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21/01/19 : Dans un propos à France 3 Vincent Feltesse, ancien président de la Communauté urbaine de Bordeaux et membre de la minorité municipale, indique qu'il a signifié à Olivier Faure son départ du PS :J'ai besoin de continuer à produire, le PS empêche ça." 

21/01/19 : Construction de la retenue d'eau de Caussade. La préfète du 47 a fait apposer des scellés sur les engins de chantier. Par arrêté du 14 décembre 2018, les travaux de construction de cette retenue d’eau est suspendue et se poursuivent illégalement.

21/01/19 : Pour éviter les débordements des manifestations des gilets jaunes à Bordeaux, l'association des commerçants à décidé de décaler la braderie, organisée traditionnellement du jeudi au samedi. Elle se tiendra donc du mercredi 6 au vendredi 8 février.

21/01/19 : Ce mercredi 23 janvier, le service V3 (vélos en libre-service) de Bordeaux Métropole change de système d’exploitation pour un plus moderne. Une coupure totale du service aura donc lieu de 8h00 à 9h00 avec une réouverture progressive des stations.

20/01/19 : Pour la première fois depuis le début du mouvement, les gilets jaunes de Dordogne ont organisé samedi à l’occasion de l’acte X, un rassemblement départemental à Bergerac. Environ 1400 personnes ont défilé dans les rues de la sous préfecture.

19/01/19 : Nouvelles violences et affrontements avec incendies de véhicules en fin d'après-midi à Bordeaux: la manifestation GJ a dégénéré, les casseurs sont entrés en action et les forces de l'ordre ont dû recourir aux véhicules blindés

18/01/19 : Bordeaux: l'opération de parking gratuit place des Quinconces reconduite ce dimanche et étendue à demain samedi et jusqu’à la fin des soldes : environ 400 places de stationnement libre de 9h30 à 20h chaque samedi et dimanche jusqu'aux 16 et 17 février

18/01/19 : Le nouveau service de location de vélos de l'agglomération du Grand Périgueux s'appellera "Périvélo". 400 deux-roues (à assistance électrique, pliants, vélos classiques) seront progressivement mis à disposition pour les usagers à partir du printemps.

17/01/19 : Rochefort (17) : la tête d'affiche de la programmation du festival Stéréoparc vient de tomber. Il s'agit du groupe Offenbach, qui jouera le 20 juillet.

17/01/19 : La Rochelle Université ouvre ses portes samedi 2 février, de 9h30 à 17h. L’accueil de la journée se déroulera au Technoforum (23 avenue Albert Einstein, La Rochelle). avec des stands d’informations de l’Université et de ses partenaires (CROUS, CDIJ, Yélo,

16/01/19 : La Rochelle : la Nuit de la lecture se tient samedi 19 janvier de 14 h à 7 h dimanche à la Médiathèque de Laleu/La Pallice, à la Médiathèque Michel-Crépeau et au Muséum d’Histoire naturelle. Des lectures et des animations variées sont organisées.

16/01/19 : Le lanceur de poids bordelais Jean-Luc Mastromauro a battu le record de France des moins de 50 ans. Il a réalisé 17m19 à Fronton le 13 janvier, améliorant ainsi son propre record de France, établi une semaine plus tôt avec 16m90.

16/01/19 : Dans le cadre du dispositif "Permis de Jardiner" et à l'initiative du collectif Pau Sud, la rue Jacques Terrier sera revégétalisée. La Maison du Jardinier organise le 18 janvier de 14h à 17h une après-midi de plantation participatif.

15/01/19 : le Préfet de la Dordogne a désigné le sous-préfet de Nontron, Frédéric Roussel, référent départemental pour le grand débat national. Il est joignable à l'adresse : pref-granddebat@dordogne.gouv.fr. Plus d'infos : www.granddebat.fr

15/01/19 : Solène Ndama, licenciée au Bordeaux Athlé commence bien la saison. La jeune athlète bordelaise (20ans) réalise la meilleure performance mondiale de la saison au pentathlon (5 épreuves) en salle à Clermont-Ferrand.

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  • 21/01/19 | RN147 : la Région dit oui !

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    Et un financeur de plus pour l'élargissement de la RN147! Le Conseil Départemental de Haute Vienne engage 11 millions d'euros pour l'élargissement de la RN147 entre Couzeix et Nieul. L'annonce du soutien de la Région a été saluée par Jean-Claude Lebois, Président du Département de la Haute-Vienne. Ce dernier incite d'ailleurs Alain Rousset (Psdt région NA) à faire en sorte que l'État acte la réalisation d'un autre élargissement sur la RN147, cette fois-ci entre Berneuil et Chambôret.

  • 21/01/19 | Avis de recherche à Châtellerault

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    Le Centre des Archives de Grand Châtellerault souhaite faire sortir de l’oubli l’histoire de nombreuses photographies du fonds Arambourou. Pour ce faire, le Centre invite les Châtelleraudais un jeudi après-midi par mois à des ateliers collaboratifs où le moindre indice d’identification sera le bienvenu. Le fonds Arambourou totalise 17 000 pièces qui appartiennent à l’histoire de la photographie et à celle de la ville. Alors rdv les jeudis 24/01, 14/02, 21/03, 11/04, 16/05 et 20 juin !

  • 21/01/19 | Forum de recrutement au Carré des Jalles

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    C'est le rendez-vous pour l'emploi saint-médardais, et il est de retour! Ce mercredi 22 janvier, la Ville accueille le 11ème forum annuel "Direct Recrutement" au Carré des Jalles (Place de la République, Saint Médard-en-Jalles) de 9h à 13h. Des entretiens et des animations autour de la formation ou de la création d'entreprise sont prévus toute la matinée. 34 entreprises du territoire seront présentes afin de recruter 250 candidats dans plusieurs secteurs.

  • 21/01/19 | 3 siècles d’état civil bordelais de l’Ancien Régime désormais en ligne !

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    Les Archives Bordeaux Métropole viennent de mettre en ligne l’intégralité des registres paroissiaux de Bordeaux, clôturant ainsi le programme initié en 2014. 201 656 nouvelles pages numérisées des 910 registres, répertoires et tables des cultes catholique, israélite et protestant, de 1541 à 1793, pour Bordeaux qui viennent enrichir l’offre en ligne des Archives Bordeaux Métropole. archives.bordeaux-metropole.fr

  • 21/01/19 | Elections Chambre agriculture : mécontentement de l’ADRA47

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    "L’association de défense des retraités agricoles de Lot-et-Garonne (ADRA 47) dénonce une situation d’irrégularité concernant son bulletin de vote numérisé, servant au vote électronique dans le cadre des élections professionnelles en cours. L’intitulé de l’association : « ADRA 47 », ne figure à aucun endroit sur www.jevoteenligne.fr. Seul le titre de la liste retenu par l’administration figure : « Liste de défense des retraités agricoles, au service des exploitants, des conjoints et des aides familiaux ».

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Régulation foncière dans les Pyrénées-Atlantiques: quand la passion s'en mêle

29/05/2018 | Dans les Pyrénées-Atlantiques, l’accaparement des terres par des investisseurs étrangers n'inquiète pas. Il n'empêche que le sujet de la régulation foncière conserve tout son intérêt

Eric Penacq, Directeur safer 64, Christian Pèez, Président Euralis, Charles Pelanne, Vice président Conseil départemental 64

« La Safer, en raison de son droit de préemption, est souvent perçue comme un outil qui empêche », pointe à regret Philippe Tuzelet, Directeur général de la Safer Aquitaine Atlantique. Pourtant, la Safer n'a pu que constater, impuissante, l'achat de 1700 ha de terre dans l'Indre en 2015 et de 900 ha supplémentaires en novembre dernier dans l'Allier par des investisseurs chinois. En cause : le contournement pas si difficile du contrôle des structures qui ne peut être mis en œuvre que lorsque la cession se fait à 100% des parts sociales. Les chinois, bien conseillés, ont acheté 98% des parts sociales des sociétés agricoles de ces terres... Un exemple du bilan paradoxal porté sur les outils de la régulation foncière qui motive la réflexion en cours sur un projet de nouvelle loi foncière. « De la ferme à la firme, trop ou pas assez de régulation foncière ? », telle est la question qu'a choisi de poser la SAFER AA lors de ses Conférences Départementales du Foncier Rural (CDFR) 2018. Après le Périgord le 23 mai, la déclinaison basco-béarnaise de cette CDFR s'est tenue ce 28 mai à Montardon, où pourtant les chinois ne sont pas la première menace.

Le département des Pyrénées-Atlantiques est assez représentatif du modèle agricole « à la française » caractérisé par ses exploitations de type familial comprises pour la plupart entre 50 et 100 ha. Une « exception française », qui a su maintenir des exploitations moyennes, là où de nombreux pays d'Europe voit se creuser un écart parfois abyssal entre très grandes et petites exploitations. Une spécificité, due aux outils de régulation foncière mis en place depuis les années 60, au premier rang desquels la Safer.

Régulation foncière: "de bons outils à optimiser"
Dans le département la surface moyenne des exploitations est même légèrement inférieure à la moyenne française puisqu'elle tourne autour des 40 ha, présente Eric Penacq, directeur de la Safer 64. C'est une des raisons qui fait que l'agriculture départementale, particulièrement diversifiée, est sans doute à l'abri pour un moment encore du phénomène de concentration et d'éventuels accaparements des terres par des investisseurs étrangers. Une situation sur laquelle s'accordent les deux autres intervenants de la table ronde du jour : Charles Pelanne, Vice-président du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques et Christian Pèes, Président du groupe Coopératif Euralis. Pour autant la remise à plat de la politique de régulation foncière, est loin d'être hors sujet pour les acteurs locaux, bien au contraire.
«De la régulation foncière dépend le dynamisme de notre agriculture diversifiée aux installations nombreuses, et porteuse d'emplois. C'est un enjeu économique, surtout à l'heure où beaucoup d'agriculteurs arrivent à l'âge de la retraite, mais aussi un enjeu d'aménagement pour lutter contre l'artificialisation des terres », rappelle Charles Pelanne. Pour assurer cette régulation, « les outils que nous avons en notre possession, tel le stockage, la convention de mise à disposition ou encore la préemption, sont de bons outils, juge Eric Penacq. Mais l'erreur serait de croire qu'ils sont suffisants. Il faut qu'ils soient optimisés dans leur efficacité » , estime-t-il. En d'autres termes et pour répondre à la question du jour : ni plus ni moins de régulation, mais mieux. Un système de régulation du foncier dont la perspective d'un renforcement recueille l'avis favorable de 59% des agriculteurs de Nouvelle-Aquitaine, selon une récente étude menée par la SAFER AA auprès de 302 d'entre eux.

Distinguer le foncier agricole patrimonial de l'exploitation productive
Une optimisation non seulement des outils de la SAFER elle-même, avec notamment l'exemple flagrant des cessions de parts sociales, mais également d'autres leviers que sont par exemple la fiscalité et la transmissibilité des exploitations, ou encore, la révision du contrat de fermage qui fait très souvent craindre aux propriétaires de perdre à terme la maîtrise de leur foncier.
Une crainte d'autant plus forte que tant du côté basque que béarnais, l'attachement à la terre est particulièrement fort, soulignent les intervenants : « Le double actif, est une vraie tradition dans notre département », s'accordent-ils volontiers. Peut-être ici plus qu'ailleurs, le foncier c'est « passionnel », « viscéral », entendra-t-on d'ailleurs plusieurs fois au cours des échanges. « Le problème c'est qu'il ne faut pas que ça nuise à l'intérêt global de l'agriculture », glisse Christian Pèes. Tout en se gardant d'en faire une généralité, Eric Penacq constate en effet que: «  l'agriculture « de RTT » ou de passe-temps, où on bricole plus qu'autre chose sous prétexte d'enjeu patrimonial, représente des surfaces significatives dans le département. Si les conditions du fermage étaient plus souples, ces terres seraient plus facilement mises à disposition d'une agriculture productive », assure-t-il. Un point de vue appuyé par Christian Pèes, qui souligne « la nécessité de distinguer le foncier agricole, qui est de d'ordre patrimonial, de l'exploitation et du projet agricole, qui est la source de revenu de l'agriculteur. Désormais, ce n'est pas le foncier qui permet à l'agriculteur de vivre de son métier. C'est son projet, sa capacité à innover, à investir par exemple dans des outils numériques ou à se diversifier, bref sa capacité à créer de la valeur ajoutée... Vouloir du foncier, ou vouloir en conserver, pour son patrimoine, c'est légitime, mais c'est un autre projet » , insiste-t-il à plusieurs reprises. « De ce point de vue, ça ne me choque pas qu'un acteur extérieur à l'agriculture investisse dans du foncier et le rétrocède à des jeunes pour le travail de la terre », poursuit-il. Ils sont d'ailleurs nombreux ces fonds internationaux, et notamment américains, à s'intéresser aux terres, y compris ici en Béarn et Pays basque, assure Christian Pées. Le foncier, même s'il rapporte peu, reste en effet un placement sûr pour assurer une part de revenu des produits financiers qu'ils proposent à leurs clients.

Les collectivités en facilitatrices
Du côté du conseil départemental, Charles Pelanne, également agriculteur, est quant à lui plus nuancé sur la nécessité de scinder si strictement patrimoine et production. « Le foncier est un outil de travail, certes pas comme les autres. Mais si on veut installer des jeunes, le foncier reste une des clés, puisque ça passe par le rachat d'une exploitation. Même si il y a de fortes mutations dans l'agriculture et dans la société qui sont à prendre en compte pour la régulation foncière de demain, notamment avec le développement de la forme sociétaire pour faciliter le portage de cet outil, il faut aussi savoir jusqu'à quel point l'investisseur extérieur peut intervenir. C'est un choix qui est aussi un choix personnel et de territoire. Pour un jeune, s'installer, au-delà de l'aspect économique, c'est un projet de vie, et c'est aussi aux collectivités de pouvoir répondre à cela, en se posant comme facilitateurs. Derrière ça, il en va aussi de la vie de nos villages et de notre ruralité ».
Mais la régulation du foncier agricole recèle d'autres questions évoquées ce lundi, dont celle du statut d'exploitant qui conditionne bien des réglementations à commencer par la fiscalité plus ou moins incitative, la prise en compte ou non du projet agricole dans les autorisations d'exploitation, la question du travail à façon, etc. Le tout avec pour toile de fond le droit au libre usage de sa propriété, souligne Christian Pèes, partisan pour sa part de mesures et d'outils de nature plus incitative que prohibitive. Mais pas de quoi pour autant remettre en cause le principe d'une politique de régulation foncière.

Autant de sujets aussi complexes que vastes; Francis Massé le Président de la Safer Aquitaine Atlantique et secrétaire général de la FN Safer a invité l'ensemble des acteurs du foncier à s'en saisir, qu'ils soient agriculteurs, collectivités, pouvoirs publics, ou structures de régulation. « Dans les années 60's nos prédécesseurs ont eu le courage de mettre en place une régulation du foncier, qui a eu les résultats que l'on connaît. Ayons, quant à nous, le courage d'inventer de nouvelles règles adaptées à ce que sont les exploitations aujourd'hui ! ». La Safer AA, via ses conférences départementales y prend en tout cas toute sa part.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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