Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

24/03/19 : La Rochelle : Suite à la découverte de tags anti-islam et pro-nazi dimanche matin sur les murs du Stade Armand Bouffenie à La Rochelle, le Maire J-F Fountaine condamne avec la plus grande fermeté ces actes de vandalisme et de discrimination. Une plainte s

23/03/19 : Naufrage du Grande America : deux oiseaux mazoutés par les hydrocarbures provenant du navire marchand ont été retrouvés dans les Landes et en Pays Basque, annonce ce matin la préfecture de Région.

23/03/19 : La Rochelle: sur le net circulent des appels à manifester ce samedi en centre-ville. Aucune déclaration de manifestation n’a été déposée, rappelle la préfecture, qui s'attend à "des actions délibérées de trouble à l’ordre public au Vieux Port".

23/03/19 : Dordogne : Mardi 26 mars, le tribunal administratif de Bordeaux doit se prononcer sur l'arrêt définitif ou non du chantier de la déviation de Beynac, 14 mois après l’autorisation préfectorale et près de trois mois après sa suspension par le Conseil d’Etat

22/03/19 : En visite à La Rochelle, le ministre de l'écologie François de Rugy a annoncé un soutien financier supplémentaire de 100 000 € à l'observatoire Pelagis, qui recense et étudie les dauphins - 1100 cétacés morts ont été recensés depuis janvier.

22/03/19 : A l'occasion de la journée mondiale de l'autisme le 2 avril prochain, l'association la Banda Marius et Cap Soins 17 organisent à l'hôpital Marius Lacroix un après-midi festif sur le thème "Ensemble nous chantons, dansons, créons...Ensemble nous vivons".

21/03/19 : Charente-Maritime : le festival Jazz au Phare, qui se déroulera du 4 au 8 août au Phare des Baleines, vient de dévoiler ses têtes d'affiches : Melody Gardot pour l’ouverture sur la grande scène le 4 août et Christophe le 5 août.

20/03/19 : Le Pont de l'île de Ré ne sera pas fermé à la circulation dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars 2019 comme annoncé le 22 février dernier.

20/03/19 : A Périgueux, la journée de l'audition se concrétise ce mercredi 20 mars, par le spectacle "yes ouie can", au Sans réserve à partir de 18 h 30. Cette soirée est organisée par le service de santé au travail. Gratuit dans la mesure des places disponibles.

19/03/19 : Jean-Frédéric Laurent, économiste de formation et spécialiste du transport maritime international est depuis le 13 mars dernier, le nouveau Président du Directoire du Grand Port Maritime de Bordeaux.

18/03/19 : Le préfet de Nouvelle-Aquitaine Didier Lallement est nommé préfet de police de Paris en remplacement de Michel Delpuech, après les violences sur les Champs-Élysées.

17/03/19 : Grande America : les "boues" observées par l'association Sea Shepherd hier à Hourtin en Gironde, ne sont en fait qu'un phénomène naturel de décomposions de déchets organiques bien connus des habitants, et non du mazout, relate ce matin la préfecture.

16/03/19 : Naufrage du Grande America : l'association Sea Shepherd rapporte que des plages de Gironde auraient été touchées. La préfecture maritime ne confirme pas et demande de "ne pas se fier aux photos alarmiste", et promet des prélèvements sur zone.

15/03/19 : Naufrage du Grande America : une nappe d’hydrocarbures d’une longueur de 4.5 km et d’une largeur de 500 mètres, d’aspect compact, a été observée à proximité de la zone de naufrage, à environ 175 nautiques (environ 325 km) des côtes françaises.

12/03/19 : Prévoyant une trentaine de recrutements en 2019, la Sobeval, spécialisée dans le veau de boucherie, organise un forum pour l’emploi, le 20 mars de 13 h à 17 h dans ses locaux de Boulazac (Dordogne). Un test par simulation sera proposé par Pôle emploi.

Le député européen et la pomme de terre canadienne

Et d'un seul coup d'un seul Eric Andrieu, député europeen de la grande circonscription sud ouest, et président de la commission pesticides au Parlement européen, a monté d'un ton son propos pour faire un sort à la pomme de terre canadienne, traitée à la clothianidine. A la Commission européenne qui prévoyait d’augmenter les limites maximales de résidus de plusieurs néonicotinoïdes dont la clothianidine et l’haloxyfop-R, respectivement insecticide tueur d’abeilles et herbicide toxique pour la santé humaine, le Parlement a dit non. A une large majorité, et bien au delà du groupe des sociaux-démocrates auquel Eric Andrieu (PS) appartient. Bras d'honneur argumenté au CETA auquel l'Europe et la Commission ont souscrit avec le Canada. Belle illustration du rôle que peut jouer un député européen. Et, ceci, dans une assemblée dont on oublie, ou dont on ne sait pas, à moins que l'on ne veuille pas savoir, que face à la Commission de Bruxelles qui propose des lois, elle les vote ou... ne les vote pas, à Strasbourg, en assemblée plénière. Et notre député européen d'enfoncer le clou :« Une fois de plus, l’exécutif européen se retrouve à vouloir abaisser ses normes sanitaires, afin de les faire coïncider avec les traités commerciaux qu’elle a signés. La Commission européenne ouvre notre marché intérieur à des produits de pays tiers traités à la clothianidine, alors que cette substance est interdite dans l’ensemble de l’UE depuis 2018. C’est totalement inacceptable ! »


- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 24/03/19 | Ukraine: la tournée des JPS s'annonce

    Lire

    Ils vont arriver en Gironde pour leur tournée de Printemps..Ils? Ce sont les Joyeux Petits Souliers: 36 jeunes danseurs parmi les meilleurs de l'Ukraine. Accueillis dans des familles à l'initiative de "Haute Gironde Ukraine" les jeunes originaires de la ville de Lviv se produiront le 4 avril à 15h au Vox à Saint Christoly, le 5 à 20h30 à l'Ange Bleu à Gauriaguet, le 6 à la Salle des fêtes de Libourne, le 7 à Ermitage Compostelle au Bouscat. Et seront accompagnés par les 8 chanteurs du groupe Orpheus qui se produiront par ailleurs en concert le 4 et le 7 dans les églises de Cubnezais, Lapouyade et Cézac. Les recettes de ces spectacles sont destinées aux hôpitaux et orphelinats de Lviv.

  • 24/03/19 | La LPO met à disposition deux unités mobiles pour recueillir les oiseaux mazoutés

    Lire

    La Ligue de protection des oiseaux (LPO) tient prêts deux camions aménagés pour aller au-devant des zones où des oiseaux mazoutés pourraient être retrouvés. A l'intérieur, tout le matériel est intégré pour leur donner les premiers soins. En fonction de l'afflux et de la localisation des zones d'impact, les oiseaux seront ensuite répartis dans les 9 centre de soins de la faune sauvage de la côte Atlantique, entre Brest et les Pyrénées-Atlantiques. 500 bénévoles se tiennent prêts en renfort.

  • 23/03/19 | La Rochelle : Fountaine prend des mesures pour la manifestation des gilets jaunes

    Lire

    Le maire de La Rochelle a pris des mesures complémentaires à celles de la préfecture concernant les manifestations de ce samedi. Des policiers municipaux sont mobilisés en renfort pour la circulation et des vigiles sur le chantier de l'hôtel de ville. Les entreprises ayant des chantiers sont invitées à faire de même et à enlever tout projectile par destination. Un Arrêté municipal a été pris pour interdire les terrasses du Vieux Port, la Motte Rouge incluse, dès 13h30. Les bus seront aussi déviés.

  • 23/03/19 | Le fioul du Grande America fait ses premières victimes

    Lire

    Deux oiseaux ont été retrouvés mazoutés cette semaine, souillés par des hydrocarbures dont les analyses ont fini par attester qu'il s’agissait bien du fioul du Grande America, annonce ce matin la préfecture de région. Le premier, un fou de bassan, a été retrouvé mort sur une plage d'Hendaye le 19 mars. Le deuxième, encore vivant, a été découvert à Messanges dans les Landes. Il a été pris en charge par le centre de soins Alca Torda à Pouydesseaux pour nettoyage.

  • 22/03/19 | Grande America : la toxicité des produits à bord se confirme

    Lire

    La préfecture maritime a publié hier soir la liste des produits contenus à bord du Grande America, confirmant que la pollution ne sera pas liée qu'aux hydrocarbures. Le navire contenait à son départ 365 conteneurs dont 45 de matières dangereuses: de l'Hydrogénosulfure de sodium, du White Spirit, du phosphate de zinc, du polyéthersiloxane, du prothioconazole, du chloro-méthyl, de l'acide sulfurique, de l'acide chlorhydrique et divers aérosols.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Le CIVB part à la reconquête

24/04/2018 | Le Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux a tenu ce lundi son assemblée générale de l'interprofession à la Cité Mondiale et dévoilé des éléments de son nouveau plan stratégique.

CIVB

3,5 millions d'hectolitres pour l'ensemble des appellations de Gironde, soit une baisse de 39% par rapport au millésime 2016, c'est le chiffre principal à retenir de la dernière assemblée générale de l'interprofession tenue par le CIVB ce lundi à la Cité Mondiale de Bordeaux. Ce qui a attiré l'oeil, davantage que les chiffres, c'est une présentation un peu plus précise de son nouveau plan stratégique. Baptisé "Bordeaux, ambitions 2025", il cache derrière une communication bien rodée (le plan a été monté par le cabinet Kea&Partners) plusieurs mesures allant dans la même direction, au service d'une marque "Bordeaux" à l'attractivité plus que bienvenue. On vous résume l'essentiel.

L'année 2017 n'a pas vraiment été tendre pour les professionnels du vignoble bordelais, à en juger par les données avancées par le CIVB depuis quelques mois. Gel et petites récoltes auront marqué les débuts de la campagne des primeurs, débutée il y a une quinzaine de jours, dans un marché qui redoute toujours la flambée des prix, entrant en corrélation avec des volumes de production en très forte baisse même si les derniers chiffres de commercialisation, eux, confirment plutôt une tendance à la hausse, notamment au niveau des exportations. C'est dans ce contexte un peu singulier que le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux a tenu son assemblée générale ce lundi, dont l'un des principaux points évoqués était le lancement d'un nouveau plan stratégique de filière baptisé "Bordeaux, ambitions 2025". Un plan faisant écho au précédent, "Bordeaux Demain" (adopté en 2009 avec des effets divers), y compris dans le fait qu'il est censé "redonner un nouveau souffle à la filière, dans un contexte national et international, aux enjeux multiples" comme l'a précisé le nouveau Président de l'institution dans son discours introductif. 

Renforcer la marque

Les priorités de ce plan, découpé en six axes, ne sont pas vraiment nouvelles à échelle récente : préserver les positions du vin de Bordeaux, notamment à l'export, dans un marché de plus en plus concurrentiel. Selon un appel IWSR datant de 2016, Bordeaux est sérieusement challengé sur ses marchés historiques. Les États-Unis et la Chine restant une exception (+4% pour les deux en 2016), la part des vins de Bordeaux en coeur de gamme a reculé, notamment en Allemagne (-5%) ou au Japon (-6%) la même année. Concrètement, l'objectif du CIVB est d'accélérer son développement sur les deux pays en croissance, d'engager une "stratégie de reconquête" en France et de "stabiliser ses positions" sur les autres pays prioritaires (Allemagne, UK, Benelux et Japon). Concernant le marché basique, l'institution a réaffirmé, comme elle l'avait déjà fait à plusieurs reprises, son intention d'opérer un "retrait progressif", autrement dit ne plus soutenir la vente des bouteilles à moins de trois euros, qui représentent encore aujourd'hui 15% des ventes.

Le développement de la valeur et des volumes de manière durable est d'ailleurs l'un des six piliers présentés, auquel il faut ajouter, notamment, une "marque Bordeaux forte, lisible et visible". Comment rendre cela concret ? Peut-être en réussissant à réunir tous les professionnels du secteur derrière un seul nom, comme l'a brièvement évoqué Lionel Chol, Président du Syndicat des Négociants en Vins de Bordeaux et de la Gironde. "La diversité des vins de Bordeaux est une force, mais en termes de communication, c'est une faiblesse, on a besoin de rassembler ça sous une seule et même bannière, et on considère que ramener l'ensemble des appellations autour de la ville de Bordeaux, ce serait un message très fort pour les consommateurs". D'autres pistes sont en cours de réflexion : développer une signature commune ("Bordeaux capitale des amoureux du vin") ajouter le mot Bordeaux à chaque appellation en plus de le faire sur les bouteilles (70% des viticulteurs le font déjà). Pas évident de convaincre tout le monde (qui a dit Saint-Émilion ?)... Quant-à savoir si, au niveau politique, les violons sont accordés, Allan Sichel préfère rassurer que répondre franchement : "il y a déjà beaucoup d'interactions entre la filière vin, la ville et la métropole, notamment autour du tourisme ou des fêtes du vin, organisées à travers un appui politique important. On échange sur ces sujets, on est déjà fortement convaincus de l'intérêt à travailler ensemble". 

"Taper dans la réserve"

Sur cette question de la stabilisation entre l'offre et la demande, le CIVB a sorti un nouveau dispositif ayant pour but d'augmenter les réserves de vin. D'abord en augmentant le seuil de celles constituées en cas d'aléas climatiques par le VCI (pour Volume Complémentaire Individuel), bénéficiant à chaque propriétaire viticole. "Le VCI restera, quand on parle d'aléas climatique, c'est bien à lui que l'on fait référence", rassure à son tour Hervé Grandeau, Président de la FGVB (Fédération des Grands Vins de Bordeaux). "Il ne pèse pas sur l'équilibre offre-demande, c'est une réserve individuelle que l'ensemble de l'interprofession veut voir augmenter dans ses limites, c'est à dire la capacité à en produire et à stocker davantage de VCI chaque année, on ne sera certainement pas les seuls à débloquer les plafonds existants, on y croit pour les vendanges prochaines. Pour l'AOC Bordeaux, c'est 22 hecto/hectare en cumulé et six hecto/hectare par an, on voudrait pouvoir augmenter sur cet AOC comme sur beaucoup d'autres nos capacités pour qu'elles soient comprises entre le rendement revendicable fixé chaque année et le plafond du rendement butoir (68 hecto/hectare pour l'appellation Bordeaux, par exemple). Ça permettrait de traverser les crises climatiques".

Seconde mesure, plus délicate à mettre en place : une réserve interprofessionnelle qui viendrait s'ajouter à celle formée par le VCI et qui viendrait calmer le jeu des fluctuations du marché. "L'un des grands enjeux de ce plan, c'est le pilotage de l'offre et de la demande de nos AOC", continue Hervé Grandeau. "Nous analyserons de façon précise ce que nous vendons et nous ferons de la prospective sur notre capacité à vendre l'année suivante, ce qui nous donnera des informations sur ce que nous devons produire, soit une indication de rendement pour une AOC donnée permettant au marché de rester équilibré. Les AOC et les ODG continueront à piloter leur rendement mais si elles s'inscrivent pleinement dans une politique interprofessionnelle, je ne vois pas comment elles pourraient faire fi de la recommandation de l'interprofession. On a l'intention de mettre en place une réserve interprofessionnelle qui viendrait, sur une notion de quelques pourcent du rendement, corriger la prospective que l'on fait. Cette réserve qualitative aura un effet tampon et viendra créer un réservoir qui sera bloqué dans un premier temps, mais l'idée que l'on se fait c'est qu'elle soit quasiment libérée tous les ans. Elle ne viendra pas en complément de ce dont on a besoin, cela dit, c'est plus se créer une assurance dans ce que le marché nous demandera. On vérifiera mensuellement et trimestriellement si on est bien dans les clous, auquel cas la réserve sera libérée".

Pour Allan Sichel, cette réserve s'imposerait donc davantage comme un dispositif de calibrage. "Par exemple, on se dit qu'on va vendre 5,5 millions d'hectolitres et on voudrait avoir ce volume disponible mais c'est ambitieux, donc on pourrait se dire que l'on va plutôt garantir la production de 5,2 millions d'hectolitre, en faisant 300 000 hectolitres de réserve en jouant sur les rendements". Cette réserve, même si elle n'est pas encore totalement d'actualité, serait déjà inscrite dans les statuts même du CIVB et ne demanderait donc qu'à sortir du bois. Avec quelques conditions suspensives : d'abord, le même pourcentage serait retenu pour tous les viticulteurs d'une appellation considérée, ce qui tendrait à signifier une contrainte financière même si Hervé Grandeau calme le jeu. "C'est ce qui gènera les plus individualistes d'entre nous. Si je suis capable de vendre 55 hecto/hectare mais que la collectivité n'est capable d'en vendre que 53, on bloquera à 53. Ça créé toujours des petites tensions, mais en même temps ce sera de l'ordre de 3 à 5%, pas plus. Ce que l'on a appris, c'est que l'équilibre d'un marché tient souvent en quelques pourcentages de production...". Ensuite, il n'est pour l'instant pas prévu que la réserve en question se fasse partout. "Il y a fort à parier qu'au démarrage, elle se fera sur des appellations où ce phénomène de l'équilibre des marchés est très important : Bordeaux/Bordeaux Sud, Côtes de Bordeaux, éventuellement Médoc/Haut Médoc et Graves. On est pas encore à la réserve qualitative interprofessionnelle en Pomerol. Ça pourrait arriver, mais je ne le leur souhaite pas.". D'aucun diront qu'il s'agit là d'une réponse politique aux derniers aléas climatiques. Mais si le plan a été dévoilé, au niveau des mesures concrètes (même si on vous a donné quelques pistes pour les premières), une grande partie du chemin reste encore à faire. Et dans le monde, si assez individualiste du vin, les 45 appellations, 6000 viticulteurs et quelques 300 négociants seront forcément les plus durs à convaincre.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Inno'action et agricultureCet article fait partie du dossier

Voir les autres articles de ce dossier
Partager sur Facebook
Vu par vous
6268
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Economie
Economie
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 26 + 9 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Professionnels des contenus ! J'aime aqui, je le soutiens !