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Métropole | Lormont poursuit ses ateliers de co-construction avec Lissandre-Verdière-Joualles

atelier lissandre une

Ils étaient plus de quinze habitants de Lissandre-Verdière-Joualles à assister, jeudi dernier, à l'atelier de co-construction faisant suite à la rencontre citoyenne du 21 mars. Une réunion qui a eu lieu, là encore, au Pôle de citoyenneté de Lormont, en présence, notamment, de Jean Bac, responsable du pôle participation des habitants et quotidienneté, de Sébastien Machefel, chargé de mission politique de la ville et de Christophe Gabarrou, représentant de la police municipale.

Ils étaient donc particulièrement nombreux à assister, jeudi soir à l'atelier de co-construction pour Lissandre-Verdière-Joualles. Un joli succès dont se sont d'ailleurs félicité les organisateurs et notamment Jean Bac et Yasmina Boultam, adjointe à la citoyenneté venue les saluer. Quant aux thématiques abordées lors de cet exercice de démocratie participative, elles ont notamment tourné autour des questions de tranquillité publique ; avec en tête de liste, celle des cambriolages. Un fléau grandissant et contre lequel certains habitants ont demandé à avoir une présentation, et éventuellement la mise en place de voisins vigilants, « comme au Grand Tressan ou à Lormont Village ». « Les voisins vigilants », c'est une marque gérée par une entreprise privée. Nous, on signe avec la préfecture pour les « voisins solidaires », a précisé Jean Bac. « Une mesure qui peut plus facilement être mise en place dans les quartiers pavillonnaires que dans un immeuble et qui n'est valable que pour une rue » poursuit-il. Reste à déterminer les secteurs concernés. Une présentation générale de ce dispositif, d’ailleurs soutenu par le Maire, (et qui permet, par ailleurs aux habitants de mieux se connaître), devrait être proposée après la fin des rencontres citoyennes.

Des problème de circulation, de stationnement et d'incivilités

Autre problème récurrent abordé lors de cette rencontre : celui du stationnement gênant, notamment rue Ladoumègue, où un résident semble avoir pris l'habitude de se garer sur le trottoir. « Il a choisi de réduire sa propriété de façon à pouvoir laisser sa voiture devant chez lui. Il nous est donc impossible de le verbaliser », précise le responsable du pôle participation des habitants. Quant au problème de visibilité au sortir du lotissement, il envisage de demander aux services techniques, s'il est possible d'installer un petit miroir afin de régler la question. Autre danger de circulation évoqué : les voitures, au niveau du rond point Bir Hakeim, qui arrivent (trop vite) de la rue Condorcet. Le stop devant, pour les usagers présents, être sur cette rue et non sur la route de Bordeaux. Un problème pour lequel Jean Bac a proposé que cette dernière soit éventuellement aménagée afin de casser la vitesse. Quant aux nuisances sonores à l'entrée du parc de l'Ermitage, notamment en période estivale, la question devrait être sous peu transmise au Maire. Toujours dans le cadre des problèmes de circulation, une demande de station Vcub est prévue, (notamment pour l'éco-quartier de la Ramade). Une politique que soutient Jean Touzeau; Jean Bac rappelant au passage que même les cyclistes ne sont pas exemptés du respect du code de la route. Un réel problème. De même que les automobilistes qui utilisent la voie du bus pour circuler en sens interdit rue Gabriel Dedieu, Un souci auquel Jean Bac propose de remédier en étoffant l'équipe de police municipale. Affaire à suivre. Quant à la rue Saint Cricq, « toujours embouteillée », des participants ont évoqué la possibilité que certains terrains jouxtant le tennis, soient aménagés en épi de façon à « ne pas être obligés de se garer au château des Iris et de marcher quand on va au parc de l'Ermitage ». Une question, pour l'instant, restée en suspens.

Mais aussi, d’hygiène...

Également abordés lors de cette soirée : les problèmes d'hygiène, notamment au travers de l'information dispensée par Véolia. Des prospectus relatifs au ramassage des déchets ayant été distribués sans enveloppe et souvent jetés car considérés comme de la simple publicité. « Véolia, c'est la Métropole, non la Mairie », précise Jean Bac, notant par ailleurs, pour une remarque sur des poubelles vertes qui ne seraient plus vidées à Lissandre depuis début mars, que « Véolia doit s'améliorer vite et bien ». Enfin, concernant des déchets laissés dans une partie de la rue Sourbès : « il convient de déterminer si la rue est publique - et peut donc être nettoyée - ou pas ».

Emmanuelle Diaz
Emmanuelle Diaz

Crédit Photo : Aqui.fr

Publié sur aqui.fr le 14/04/2018