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12/12/18 : En raison des liens historiques et fraternels qui unissent les villes de Strasbourg et de Périgueux, le drapeau français sur la mairie de Périgueux sera en berne ce mercredi suite au drame survenu hier sur le marché de Noël de la capitale alsacienne.

12/12/18 : Vigipirate : Urgence Attentat. Renforcement de la sécurité en Gironde. Renforcement des contrôles notamment à l’aéroport de Bdx-Mérignac, surveillance des marchés de Noël, centres commerciaux et interdiction de manifestations sur la voie publique.

12/12/18 : Signature de la charte urbaine, architecturale et paysagère de Pessac le 13 déc. Elle entend garantir et préserver la qualité du cadre de vie des Pessacais en travaillant sur la qualité des espaces extérieurs, de la construction et des usages.

12/12/18 : La FFMC47 organise avec les Restos du Cœur la balade des pères Noël motards, le samedi 15 déc. au Gravier à Agen à 13h30. Le principe : venir déguiser en père Noël avec un cadeau neuf non emballé qui sera offert à des enfants par les Restos à Noël.

12/12/18 : Les 22-26 et 28 déc, Bordeaux Visite organise une visite-famille "Bordeaux à Noël", afin de découvrir la place Pey Berland, le cours de l'Intendance, les allées de Tourny, la place de la Comédie. Accessible aux familles avec enfants dès 7 ans.

12/12/18 : Forum « Sport en société, Droit au Sport et contraintes économiques », les vendredi 14 et samedi 15 décembre, organisé par le CDOS33 en cette année du 40ème anniversaire du mouvement sportif girondin, à l'Hôtel du Département à Bordeaux.

12/12/18 : La Mairie de Billère (64), met en garde sur des démarchages abusifs proposant une intervention pour détruire un nid de frelons ou pour réclamer un paiement pour une intervention déjà effectuée. Ces personnes ne sont pas mandatées par la Mairie.

11/12/18 : 70 ans après l’adoption de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme la Ligue des Droits de l'Homme organise une conférence-débat avec Henri Leclerc pdt d’honneur de la LDH France, le mardi 18 déc à 19h30 à l’Athénée municipal à Bordeaux.

11/12/18 : Vendredi 14 décembre à 20h30, concert de fin d'année de l'Orchestre universitaire de Bordeaux, dans l'amphi 700 de l'Université Bordeaux Montaigne, avec au programme : Wolfgang Amadeus Mozart, Vincenzo Bellini et Antonín Dvořák.

11/12/18 : Ouverture des Halles de Talence ! Après 9 mois de travaux et 18 mois d’élaboration cet équipement a fait peau neuve. Prochainement, il accueillera 16 commerces de bouche dans l’hypercentre.

11/12/18 : 3ème « Partage - Groove for Food », dimanche 16 déc, où 12 des meilleurs DJs bordelais se mobiliseront en faveur des plus démunis de 12 h à 19 h, en se relayant aux platines du restaurant L’Épicerie Bordelaise, 14 rue Ravez.

11/12/18 : Charente-Maritime : à compter du 1er janvier 2019, deux nouvelles communes vont voir le jour : Marennes-Hiers-Brouage et Saint-Hilaire-de-Villefranche (près de St Jean d'Angély). Les nouveaux maires et adjoints seront élus lors des prochaines séances de c

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  • 12/12/18 | Don du sang: l'EFS appelle à une mobilisation continue

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    L'EFS lance un appel aux dons pour mobiliser les donneurs de sang à l’approche des fêtes, car, comme chaque fin d'année, le nombre de dons diminue et les réserves de sang avec. Or la durée de vie des produits sanguins est limitée (7 jours pour les plaquettes, 42 jours pour les globules rouges), et les besoins des malades eux, restent constants: 850 à 1 000 dons sont nécessaires chaque jour en Nouvelle-Aquitaine. Les donneurs de tous groupes, et plus particulièrement les donneurs universels (O-) sont invités à venir donner leur sang. Où donner: dondesang.efs.sante.fr

  • 12/12/18 | Impact économique de la mobilisation des gilets jaunes : la CCI47 solidaire de ses entreprises

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    Les 15 000 ressortissants de la CCI47 sont actuellement sondés pour faire un état des lieux à date des impacts suite aux blocages des « gilets jaunes ». Le sondage est accessible via le site web de la CCI www.cci47.fr. Une cellule d’aide et de soutien aux entreprises est également mise en place.

  • 12/12/18 | En Dordogne, patrouilles renforcées sur les marchés de Noël

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    Après le drame qui a frappé Strasbourg, mardi, le préfet appelle chacun à la vigilance. Dans un communiqué, la préfecture indique que des mesures de sécurisation des marchés de Noël et des rassemblements festifs en Dordogne ont été prises avant la fusillade de Strasbourg, mais l'ensemble des dispositions de sécurité initiales sera au besoin renforcé conformément au plan Vigipirate. Les patrouilles de police et de gendarmerie seront plus fréquentes et l'ensemble des acteurs de sécurité sont mobilisés.

  • 12/12/18 | Electricité publique : Limoges re-signe pour 30 ans

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    Une nouvelle convention de concession vient d'être signée entre la ville de Limoges, Enedis et EDF, respectivement pour la gestion du service public de distribution d'électricité et la fourniture d'énergie électrique (tarif règlementé) pour trente ans. Ce contrat, visant notamment, selon la ville, à "améliorer les indicateurs de performance et de suivi de service public d'électricité", permet aussi aux clients de bénéficier de e.quilibre, une solution numérique pour les aider à maîtriser leur consommation énergétique.

  • 12/12/18 | Urgence Attentat : la sécurité renforcée en Gironde

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    Suite à l'attentat commis mardi soir à Strasbourg, la préfecture de Gironde, après l'instauration au niveau national du plan vigipirate au niveau "Urgence Attentat", a annoncé avoir fait appel aux services de sécurité et aux forces armées pour "renforcer sans délais" les contrôles à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac, dans les gares et les ports et la surveillance des marchés de Noël, centres commerciaux et bâtiments publics. Par ailleurs, elle interdit toute manifestation ou rassemblement sur la voie publique et incite les professionnels à "prendre toutes les mesures nécessaires".

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Palmipèdes et biosécurité: un nouveau modèle d'élevage qui cherche à séduire

01/06/2018 | A l'occasion de portes ouvertes, la coopérative Euralis donne l'occasion à ses adhérents de re-découvrir le métier d'éleveur, post crises aviaires.

Portes ouvertes organisées par Euralis sur l'exploitation de Christophe et Aldine Jimenez, pour séduire de futures éleveurs de palmipèdes

Suite au double épisode d'influenza aviaire, la coopérative Euralis, à l'image de l'ensemble de la filière palmipède du grand Sud-Ouest, a perdu un certain nombre de producteurs de canards dans les rangs de ses adhérents. « Depuis 2015, 50 producteurs ont arrêté sur les 170 que comptait la coopérative. A ceux-là s'ajoute le fait que 25% de nos éleveurs ont plus de 55 ans. Et beaucoup ne se projettent pas dans des investissements lourds. » explique Jean-Michel Marsan, responsable production animale chez Euralis. Le groupe coopératif, n'a donc pas le choix, il lui faut recruter de nouveaux éleveurs au sein de ses adhérents. Une mission séduction menée lors de portes ouvertes au sein d'élevages de canards. Ce jeudi 31 mai, c'est dans un bâtiment d'élevage flambant neuf, chez Christophe et Aldine Jiménez, éleveurs gaveurs à Samadet dans les Landes que se tenait la réunion d'information.

Si Euralis cherche à recruter de nouveaux éleveurs, c'est qu'outre les départs de personnes, les nouvelles modalités d'élevage, elles aussi intervenues suite aux épizooties, entraînent une baisse globale des volumes de production. En effet, là où plusieurs bandes de canards d'âges différents pouvaient se succéder au sein d'une même exploitation, c'est désormais la méthode de la bande unique qui règne. Ou le principe du « tout plein, tout vide ». Les périodes sans animaux (2 semaines entre chaque bande) donnant ainsi lieu à un nettoyage et une désinfection complète des bâtiments d'élevage, pour limiter les risques de développement de virus.

Eleveur de palmipèdes: "un nouveau métier"
Mais, même si l'objectif avoué chez Euralis, n'est pas de retomber dans les travers de la quasi surproduction de foie gras que connaissait le Sud-Ouest avant 2015, il faut tout de même pouvoir fournir en canards prêts à gaver les engraisseurs coopérateurs, et la marque de la coopérative, Montfort (devenue au passage Maison Montfort). Pour maintenir ce niveau de production du « ni trop » « ni trop peu », et assurer un juste équilibre permettant une meilleure valorisation du prix du foie gras, la coopérative est tenue dès aujourd'hui de prévoir le renouvellement des générations « qui aura cours entre 2020-2023 », calcule Jean-Michel Marsan. Un renouvellement de générations qui passe par des investissements lourds (notamment la construction de bâtiments d'élevages aux normes...) au sein des exploitations qui choisiraient de franchir le pas. D'où l'organisation de portes ouvertes chez des producteurs nouvellement équipés, et à la pointe en matière de biosécurité.
Plus que la présentation des outils ou des nouvelles normes, « c'est un nouveau métier que nous voulons vous faire découvrir lors de ces portes ouvertes », lance Eric Dumas, Président du groupement Palmipède de la coopérative, aux nombreux agriculteurs présents et potentiels futurs éleveurs de canards prêts-à-gaver. « La crise aviaire a en effet entraîné la mise en place d'un nouveau plan de production, mais également des ruptures fortes sur des pratiques mises en œuvres depuis 20 ou 30 ans. De nouvelles pratiques qui nous apportent par exemple plus de confort de travail» poursuit-il.

Confort, qualité et rentabilité
Et pour cause, entre automatisation des soins aux animaux (alimentation et ventilation par exemple), mécanisation du paillage, conception des nouveaux bâtiments pensée pour faciliter le nettoyage, ou encore le principe du travail en bande unique, « le métier d'éleveur gagne en confort et en professionnalisation, en plus d'assurer une plus grande sécurité sanitaire », confirme Eric Dumas. Autre atout de ces élevages nouvelles générations « le bien-être animal, avec par exemple plus d'espace par animal ou encore le respect du rythme jour et nuit, avec 8 heures de lumière naturelle assurée».
Autre point d'importance mis en avant par le directeur de la production animale : l'amélioration du revenu de l'exploitant. « Grâce à ces outils différents et réorganisés, on voit des marges supérieures de 30 à 40 centimes par animaux par rapport à 2014 et les années précédentes. En effet, avec l'adaptation des sites pour permettre une claustration en périodes à risque (principalement l'hiver, ndlr), on constate une homogénéisation des animaux selon les saisons et donc aussi une homogénéité des marges entre l'été et l'hiver. Et ces chiffres qui ne tiennent pas compte des primes biosécurité », glisse le responsable.

Une réorganisation gage de la pérénité de l'exploitation
Mais, bien sûr, ces projets de développement ou de réorganisation de site représente des investissements lourds pour les agriculteurs. Chez Christophe et Aldine Jiménez, le bâtiment de 9000 m² livré en février 2018, dans lequel se tenait la réunion et qui peut accueillir jusqu'à 9000 canards, a représenté « un investissement de 258 880 euros, soit 273 € le m², compris, le prix de la pailleuse et du bétonnage. C'est le prix moyen du confort et de la biosécurité », détaille Mathieu Martinez, responsable développement production chez Euralis. « Un investissement réalisé grâce à un emprunt bancaire sur 12 ans, une aide Euralis de 30€/m² et le recours à des aides AREA, soit un coût de 76 centimes par canard, détaille-t-il. Mais à l'année, le couple qui élèvera 13000 canards par bande, grâce à 2 bâtiments pré-existants de 200 m², devrait toucher un résultat net de 1,52€ par canard soit 40 000 € annuel. »
Pour le couple, qui élève et gave, c'est une réorganisation importante. « Avant la grippe aviaires et les normes de bio-sécurité, avec nos deux bâtiments 200 m², nous élevions 18 000 canards sur l'année, en 10 bandes. » 18 000 canards gavés par les couples, qui complétait cette seconde activité par des achats extérieurs pour un gavage total de 30 000 animaux par an. « Mais avec la mise en place de la bande unique suite à la seconde crise, nous ne pouvions réaliser que 4 mises en place par an de 1 800 canetons au lieu de 10... Ce n'était pas possible pour nous en terme d'amortissement. Nous avons donc décidé de sauter le pas et d'agrandir notre exploitation avec ce nouveau bâtiment. C'est une manière de pérenniser notre activité de gavage qui représente l'essentiel de notre revenu. Nous ne faisons que ça ; nous n'avons pas de maïs ou terres supplémentaires a exploité par exemple. Et ça les banques, heureusement, l'ont bien compris...»

Christophe et Aldine Jimenez, éleveurs gaveurs (Euralis) à Samadet dans les Landes

Un investissement amorti dans 12 ans
Mais la construction du nouveau bâtiment a véritablement transformé l'activité du couple. « Quand arrivent les 13000 canetons, c'est un autre cheptel à gérer... Même s'il y a beaucoup d'automatisation, dont par exemple le paillage que nous n'avons plus à réaliser à la main, ça reste beaucoup de travail et de temps passé à les surveiller, surtout quand ils sont petits. Quand ils arrivent, nous les mettons tous dans le nouveau bâtiment puis nous dispatchons 4000 d'entre eux en deux groupes de 2 000, dans nos anciens bâtiments qui ont eux aussi était mis aux normes biosécurité. » Désormais le couple non seulement se suffit donc à lui-même pour son activité de gavage, mais vend le reste de sa production à l'extérieur. De quoi redonner confiance à Christophe, même si son épouse n'oublie pas, les 12 ans à passer avant l'amortissement définitif de cet investissement qui reste malgré tout important.

Des développements d'exploitations voire des reconversions, voilà ce sur quoi veut parier la Coopérative Euralis pour garantir une production optimisée auprès de ses clients. Les précédentes portes ouvertes (le 25 mai dernier) ont en effet eu lieu sur une exploitation en bovins lait convertie récemment aux canards par la transformation de ses bâtiments d'élevage... Au total depuis 1 an, environ 70 projets de ce type ont été lancés par des exploitants coopérateurs d'Euralis : « 43 ont déjà obtenu l'accord des banques et entre 20 et 30 dossiers devraient se concrétiser pour 2019-2020, ce qui permettra de répondre au besoin sur ces années-là. », indique Jean-Michel Marsan. Cela dit, pour anticiper les futurs départs à la retraite, c'est une quinzaine de producteurs qui est encore recherchée par la coopérative. Un nouveau modèle d'élevage qui crée, en tout cas, la curiosité des professionnels.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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