqu’au 15 janvier, pour toutes les tailles d'élevage. Elle consiste à prélever 20 animaux par bande. Le coût  estimé de ces tests est de 480 euros, à la charge des éleveurs "De nouvelles techniques de dépistage son en cours d’élaboration avec notamment le but de réduire le coût de ces frais, ajoute Frank Martin.  Les éleveurs ont aussi l'obligation de tenir un registre des sorties et des entrées d'animaux sur l'exploitation, dans les 7 jours qui suivent le mouvement. "Ces déclarations de mises en place deviennent obligatoires. Elles présentent l'intérêt de tracer tous les mouvements et d'apporter des réponses plus précises s'il survient un nouveau cas et si le niveau de risque est modifié, précise Franck Martin. 

Statut sanitaire rassurant mais des exploitations non conformes

Frédéric Piron a profité pour faire le point sur la situation sanitaire des élevages périgourdins: "celui-ci est rassurant."  En mars et octobre, 2700 animaux ont subi des prélèvements pour des contrôles au sein de 63 fermes de Dordogne. Les tests sont tous négatifs. Les services vétérinaires ont également réalisé un certain nombre de contrôles sur les fermes : 20 en 2016, 40 de programmés en 2017. A ce jour, 54 ont été réalisés : 16 élevages ont fait l'objet de mises en demeure pour non conformité majeure quant à la mise en place d'un plan de bio sécurité : certiains parmi eux, ont fait une demande de dérogation pour réaliser les travaux et les investissements. "Ce taux de non conformité peut paraitre élevé. Nous accordons en général des délais pour que l'éleveur puisse réaliser les travaux en tenant compte de la situation économique. Nous avons rencontré tous les cas de figure : mauvaise utilisation de sas sanitaire, absence totale de plan de bio sécurité.  Tous les types d'exploitations sont concernées. L'importance est que chacun ait une consience collective face à ce risque d'influenza aviaire. Une nouvelle épidémie pourrait mettre à mal l'ensemble de la filière, poursuit Frédéric Piron. Les services de l'état en Dordogne ont enregistré 51 demandes de dérogation : elle ne sera accordée après que les services aient la certitude que le risque est négligeable, sur la ferme qui en fait la démarche. 

 

 

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : aqui.fr

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