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Le Fil d'Aqui

14/12/18 : Du 15/12/18 au 5/01/19 : le centre-ville montois sera piéton les week-ends du 15 et 22/12 et le 24/12 et le stationnement gratuit dans le centre-ville les samedis après-midi. 1h de stationnement gratuit par demi-journée, du lundi au samedi matin.

14/12/18 : Center Parcs Lot-et-Garonne. Les premiers coups de pioche de ce chantier sont donnés ce jour, 14 décembre, à l’étang du Papetier, à Pindères.

14/12/18 : En raison des mouvements sociaux actuels, le Grand-Théâtre sera fermé au public ce samedi 15 décembre entraînant le report du récital de Sondra Radvanovsky au 31 mars 2019. Les visites guidées sont également annulées.

13/12/18 : Le jeune rugbyman du Stade Français Nicolas Chauvin, 19 ans, victime d'un traumatisme cervical suite à un plaquage dimanche lors d'un match à Bègles est décédé au CHU de Pellegrin. Nouveau drame après la mort récente d'un jeune joueur d'Aurillac.

13/12/18 : Présente au salon Nautic de Paris, La Rochelle a lancé de Paris le Défi Atlantique, une nouvelle course en équipage réservée aux Class 40. Départ fin mars 2019 de la Guadeloupe, pour rejoindre La Rochelle mi-avril avec une escale à Horta aux Açores.

13/12/18 : La CCAS de Châtellerault organise ce samedi à la résidence Tivoli son marché de Noël. Lors d'ateliers manuels, les résidents ont réalisés des créations qui seront en vente lors du marché et dont les gains serviront à l'animation de la résidence.

12/12/18 : En raison des liens historiques et fraternels qui unissent les villes de Strasbourg et de Périgueux, le drapeau français sur la mairie de Périgueux sera en berne ce mercredi suite au drame survenu hier sur le marché de Noël de la capitale alsacienne.

12/12/18 : Vigipirate : Urgence Attentat. Renforcement de la sécurité en Gironde. Renforcement des contrôles notamment à l’aéroport de Bdx-Mérignac, surveillance des marchés de Noël, centres commerciaux et interdiction de manifestations sur la voie publique.

12/12/18 : Signature de la charte urbaine, architecturale et paysagère de Pessac le 13 déc. Elle entend garantir et préserver la qualité du cadre de vie des Pessacais en travaillant sur la qualité des espaces extérieurs, de la construction et des usages.

12/12/18 : La FFMC47 organise avec les Restos du Cœur la balade des pères Noël motards, le samedi 15 déc. au Gravier à Agen à 13h30. Le principe : venir déguiser en père Noël avec un cadeau neuf non emballé qui sera offert à des enfants par les Restos à Noël.

12/12/18 : Les 22-26 et 28 déc, Bordeaux Visite organise une visite-famille "Bordeaux à Noël", afin de découvrir la place Pey Berland, le cours de l'Intendance, les allées de Tourny, la place de la Comédie. Accessible aux familles avec enfants dès 7 ans.

12/12/18 : Forum « Sport en société, Droit au Sport et contraintes économiques », les vendredi 14 et samedi 15 décembre, organisé par le CDOS33 en cette année du 40ème anniversaire du mouvement sportif girondin, à l'Hôtel du Département à Bordeaux.




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  • 14/12/18 | Jacqueline Gourault en déplacement en Dordogne lundi 17 décembre

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    Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales sera en déplacement en déplacement en Dordogne ce lundi 17 décembre. En fin de matinée, elle sera à Coulounieix Chamiers pour le projet de rénovation urbaine. L'après midi, elle se rendra au Nord du département pour la pose de la première pierre de la maison médicale de Lanouaille. C'est la troisième fois que la ministre se rend en Dordogne depuis dix huit mois.

  • 14/12/18 | De nouveaux équipements pour la section foot d'un collège du 87

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    Créée en 2011, la section de football du collège André Maurois est labellisée et reconnue par la FFF et l’Education Nationale. Cette section rend possible la pratique du football dans un cadre scolaire privilégié. Afin de les soutenir, le Conseil Départemental de la Haute-Vienne vient de les doter de 14 équipements joueurs complets et 2 équipements gardiens. Dernièrement, la section sportive a formalisé de nouveaux partenariats avec la FFF, le Limoges Football Club et la Ville de Limoges.

  • 14/12/18 | L'industrie du pin maritime cherche de nouvelles ressources

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    Début décembre dans les Landes, l’Etat, les acteurs de la filière forêt-bois et les collectivités locales se sont réunis sur les difficultés d’approvisionnement des industries du bois qui nécessitent 6 M m³ annuels alors que la récolte actuelle est de 5,6 M m³. Avec 32 M m³ de bois ayant atteint ou dépassé l’âge d’exploitation préconisé, l’enjeu pour la filière est donc de récolter ces bois mûrs dans les années à venir. Outre l'engagement de l'Etat à intensifier sa communication en ce sens auprès des propriétaires, l'amont et l'aval de la filière pourraient en passer par la contractualisation pour garantir l'adéquation entre offre et demande.

  • 14/12/18 | La Rochelle lance une nouvelle course au Nautic de Paris

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    L'agglomération de La Rochelle profite de sa présence au salon Nautic de Paris, du 8 au 16 décembre, pour présenter une toute nouvelle course, organisée en partenariat avec le Grand Pavois Organisation : le Défi Atlantique. Cette nouvelle épreuve en équipage est réservée aux Class 40. Le départ sera donné fin mars 2019 de la Guadeloupe, pour rejoindre La Rochelle mi-avril avec une escale à Horta aux Açores.

  • 13/12/18 | Ouverture de la Patinoire et « Ice Party » à Villeneuve-sur-Lot

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    La patinoire revient à Villeneuve-sur-Lot du 15 décembre au 6 janvier, sous la halle Lakanal. Ouverte tous les jours de 10 h à 19 h (3 € les 30 min.), cette année, les jeunes du Villeneuvois inaugureront les nocturnes avec une soirée « Ice Party » proposée ce même jour de 20 h à minuit. Gratuit et réservé au 15-20 ans, cet événement sera animé par le DJ KM Events.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Gilets jaunes et horizon gris

Et maintenant? Comment apporter des réponses à cette colère populaire pour éviter que le pays ne sombre dans une sorte d'agitation permanente que l'on sent poindre? Pour faire en sorte que ce mouvement déclenché, en partie par des citoyens de bonne foi, ne donne lieu à des dérapages dont il ne fallait pas aller loin pour être témoin impuissant, ce samedi à la nuit tombée en tentant de traverser la Garonne, à Bordeaux? François Hollande présent à Lormont, ce 17 novembre, à l'occasion de la soirée d'hommage organisée pour les 50 ans de mandat parlementaire du sénateur Philippe Madrelle, l'a dit non sans raison: " il n' y aura pas d'avancées vers la transition écologique si elles ne s'accompagnent de mesures de justice sociale".

Laurent Berger, le secrétaire national de la CFDT qui avait fait prendre ses distances au syndicat, par rapport aux inévitables récupérations politiques du mouvement, appelle à une concertation avec les organisations professionnelles et syndicales. En l'occurrence, cet homme qui incarne la ligne réformatrice du syndicalisme, est conscient des risques encourus. Le pouvoir aurait grand tort de les minimiser, au prétexte que la taxation des carburants, officiellement décidée au nom de la nécessaire transition énergétique, n'est pas discutable.  Et, ce ne sont pas les effets de menton du ministre de Rugy, sur le mode nous ne bougerons pas d'un pouce, qui calmeront le jeu.

Il ne suffira pas, non plus, d'un mea culpa présidentiel, d'un Emmanuel Macron avouant n'avoir pas " réussi à réconcilier le peuple Français avec ses dirigeants" pour apaiser ce climat d'activisme qui s'installe dans le pays et sera, de plus en plus, entretenu par des oppositions politiques qui y verront le plus grand intérêt à l'approche des élections européennes.

Face à cette colère populaire dont il était significatif d'observer qu'il réunissait, à la fois des jeunes et des personnes âgées, des ruraux et des périurbains, pour lesquels la voiture reste et restera, pour longtemps encore, plus qu'un moyen de transport, un outil de travail, le président et le gouvernement auraient tort de croire qu'ils pourront s'en sortir avec quelques mesures de circonstance, fussent-elles judicieuses sur le fond, comme cette prime à la conversion, serait-elle même augmentée. Et de penser, comme ce fût le cas avec les réformes votées dans la foulée de la présidentielle, l'an passé, que leur majorité parlementaire, aux ordres, les préservera d'une crise plus grave. Osons le dire, c'est d'une manière "d'Etats généraux" dont le pays a besoin. Et ce d'autant, ne craignons pas de le considérer avec lucidité, que les institutions de la V° république ont amené à la tête de l'Etat un homme talentueux mais sans connaissance des ressorts de cette France profonde, toujours prompte à sortir de son lit.

Entendons-nous: par "Etats généraux" c'est d'abord d'une réactivation d'un système institutionnel qui ne joue pas, autant qu'il le faudrait, le rôle d'équilibre nécessaire à la crédibilité du politique, notamment auprès des jeunes, face au pouvoir central. Songeons, par exemple, au divorce actuel que celui-ci a laissé s'installer avec les collectivités: communes, départements, régions. Que des réformes y soient nécessaires, on peut le concevoir, mais elles doivent découler d'une juste appréciation de leurs missions. Au-delà des discours, ce n'est que trop peu souvent le cas. Et, ceci à un moment où des sondages nous apprennent que la moitié des élus communaux disent vouloir renoncer, alors qu'ils sont le lien premier avec le citoyen, tout à fait vital, pour la santé démocratique. La décentralisation, plus que jamais, doit être réactivée et renforcée avec des objectifs élevés pour répondre à des aspirations populaires, qu'il s'agisse des transports ou du soutien à une nouvelle donne environnementale. Les Gilets jaunes ont surgi dans le paysage comme le symptôme de la grande crise du politique. Le méconnaître ou en minimiser la portée reviendrait à laisser le pays s'installer dans une instabilité chronique, annonciatrice de réponses politiques extrêmes.

 

 

 

Joël Aubert

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27/10/2018 | "Tous coupables?" Dépasser les limites de "l'écologie punitive"

Au mois de mai dernier un écrivain et écologiste convaincu, Olivier Blond, publiait un livre courageux mais pas vraiment politiquement correct au sein d'une famille désunie: "Pour en finir avec l'écologie punitive". Une manière de Manifeste qui se voulait joyeux plutôt que moralisateur et pointait, avec pertinence, la dimension socio-économique du débat sur le mode: tant que l'écologie sera considérée que "comme un luxe coûteux réservé aux nantis et aux idéalistes" ça n'avancera pas. Il ne pensait pas si bien dire dans un pays où un ministre d'Etat, chantre de l'écologie, démissionnait "pour ne plus se mentir". Dans son for intérieur Nicolas Hulot ne peut que se réjouir de la polémique relancée sur le thème de l'écologie punitive par l'une de ses prédécesseurs, Ségolène Royal, qui, revenue des pôles, refait une apparition bruyante sur la scène politique en s'en prenant, vigoureusement, au "matraquage fiscal" lié à la très forte hausse des carburants et, singulièrement, du diesel. 23,3% le litre en un an, ce n'est pas ce qu'on peut appeler une demi-mesure et l'impact est évidemment considérable pour ces quelques 70% de français qui roulent au diesel. Et pour tous ceux, notamment, qui n'ont d'autre alternative pour aller au travail que d'emprunter leur voiture. Au fond, si l'on écoute l'inénarrable porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux qui déclare :"quand on a aimé Nicolas Hulot, on assume d'avoir une fiscalité comportementale..." nous n'avons qu'à la fermer...

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