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18/10/19 : Ce 18 octobre, environ 250 retraités agricoles ont manifesté devant la préfecture de Dordogne. Le montant moyen des pensions des 25 612 retraités agricoles périgourdins est de 447 euros par mois. Ils revendiquent une retraite à 85% du SMIC.

18/10/19 : Les 8, 9 et 10 novembre prochains aura lieu la 14ème édition du salon de l’agriculture paysanne et durable Lurrama à la Halle d’Iraty de Biarritz. Cette année, la thématique sera une reprise de la formule de Flow Food, "Le climat, c'est la vie".

16/10/19 : C'est à Saint-Jean-Pied-de-Port (64) que se tient les 17 et 18 octobre le congrès annuel de l'Association Nationale des Elus de Montagne. Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires participera à l'ouverture de la manifestation.

15/10/19 : Nouveau passage du Tour de France en Béarn l'été prochain! A noter dans les agendas, l'étape Pau-Laruns le dimanche 5 juillet 2020, avec au menu les cols de la Hourcère (1440m), du Soudet (1540 m), d'Ichère (674 m) et de Marie-Blanque (1035 m).

15/10/19 : Tour de France : c'est officiel, la Charente-Maritime accueillera une journée de repos à l'Île d'Oléron, l'Île de Ré et Châtelaillon-Plage seront villes étapes du Tour de France 2020.

15/10/19 : Le 17 octobre à 8h45, la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Poitiers organise un forum emploi inversé : les demandeurs d'emploi ont un stand et les entreprises qui sont les visiteurs venant rencontrer les "offreurs de compétences".

15/10/19 : La ville de La Rochelle a à son tour pris un arrêté contre l'épandages de pesticides. Le maire promet d'accompagner vers la sortie des intrants celle des deux exploitations sur la commune n'étant pas biologique.

14/10/19 : La préfète de Région et le préfet maritime de l'Atlantique ont signé aujourd'hui le premier volet du document stratégique de façade maritime Sud-Atlantique, dont ils ont coordonné les travaux. Une 1re dans la gestion des 720 km de littoral.

08/10/19 : Niort: Le réaménagement du boulevard Main, entre le Moulin du Roc et le quai Métayer, a débuté en janvier. A partir du 21/10, la voie qui longe le port Boinot sera définitivement fermée aux véhicules et la circulation basculée sur la nouvelle voie.

07/10/19 : Le prochain congrès des départements de France se tiendra à Bourges du 16 au 18 octobre, avant de faire sa 90e édition en novembre prochain à La Rochelle. Cette année voit célébrer le 230e anniversaire de la création des Départements.

04/10/19 : A partir de lundi 7 octobre, le Département de la Gironde réalise des travaux de mise en sécurité sur la voie verte située sur la RD 809, entre le carrefour giratoire d'Aquitaine et celui du Sauternais. Fin des travaux prévue le 28 octobre.

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  • 18/10/19 | 180 exposants au Salon de l'habitat et de l'immobilier à Biarritz

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    Dès ce jour à la halle Iraty de Biarritz et jusqu'à dimanche, près de l'aéroport, se tiennent deux salons complémentaires, Solution Maison pour son aménagement et un second qui rassemble les constructeurs et promoteurs de la Région. Sans oublier les Offices HLM. Des conférences à thèmes seront en outre organisées. Dans un secteur immobilier très tendu et très convoité au Pays basque, une visite qui s'impose, de 10 h à 19h. Entrée 6 euros et à 3 euros pour...les plus de 60 ans. Gratuit pour les moins de 18 ans.

  • 18/10/19 | Congrès des départements : la gauche dénonce un "mépris"

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    Vive réaction du groupe de gauche (PS, PCF, PRG) ce vendredi dans le cadre du Congrès des Départements de France (du 16 au 18 octobre à Bourges). Dans un communiqué conjoint, il souligne "le mépris de l'exécutif" suite au refus de participation au congrès d'Edouard Philippe. Ils exigent le maintien de leur autonomie financière, le soutien à l'expérimentation, et affirment que "l’Etat doit 9 milliards d'euros aux Départements" et "masque cette réalité par un effet d’annonce autour d’un fonds insuffisant de 250 millions d'euros".

  • 18/10/19 | Sécheresse en Creuse : la préfecture alerte

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    Dans un communiqué publié ce jeudi, la préfecture de la Creuse alerte sur les conditions de sécheresse profonde des sols dans le département qui, malgré les pluies de ces derniers jours, ne semblent pas s'atténuer. L'État a annoncé que la Creuse allait être placée en alerte à la sécheresse, soit un seuil moins fort que celui de "crise aïgue", pour cause d'une pluviométrie plus forte depuis plusieurs semaines. "Si l’automne et l’hiver 2019/2020 s’avéraient secs, le retour à une situation de crise aiguë pourrait réapparaître très rapidement", prévient la préfecture.

  • 18/10/19 | Pau: l'expo Apollo fête les 50 ans de la mission lunaire

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    Le 50e anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune (mission Apollo 11 en 1969), est l'occasion d’expliquer et de resituer dans un contexte historique une étape marquante de l’histoire des sciences et des techniques. C'est l'objet de l'"Expo Apollo" présentée à la Chapelle de la Persévérance à Pau par l'asso GERMEA : maquettes de la fusée Saturn V, présentation du voyage d'Apollo 11, des sites d'atterrissage, d'expériences réalisées sur la Lune, vidéos sous-titrées pour les sourds et malentendants, et panneaux d'exposition transcrits en braille. Du 21 au 26 octobre de 14h à 18h.

  • 18/10/19 | Nouvelle-Aquitaine: Programme chargé pour les Journées de l'architecture

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    Pour la 4ème édition des Journées nationales de l'Architecture (du 18 au 20/10) 130 rendez-vous sont proposés au public en région: ateliers pour enfants, balades urbaines, visites de chantiers, expositions ou conférences autour de la réhabilitation du patrimoine et de l’architecture contemporaine. A voir notamment: un magasin aux vivres du 17e s. devenu résidence à Rochefort, le réaménagement du centre-bourg de Meymac (19), un village de tiers-lieux à Lavaveix-les-Mines (23), la nouvelle École d’art et de design dans un édifice art déco à Pau, un ancien garage devenu Maison de l’architecture à Poitiers (86), le Palais de justice à Limoges.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Les couverts végétaux cultivent leurs intérêts

05/04/2019 |

Agro Réseau 64

Avec ses 100 adhérents béarnais et basques, l’association Agro Réseau 64 (GIEE), soutenue par la chambre d’agriculture des Pyrénées-Atlantiques, continue à explorer l’ensemble des pistes agronomiques autour de l’agroécologie. Ce mois de mars, dans le cadre de la « Quinzaine de l’Agro Réseau 64 », le réseau a multiplié les temps forts avec des visites de parcelles, des conférences et plusieurs diffusions cinématographiques (N.D.L.R. avec le film « Bienvenue les vers de terre » de François Stuck diffusé au cinéma de Lescar, d’Hasparren et de Vic-en-Bigorre). Pour ses protagonistes, l’objectif est d'ouvrir le débat plus largement autour de l’agriculture de conservation, la préservation des sols et des couverts végétaux. Chez Abel Caubios, agriculteur à Montaner et adhérent du réseau, une vingtaine de personnes s’est réunie sur l’une de ses parcelles pour un passage à la loupe du développement de plusieurs types de couverts végétaux.

Aujourd’hui, l’agriculture de conservation apporte des éléments de réponses aux enjeux réglementaires, sociétaux, environnementales et économiques. C’est pourquoi, depuis maintenant quelques années, les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à développer de systèmes de production agroécologiques visant à diminuer les pressions sur l’environnement comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’usage des produits phytosanitaires. Dans les faits, ils simplifient leur itinéraire technique culturale pour limiter l’érosion (N.D.L.R. dégradation des sols par les pluies et le travail mécanisé du sol) en favorisant les rotations culturales pour gérer la pression des adventices et intègrent des couverts végétaux entre deux cultures.

Gain de temps

La mise en place d’une couverture végétale est très souvent au centre des rencontres animées par Agro Réseau 64. Chaque campagne, les membres de l’association multiplient les essais en quête du couvert le plus adapté. Abel Caubios fait partie de ces agriculteurs à s’être lancé dans l’agriculture de conservation. Depuis bientôt quatre ans, il a décidé de ne plus labourer ses 70 hectares. Pour remplacer la charrue, l’agriculteur de Montaner, à la tête d’un élevage de 250 truies type naisseur/engraisseur, implante entre toutes ses cultures principales (maïs-colza-tritical) des couverts végétaux. Sa motivation : économiser du temps, de l’argent, retrouver un sol vivant tout en gérant la flore adventice. « Notre activité animale nous demande beaucoup de temps. Nous faisons appel à de la main-d’œuvre salariée. Préparer le sol, labourer… tout ça prend du temps. Grâce aux couverts, j’en gagne puisque je ne fais plus de préparation » Ses deux premières années sans labour vont le conduire à mettre en place une couverture végétale composée exclusivement de féverole, une espèce de la famille des légumineuses. Le résultat va être très satisfaisant. « Ces deux premières années ont très bien marché. C’était trop facile. Je semais à la volée et je passais un coup de déchaumeur. Et derrière cette interculture, un entrepreneur agricole venait faire un semis-direct de maïs sans avoir à préparer mes sols ».

Sécuriser la réussite

Après deux années sans accroc, l’agriculteur de Montaner va décider de complexifier les choses. « J’ai voulu associer des graminées avec des légumineuses dans mon couvert végétal. Les associations sont conseillées », souligne-t-il. En effet, les mélanges de plusieurs espèces dans le couvert sécurisent la réussite. Mais le choix des espèces à associer doit tenir compte de plusieurs éléments. À commencer par la culture que va implanter l’agriculteur derrière l’interculture. « Je me suis fait dépasser par les graminées et ça était très compliqué derrière avec le maïs », souligne-t-il. Et d’ajouter : « Je me suis rendu compte que mes terres n’étaient pas totalement prêtes notamment pour pratiquer le semis direct. »

Mais cet échec ne va pas décourager l’agriculteur. Loin de là. Ni le pousser à reprendre sa charrue. Cette année, Abel a choisi de revenir à la féverole. En parallèle, avec Agro Réseau 64, l’homme expérimente les essais couverts sur l’une de ses parcelles. « Cela me permet de voir quelles mélanges fonctionnement le mieux », souligne-t-il. Il compte également accentuer ses rotations culturales (N.D.L.R. autre levier essentiel dans la gestion de la fertilité des sols et des bioagresseurs, et donc un atout pour l’augmentation des rendements) en intégrer notamment le soja. Pour l’heure, si quelques réglages restent à affiner, le bilan est déjà très positif pour l’agriculteur. « Ce réseau nous permet vraiment d’échanger avec d'autres agriculteurs qui mettent en place ces pratiques. Cela nous permet d’avancer et de progresser collectivement », conclut-il.

Baptiste Nouet
Par Baptiste Nouet

Crédit Photo : Baptiste Nouet

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