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13/11/18 : Le pont d'Aquitaine sera fermé à la circulation pour des travaux de maintenance dans les 2 sens de circulation entre les échangeurs 2 et 4a le 14 novembre de 21h jusqu'au 15 6h et le 15 novembre de 21h jusqu'au 16 6h.

13/11/18 : [Rectificatif] Le Parc Marin fait savoir ce soir que contrairement à ce qui a été annoncé à l'issue du vote du Parc Marin le 8 novembre, le grand port de La Rochelle n'avait pas voté pour le projet d'extraction de granulats dans l'estuaire.

12/11/18 : La Rochelle : à partir de lundi prochain, Pierre Thepot succédera à Alain Michel au poste de Directeur Général du Groupe Hospitalier de La Rochelle-Ré-Aunis, des Centres Hospitaliers de Rochefort et de Marennes et de l’EHPAD de Surgères.

09/11/18 : 1ères Assises régionales de lutte contre le gaspillage alimentaire en Nouvelle-Aquitaine, les 13 et 14 novembre au lycée Vaclav-Havel de Bègles portant sur « Alimentons la Transition écologique et solidaire ! »

07/11/18 : Semaine européenne pour l'Emploi des Personnes Handicapées. Table ronde à Bordeaux pour un échange sur le thème de l'inclusion des personnes handicapées le 22 novembre de 9h à 11h30 au Pullman Bordeaux Lac organisée par l'Agefiph

07/11/18 : 17338. C'est le nombre de visiteurs que Cap Sciences à Bordeaux a reçu en 15 jours pendant les vacances de La Toussaint.

07/11/18 : La semaine de la petite enfance, organisée par La Cali du 12 au 17 novembre, dédiée aux enfants/parents porte sur « Aider à grandir les 0 - 4 ans », et a lieu à Izon, St Quentin de Baron, Coutras, Libourne, St Denis de Pile, Nérigean et Génissac.

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  • 13/11/18 | Réunions publiques sur les digues de protection dans le Marmandais

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    Les digues de protection contre les crues de Garonne au cœur de 5 réunions publiques dans l’agglomération du Val de Garonne. Ouvertes au public, elles ont lieu à Marmande, jeudi 15 novembre à 18h30, à Fauguerolles, lundi 19 novembre à 18h30, à Meilhan-sur-Garonne, lundi 26 novembre, à 18h30, à Monheurt, jeudi 29 novembre à 18h30 et à Tonneins, lundi 3 décembre à 18h30.

  • 13/11/18 | Billère: une expo pour les plus petits

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    Jusqu'au 31 décembre, la médiathèque d'Este à Billère (64) présente "Jouons avec les livres", une exposition pour les tout-petits de l'illustratrice Emilie Vast qui met en scène plantes et animaux, comme autant de personnages venant raconter leurs histoires dans des illustrations stylisées, douces et poétiques. Amoureuse de la nature et inspirée par les arts graphiques du passé, l'univers graphique de l'illustratrice, qui est aussi auteure et plasticienne, joue avec les lignes pures, la couleur en aplat et le contraste. Tout pour plaire aux 3 ans et plus. Entrée libre

  • 13/11/18 | Le campus euro-régional Bordeaux Pays basque récompensé

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    Le 8 novembre à l’Ambassade d’Espagne à Paris, les Universités de Bordeaux et du Pays Basque ont reçu le Prix Dialogo France pour «leur projet commun de développement d’une communauté euro-régionale de recherche, formation et transfert de connaissance». Leur alliance renforcée depuis 2011 a en effet permis la création de 5 doubles diplômes, l’augmentation de la mobilité étudiante entre Bordeaux et Pays Basque, la délivrance de doctorats en cotutelle, la création de 2 laboratoires transfrontaliers communs et le projet de campus Ocean Experience qui s’appuie sur un cluster de 50 entreprises euro-régionales.

  • 13/11/18 | Vous avez 4 heures

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    Le 19 novembre, la Communauté de Communes 4B, la ville de Barbezieux-Saint-Hilaire et la CCI Charente organisent « 4 Heures de la transmission-reprise d’entreprise » au Logis de Plaisance à Barbezieux. Au cours cette après-midi,une table ronde sur « les clés d’une transmission d’entreprise réussie » aura lieu à 14h30. S’en suivra des rdv individuels de 20 minutes avec des professionnels tels que des notaires, avocats, experts-comptables... pour toutes les personnes qui souhaitent reprendre une entreprise ou bien transmettre.

  • 12/11/18 | Mérignac: Le stade nautique acté par la Métropole

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    Après un passage en conseil municipal le 5 novembre, puis un vote le 9 novembre en conseil de Métropole, le projet du futur stade nautique de Mérignac, reconnu d’intérêt métropolitain, est lancé. Ce complexe aquatique, mêlant apprentissage de la nage, loisirs, bien-être, pratique sportive et accueil de compétitions d’envergure grâce à un bassin de 50 m doté de 10 couloirs, répond au besoin de plans d’eau inscrit dans le Plan Piscine élaboré par Bordeaux Métropole en mars 2017. Le coût de la construction sera assuré par Bordeaux Métropole (57%) et Mérignac (43%) pour une livraison prévue à l'été 2022

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Projet d’extraction de granulats à l’entrée de l’estuaire : le parc marin ne lâche rien

10/07/2018 | Le projet d'extraction de granulats à l'entrée de l'estuaire est revenu sur la table du conseil de gestion du parc, suite à la décision du tribunal de Poitiers

L'entrée de l'estuaire vue du phare de la Coubre

Suite à l’approbation de son plan de gestion par l’Agence française pour la biodiversité (lire notre édition du 28 juin), les acteurs du parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des pertuis se sont réunis le 9 juillet à l’espace des pertuis de La Rochelle. Objectif : revenir sur le plan de gestion et sa faisabilité, le programme d’actions 2018-2019 et surtout, la position du parc concernant le projet d’extraction de granulats marins à l’entrée de l’estuaire, dans un secteur appelé Le Mâtelier, au large de la baie de Bonne Anse et de la forêt de la Coubre.

Pour rappel, en 2015 les sociétés Granulats Ouest et Dragages transports et travaux maritimes (DTM) avaient formulé des demandes administratives pour l’ouverture d’une concession minière avec extraction de granulats marins, en face des communes des Mathes-La Palmyre et de La Tremblade. Consulté, le parc naturel marin avait rendu un avis défavorable le 15 janvier 2016, suite à une série d’études d’impact. Cause du refus : l’extraction de granulats marins provoquerait sur ce territoire littoral une fragilisation dangereuse du trait de côte, avec un risque de nivèlement des plages, et des conséquences désastreuses sur la vie marine, dont la reproduction de l’esturgeon. Arguments appuyés par les élus du Pays royannais, qui s’étaient majoritairement opposés au projet. Le ministre de l’Economie et des finances avait alors suivi les recommandations en rejetant par arrêté la demande de concession des deux sociétés en juillet 2017, et le préfet de Charente-Maritime, Eric Fabrice Rigoulet-Roze l’avait ensuite rejeté par « décision implicite » en octobre de la même année. Une première victoire pour le parc marin, les associations environnementales comme la Surfrider Foundation et les élus du Pays royannais qui s’étaient battus contre le projet.

Mais depuis, les sociétés Granulats Ouest et DTM ont déposé une requête contestant ces décisions auprès du tribunal administratif de Poitiers. Ce dernier a rendu son jugement le 21 juin 2018 : « Il a annulé la décision du ministre de l’Economie et des finances et du préfet de la Charente-Maritime », explique le président du parc marin Philippe Plisson. « Le juge a enjoint également le ministre de l’Economie et des finances de réexaminer la demande de concession minière des sociétés Granulats Ouest et DTM dans le délai de 6 mois. » Le tribunal administratif trouve le premier rapport « pas suffisamment argumenté » concernant l’impact réel d’un potentiel projet sur l’environnement marin. Philippe Plisson ne désarme pas pour autant : « Nous allons étayer davantage les études environnementales qui avaient été réalisées ». Rendez-vous dans six mois.

16 actions pour 2018-2019

Dans la lignée de son plan de gestion et de ses sept axes d'actions, le parc marin s’est fixé 16 actions à mettre en place à court terme :

  • le programme VALOBS. Ce programme va apporter une expertise scientifique sur les pratiques récréatives dans le but de concevoir un observatoire des usages de loisir à l’échelle du Parc naturel marin à l’horizon 2020
  • une campagne de survols aériens sur le territoire du Parc pour améliorer la connaissance sur les oiseaux et mammifères marins, ainsi que sur les macro-déchets
  •  le programme AQUAECO. Celui-ci a pour objectif d’identifier les effets des micro-plastiques et des pesticides susceptibles de se retrouver dans le milieu sur les bivalves élevés
  •  l’étude préalable à l’élaboration d’un schéma territorialisé des dragages de sédiments - le suivi des gisements de coques dans le cadre de la pêche à pied de loisirs
  •  la mise en place de formations pour les clubs nautiques sur la prise en compte des enjeux environnementaux dans le territoire du parc
  •  la sensibilisation des pêcheurs à pied de loisir pour développer des pratiques de pêche respectueuses des ressources
  • Créer des aires marines éducatives. Depuis la rentrée 2017, le Parc a développé le dispositif des « aires marines éducatives » (AME) avec les écoles de La Brée-les-Bains et du Prieuré de La Rochelle. Durant l’année scolaire, les élèves ont découvert les écosystèmes marins de la zone littorale de petite taille qu’ils ont suivie et gérée, dans le cadre de séances de travail dédiées en classe et lors de sorties terrain. Les élèves se sont également réunis lors de « conseils des enfants pour la mer » pour exprimer leurs préconisations de gestion et de préservation du milieu marin aux représentants des deux collectivités. Ceux-ci ont étudié la faisabilité de chacune de leur proposition avec l’aide et l’appui de leurs services techniques. Le dispositif sera reconduit l’an prochain et quatre autres écoles (une en Gironde, deux en Charente-Maritime et une en Vendée) vont le mettre en place à la rentrée.

Le conseil de gestion a validé officiellement le premier programme d’actions du Parc pour un budget prévisionnel de 557 000 € de projets. Mais Philippe Plisson prévient : « Il y a des choses compliquées à mettre en place et qu’on ne pourra pas faire sans personnel. Il nous faudrait minimum 15 à 20 personnes pour pouvoir se mettre en ordre de marche (le parc compte 7 salariés actuellement, ndlr). On a recruté du personnel administratif avec certaines compétences mais il nous faudrait des spécialistes pour le terrain, notamment en sédiments ». Il espère notamment un coup de pouce des collectivités locales.

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Phare de La Coubre / Damien Joussemet

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