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25/08/19 : Ce samedi une manifestation impromptue s'est agrégée en fin d'après-midi au centre ville de Bayonne, avec gilets jaunes, altermondialistes et beaucoup d'Espagnols venant d'Hendaye. Une grosse armada sécuritaire les attendait. 68 inter- pellations.

24/08/19 : Hier vers 21 heures, des manifestants anti-G7 ont tenté de bloquer l'autoroute A63, non loin du camps d'Urrugne et se sont heurtés aux policiers. Ils en ont légèrement blessé quatre par un tir de mortier d'artifice. 17 personnes ont été interpellées

23/08/19 : Emmanuel Macron accusant le président brésilien de lui avoir "menti" sur ses engagements environnementaux lors du G20 en juin dernier se dit opposé, sur fond d'Amazonie en feu, "dans ces conditions" à l'accord de libre-échange entre l'UE et le Mercosur

21/08/19 : Selon "Mediabask", les Gilets jaunes invitent leurs troupes à se rassembler, pour leur 41e samedi à Bayonne, dans le cadre du G7. Ils estimeraient que le contre-sommet d'Hendaye et d'Irun et la manifestation de samedi ne sont pas assez musclés.

20/08/19 : A Périgueux, Péri meuh, la 3e édition de la fête agricole aura lieu les 20,21 et 22 septembre des allées Tourny à la place Francheville. Elle accueillera de nombreuses animations dont le concours national de la race limousine.

19/08/19 : Angoulême : le réalisateur Claude Lelouch est annoncé au festival du film francophone ce jeudi. Parmi les politiques, François Hollande et Franck Riester sont annoncés dès ce mardi, pour l'ouverture du festival, qui se tient jusqu'à dimanche.

12/08/19 : Essais du Tram D à Bordeaux. Au lieu de 14h c'est en réalité à 17h que les premières rames du tram D ont circulé entre les Quinconces et "Mairie du Bouscat". Ces essais doivent durer trois mois pour une mise en service mi-décembre.

09/08/19 : Saint-Palais-sur-Mer (17) : la plage du Bureau est ponctuellement interdite à la baignade jusqu'à nouvel ordre, pour cause de pollution de l'eau.

02/08/19 : C'est Offenbach, compositeur fétiche de Marc Minkowski, qui ouvrira la saison lyrique de l'Opéra National de Bordeaux avec ses célébrissimes Contes d'Hoffmann. Rendez-vous du 19 septembre au 1er octobre 2019, pour 6 représentations.

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  • 25/08/19 | Niort, ville départ du Tour de Poitou-Charentes

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    Le 33e Tour cycliste du Poitou-Charentes prendra son départ le 27 août à Niort pour 660 km et 4 jours de courses. Dix-huit équipes de sept coureurs prendront le départ à midi au pied de la salle de spectacle L'Acclameur, direction Aiffres puis Prahecq pour rallier la Charente-Maritime. La deuxième étape se déroulera le lendemain entre Rochefort (17) et Aigre (16). Le 29 août, les coureurs rallieront Châtellerault à Pleumartin dans la Vienne. Dernière étape entre Aigre et Poitiers le 30 août.

  • 25/08/19 | Venez découvrir le golf à Brive

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    Le 30 août de 18h à 20h, le golf municipal de Brive-Planchetorte propose une initiation découverte à la pratique du golf. Ouvert à tous dès 10 ans, par petits groupes, vous pourrez ainsi découvrir cette discipline sous forme d’atelier. Au programme : explication et présentation de l’équipement du golfeur, jeux sur putting green, visite du parcours en voiturette. Une inscription préalable est nécessaire auprès de l’accueil du golf municipal ou au 05 57 87 57 57.

  • 24/08/19 | La Rochelle : pas de ténors pour l'Université d'été du PS

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    Alors qu'Europe Ecologie les Verts et la France Insoumise se réunissent chacun autour de leur Université d'été à Toulouse, le Parti socialiste (PS) a lancé la sienne ce vendredi, sur un discours d'accueil du maire Jean-François Fountaine et en présence du président de Région Alain Rousset. Malgré 2000 militants attendus, les grandes figures du PS restent absentes de cette nouvelle formule - François Hollande et Bernard Cazeneuve feront leur rentrée aux Journées parlementaires du PS à Avignon (4-6/09).

  • 24/08/19 | La Rochelle : le premier secrétaire du PS appelle à remettre de l'écologie dans le parti

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    En marge de l'Université d'été du PS (23-25 août), le premier secrétaire de PS Olivier Faure a appelé à accorder une nouvelle place à l'écologie dans leur réflexion, sous peine d'isolement du parti : "Il n’y a pas d’écologie viable sans le social et pas de société viable sans l’écologie", a-t-il déclaré à l'AFP. Quelques jours plus tôt, Oliver Faure avait déclaré regretté la division ente les partis de gauche (EELV et FI font leur rentrée de leur côté) alors que les municipales sont en vue.

  • 23/08/19 | Corrèze : les agriculteurs entendus par l'État

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    Le 21 août, Didier Guillaume, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, a autorisé la Corrèze à valoriser ses jachères, malgré la sécheresse. En effet, c'est désormais une liste de 9 départements, dont la Corrèze, qui font l'objet de la dérogation autorisant la valorisation des jachères. Cette décision permet d'accroître les stocks destinés à l'alimentation des animaux. Face à une autre année de sécheresse, la profession a fait la demande auprès du Préfet dès le 1er juillet.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Beynac : Les entreprises périgourdines crient leur colère

16/01/2019 | Incertaines sur l'avenir du chantier de la déviation de Beynac suite à la décision du Conseil d'état, les entreprises s'inquiètent des conséquences économiques.

A droite, Alain Laurière, PDG du groupe Laurière, évoque les conséquences économiques de l'arrêt du chantier

Les entrepreneurs et fournisseurs du chantier de la déviation de Beynac s’insurgent contre la décision du Conseil d’Etat et s’inquiètent sur les conséquences économiques d'un éventuel arrêt. Ce mardi 15 janvier au matin, une vingtaine de représentants des entreprises et fournisseurs du chantier de contournement de Beynac se sont retrouvés sur la commune de Vézac, à quelques dizaines de mètres des piles de ponts. Selon les entrepreneurs, les travaux sont avancés à 50 %. D’ici la fin du mois, ils devront vider le site des engins, matériaux, déchets, et sécuriser les lieux.

Coup dur pour la vingtaine d'entreprises de Dordogne, qui oeuvrent sur le chantier de la déviation de Beynac depuis plusieurs mois. Ils ont appris la suspension des travaux pendant les fêtes de fin d'année.  En moyenne, 70 salariés y travaillent. Au retour de congés, le 8 janvier, les salariés  n'avaient plus d'activité.
Le 28 décembre dernier, le Conseil d'État a demandé la suspension des travaux. Mardi 15 janvier, une vingtaine de représentants de ces entrepreneurs se sont rassemblés, à Vézac près du pont de Fayrac, pour exprimer leur colère et leur inquiétude face à l'arrêt brutal des travaux déjà réalisés à 50 %. "Nous sommes réunis ici pour exprimer notre colère par rapport à l’arrêt brutal de ce projet de contournement de Beynac », a prévenu en préambule Alain Laurière, président du groupe Laurière et vice-président du Syndicat des entrepreneurs travaux publics de la Dordogne  :" Nous avons des marchés, des commandes qui nous promettaient une activité importante pour nos entreprises, nos personnels, pendant encore un an demi. Aujourd’hui, nous devons quitter le chantier sans moyens de nous retourner en ce qui concerne l’utilisation de nos moyens de production."

Conséquences économiques

D'après les entrepreneurs, les travaux sont réalisés pour moitié. D'une voix unanime, ils dénoncent un énorme gâchis, financier, environnemental et humain. Les conséquences économiques vont être importantes : jusqu'à présent, 70 ouvriers travaillaient sur ce chantier dont environ 40 personnes issues des entreprises de Dordogne. Une trentaine de salariés appartiennent au groupe Bouygues. Ils étaient en grand déplacement. C''est à dire qu'ils séjournaient en Dordogne la semaine pour le travail et rentraient chez eux le week -end et participaient ainsi à la vie économique de la vallée de la Dordogne en étant hébergés plusieurs mois sur place, en allant chez les commerçants locaux.
Pour Jean-Luc Seignette dont la société située à Lalinde est spécialisée dans les travaux de terrassement, cette suspension a des conséquences sur son activité : "J'ai huit salariés, il n'y aurait pas de licenciements mais en tant que sous traitant du groupe Bouygues, ce chantier représentait un vrai plus. Dans mon cas, ce sont des investissements, notamment en nouveaux matériels qui ne se feront pas. En tant que citoyen, c'est un scandale, on n'arrête pas un chantier comme celui là alors que les travaux ont débuté,  surtout avec de l''argent public." Dans l'immédiat, aucun emploi n'est menacé : Il n'y a pas de licenciement à l'ordre du jour, confirme Alain Laurière. "Nous préserverons les emplois. Nous sortions deux années difficiles sur notre activité génie civile. Cela représentait un chiffre d'affaires de deux millions d'euros, mais au moins les trois quarts de ce montant là est ajourné", ajoute le chef d'entreprise qui n'envisage pas de licencier, mais reporte la vague d'embauches qu'il avait prévu. Les 5000 heures d'insertion pour des personnes en difficulté de recherche d'emploi sont aussi suspendues. 

"Nous ne comprenons pas comment on peut lancer des travaux d'une telle envergure et de ne pas pouvoir les terminer", explique Alain Laurière, président du groupe Laurière. Il souhaite que la justice se prononce sur une issue rapide à ce dossier. Pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise, le PDG du groupe Laurière aimerait que des procédures soient mises en place pour sécuriser la réalisation des travaux : "Quand on nous donne l'autorisation de commencer les travaux, il faudrait être certain qu'ils puissent aller à leur terme, et que ces ouvrages là puissent effectivement servir à la population".

 Quinze jours pour replier le chantier

Dans quinze jours, les entreprises et leurs ouvriers devront avoir quitté le chantier. "Nous avons un certain nombre de procédures à respecter, notamment environnementales pour le faire correctement. Nous devons évacuer les engins, les matériels, démonter les barraques de chantier, évacuer les déchets et surtout sécuriser le chantier, pour être prêts à redémarrer les travaux si le tribunal l'autorise, même si la décision peut prendre plusieurs mois, ajoute le responsable de la branche génie civile du groupe Laurière. Les entreprises investies dans ces travaux sont suspendues à la décision du conseil d'état qui prendra plusieurs mois. Le 16 février, toutes les personnes favorables à une reprise des travaux sont invitées à se réunir à Saint -Vincent -de Cosse. 

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude-Hélène Yvard

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