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15/10/18 : Yves Foulon, maire d'Arcachon, a été élu ce week-end en tant que nouveau président du parti LR en Gironde. Il succède à Alain Juppé dans un scrutin dans lequel il était le seul candidat avec 100% des voix et 55,73% de participation.

15/10/18 : Dans le cadre du cycle de ses conférences-débats #europedémocratique2019, la Maison de l'Europe Bordeaux Aquitaine reçoit le 19/10 à 19h, Pascal Durand, eurodéputé Ecologiste sur le thème “L’Europe face au glyphosate: un signal d’alerte?”

15/10/18 : Dominique Bussereau, président du Conseil départemental de Charente-maritime et de l'ADF ( Départements de France) rencontre ce mardi 16 à l'Elysée Emmanuel Macron en présence du premier ministre et du président du Sénat.

11/10/18 : Ligne Ter Bordeaux-Agen : comité de ligne, lundi 15 octobre à 17h45, salle F. Mauriac, à Langon. Cette réunion est ouverte aux usagers et vise à échanger sur l'actualité de la ligne notamment sur les horaires prévus à partir du 9 décembre 2018.

11/10/18 : Plongez dans le monde des robots les samedi 13 et dimanche 14 octobre de 14 h à 19 h à Cap Sciences où expositions, ateliers, démonstrations, défis, conférences, spectacles vous permettront de mieux appréhender cet univers.

11/10/18 : Venue de Nathalie Loiseau, ministre chargée des affaires européennes, le 12 octobre à Bordeaux, à l’invitation d’Alain Juppé, pour participer notamment à une consultation citoyenne sur les attentes des jeunes vis-à-vis de l’UE organisée par Kedge BS

11/10/18 : A Bordeaux, rassemblement pour le climat le 13 oct. à 14 h, place Pey-Berland. Débutant par une prise de parole, la mobilisation se poursuivra par la remise officielle du rapport du GIEC au Maire de Bordeaux et psdt de BM pour cheminer jusqu'à Darwin

11/10/18 : Du 19 au 29 octobre : prévention contre les AVC dans la Métropole bordelaise soit 1 000 prises de tension, 10 000 tensiomètres offerts, 8 conférences, sensibilisation sur les marchés, places publiques, galeries marchandes et dans le tram AVC.

11/10/18 : La Maison de l’Europe de Bordeaux organise une grande consultation citoyenne sur « Quel projet européen pour quelle unité européenne ? » le lundi 15 octobre à 19 h à la ME 1 place Jean Jaurès, à Bordeaux. Entrée gratuite.

11/10/18 : Tour de France : la fédération est venue visiter la Charente-Maritime il y a peu, annonce aujourd'hui le président du Département Dominique Bussereau. La Charente-Maritime saura si elle fait partie des étapes du tour 2019 mi-octobre...

11/10/18 : Dans les Landes, samedi 13 Octobre, un rassemblement, statique, est prévu à Dax dans le cadre de la Marche pour le climat de 10h30 à 13h, place Roger Ducos, devant la Cathédrale

10/10/18 : La Rochelle : Pierre Larrouturou donnera une conférence publique sur le Pacte Finance-climat 2020, mardi 16 octobre à 18h30 au Musée maritime.Inscriptions : climat.ocean@ville-larochelle.fr ou 05 46 28 03 00

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  • 15/10/18 | Ford Blanquefort : nouveau coup d'arrêt

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    Ce lundi 15 octobre, le ministre de l'économie Bruno Le Maire était à nouveau en Gironde. A l'occasion d'une nouvelle réunion avec les élus locaux et les syndicats de l'usine Ford, à Blanquefort, il a annoncé avoir tenu une discussion la semaine dernière avec le président de Ford. Ce dernier a manifesté une intention claire de fermer l'usine définitivement plutôt que d'appuyer une reprise par l'industriel belge Punch, un temps envisagé. Bruno Le Maire a affirmé être "en total désaccord" avec cette décision. La dernière consultation du comité d'entreprise sur le plan social de l'usine de Blanquefort est toujours prévu pour le 18 décembre.

  • 15/10/18 | Esprit critique et numérique à Mont-de-Marsan

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    Pour la 3e édition de #cybergener@ctions, le Bureau Information Jeunesse de Mont-de-Marsan et ses partenaires associatifs et institutionnels locaux proposent jusqu'au 25 octobre une programmation riche pour sensibiliser jeunes et moins jeunes, à une éducation critique au numérique. Durant 10 jours, expositions, ateliers, ciné-débat, mais aussi parcours numérique, hackathon et conférences, tant à destination des enfants et adolescents que des parents et professionnels de l'encadrement, se succèdent. Infos et inscriptions : http://m2j.montdemarsan.fr/

  • 15/10/18 | L’accès au numérique pour tous dans le Marmandais

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    Vendredi 12 octobre, le Conseil Territorial du Numérique (CTN) Garonne Guyenne Gascogne s’est réuni à Marmande pour aborder l’avancée du Plan Numérique Territorial et travailler des actions visant à l’accès au numérique pour tous. Et notamment en proposant un accompagnement individualisé assuré par un « aidant numérique » et des cours collectifs sur le numérique dans des lieux proches des habitants. A terme, une charte « Territoire d'action pour un numérique inclusif » verra le jour.

  • 15/10/18 | Conseil municipal à hauts risques ce soir à Biarritz

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    Ce soir lundi 15 octobre, le Conseil municipal se réunira avec une seule question à l'ordre du jour: le financement des travaux de l'Hôtel du Palais et son futur mode de gestion. Un sujet essentiel qui vise le patrimoine de la ville et son impact touristique et qui, en quelques mois, a créé un climat de haute tension parmi les élus de la ville impériale. Notamment le financement d'indispensables travaux dont le coût varie de 65 à 85 millions d'euros, le choix des partenaires mais aussi, tout simplement, l'avenir du contrôle du palace, aujourd'hui propriété de la ville.

  • 15/10/18 | Tailleur de pierre, un métier à découvrir à Limoges

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    Suite aux travaux de réhabilitation qui ont débuté en septembre au Jardin d’orsay, la Ville de Limoges, l’entreprise Blanchon et la Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment proposent des démonstrations des métiers de taille de pierre et de maçonnerie tous les mercredis après-midi du 17 octobre jusqu’à la fin novembre de 14h à 17h. Ces démonstrations gratuites, commentées par des professionnels, s’adressent à tous et notamment aux jeunes souhaitant découvrir ces métiers.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Agriculture | Pyrénées-Atlantiques: une rentrée syndicale agricole entre soulagement et mobilisation continue

03/09/2018 | L'actualité agricole est dense dans les Pyrénées-Atlantiques. Autant de dossiers qui ont été abordés ce 31 août lors de la rentrée syndicale de la FRSEA 64 et des JA 64.

Iban Pebet (président JA 64), Bernard Layre (Président FRSEA 64) visitent l'exploitation d'Edith et Cédric Rouyer (photo) à Navailles Angos

C'est sur les belles pentes escarpées de l'exploitation en bovins lait d'Edith et Cédric Rouyer à Navailles Angos que s'est tenue une bonne partie des échanges de la rentrée syndicale FDSEA et JA. Des pentes de prairies faisant écho au dossier de longue haleine des zones défavorisées sur lequel les syndicats travaillent depuis plus d'un an, mais qui depuis 2 jours à peine semblent résolument s'orienter favorablement pour les syndicalistes et éleveurs concernés. Egalement à l'ordre du jour des dossiers chauds de cette rentrée, les intempéries et leurs conséquences, la prédation à travers les dossiers ours et « loup hybride », ou encore, un sujet sanitaire qui risque de tourmenter dans les campagnes l'an prochain : celui de la tuberculose bovine contre laquelle une lutte globale s'apprête à être enclenchée, non sans de potentielles funestes conséquences sur un certain nombre d'animaux... sains.

Comme de coutume, pour leur rentrée commune, FDSEA et JA 64 avaient invité les représentants de l'Etat, dont le Préfet Gilbert Payet au premier rang, mais aussi parlementaires (les députés Jean-Paul Mattéi et David Habib étaient présents), ou encore Charles Pelanne en représentant du Conseil général, pour un échange sur l'actualité agricole du département. Le rendez-vous était donné à l'EARL Biarnes Farm, exploitation d'Edith et Cédric Rouyer, jeunes agriculteurs installés en 2010. Une exploitation de 45 ha en bovin lait dont le troupeau compte 25 mères de race Brune des Alpes. Une race atypique dans le département choisie par le couple d'éleveurs « pour la qualité de leur lait » ; une partie des 30 000 litres produits chaque année étant transformés en diverses variétés de yahourts et crèmes dessert. Une production commercialisée en circuit court auprès de cantines scolaires, restaurants administratifs, AMAP et magasins de producteurs, quand le restant est collecté par la laiterie Danone. Une exploitation qui dans ses parcelles de prairies en fortes pentes a subi lors des épisodes pluvieux de juin et juillet des glissements de terrain causant la perte de fonds, à l'image de nombreuses autres exploitations du département.

Reconnaissance de la calamité agricole
Un sujet des intempéries bien sûr abordé ce vendredi ; la reconnaissance de la calamité agricole ayant été demandée par la profession sur l'ensemble du département. Une procédure en bonne voie a pu rassurer le Préfet, confirmant que « le feu vert a été donné par Bruxelles ce vendredi matin pour assimiler cet épisode climatique à une catastrophe naturelle. » Conséquence : la non pénalisation par rapport à la PAC en cas d'absence de couverts ou encore l'autorisation de dérogation de jachère. » Quant à la reconnaissance de la calamité, la demande de classement a bien été réalisée par ses services sur l'ensemble du département a-t-il confirmé ; la commission nationale devant trancher dans le courant du mois d'octobre.

Zones défavorisées: un "plan B" en bonne voie
Autre sujet d'importance pour la profession : le dossier des zones défavorisées. Le plan B, évoqué avec le Ministre de l'agriculture au printemps dernier ( http://www.aqui.fr/agricultures/zones-defavoriees-en-bearn-vers-un-plan-b,17223.html) semble désormais bel et bien acté. « Le dossier est derrière nous », a même commenté le Préfet, consentant avec Bernard Layre, qu' « il faut élargir le périmètre au-delà des 81 communes sortantes du dispositif des Zones défavorisées, et intégrer les 12 communes des coteaux du Béarn ». Pour celles qui ne seront donc pas classées en tant que Zones défavorisées (et ne pourront donc prétendre à l'Indemnité Compensatoire de Handicap Naturel (ICHN), seront élaborées des mesures agro-environnementales compensatoires spécifiques « pour ne pas les abandonner et compenser le handicap naturel tant en fonctionnement qu'en investissement », s'est satisfait le président de la FDSEA 64. Une enveloppe « non négligeable de 8 à 10 millions d'euros » a estimé le Préfet, ajoutant que des diagnostics d'exploitation seraient menées ( à la charge de l'Etat et de la Chambre d'agriculture) afin de connaître au mieux les besoins et les accompagnements nécessaires, le tout « dans un esprit de recherche de rationalité ».

La prophylaxie renforcée face au fléau de la tuberculose bovine

Autre sujet d'actualité évoqué par Marc Dupouy, Président de la section bovine FDSEA 64 : la tuberculose bovine qui se répand toujours davantage dans le département. Face à ce fléau, qui touche également fortement les départements des Landes, de la Dordogne (80% des cas nationaux de tuberculose bovine étant d'origine Aquitaine...), et que rien ne semble enrayer, des décisions radicales ont été prises d'un commun accord entre la profession et les autorités sanitaires. « L'an prochain nous allons passer à une lutte globale contre cette maladie. Nous allons tester tous les élevages du département par la technique d'intradermotuberculination comparative. C'est un test spécifique et sensible, car c'est un acte à la fois difficile à faire pour les éleveurs, et qui va entraîner l'abattage de beaucoup de vaches, y compris saines », a-t-il prévenu. En effet, en cas de suspicion d'un animal suite au test, celui-ci doit être soumis à un abattage diagnostic. Si la suspicion est confirmée, « le protocole plaide pour un abattage total du troupeau, même si dans un certain nombre de cas, un abattage partiel est possible », précise Marc Dupouy. « La méthode a porté ses fruits en Côte d'Or, où ils étaient encore plus atteints que nous. Nous n'avons pas le choix, sinon nous risquons de perdre le statut indemme, nous ôtant alors toute possibilité d'accès au marché », plaide à son tour Bernard Layre, appuyé en ce sens par le Préfet. Les trois bien conscients des traumatismes possibles à venir dans les élevages, au-delà de la question économique et indemnitaire des abattages, ont insisté sur la nécessaire communication à mettre en place tant au prés des éleveurs et au-delà.

Le Préfet des Pyrénées Atlantiques Gilbert Payet, au côté de Bernard Layre (FRSEA 64) et Iban Pebet (JA 64)

Etat vs syndicats, les positions n'évoluent pas sur l'ours

Enfin, dernier sujet incontournable en cette rentrée : la prédation. Sujet sur lequel le départ de Nicolas Hulot n'aura fait ni évoluer, ni faiblir les positions. Pour Bernard Layre, « il y a tout d'abord un développement outre-mesure de la petite prédation, notamment sur le sanglier. C'est un véritable calvaire qu'il faut, non pas exterminer, mais réguler. Ensuite sur l'ours et le loup « hybride » (Auquel est attribué un grand nombre d'animaux décédés ces dernières semaines, ndlr), notre position reste ferme, la grande prédation est incompatible avec l'élevage de montagne et le pastoralisme ! » Argument supplémentaire pour Iban Pebet, Président de JA 64 : la démographie agricole du département. « Même si notre département est celui qui installe le plus, les deux tiers des 4600 exploitants de plus de 50 ans, ignorent quelle sera la suite après eux. C'est alarmant et la présence de l'ours ou du loup dans nos montagnes, n'est pas un argument en faveur de l'installation ; c'est une menace pour le pastoralisme et la vie dans nos vallées. »
Un double argumentaire sur lequel le Préfet « reste en désaccord, y compris après étude du dossier. Quand on regarde le nombre d'animaux manquants, même dans l'Ariège où il y a, c'est vrai des zones surprédatées, et où on n'atteint pas les 10% de ces bêtes, on est à 2% au niveau du massif... Sur 500 000 brebis... ! Il faut faire le choix de la stratégie de la valorisation de la biodiversité, même s'il faut faire des avancées sur les estives surprédatées et sur les ours à problème », admet-il volontiers, reconnaissant sur ces deux points la pleine responsabilité de l'Etat.

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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