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11/01/21 : Le 18/01 à 18h le MEF 33, le Centre Europe Direct Bordeaux-Aquitaine et les Jeunes Européens Bordeaux organisent un webinaire le "Plan de Relance et budget européens: Où va l'Europe?" Commission et Parlement européens, et la Région seront représentés+ d'info

08/01/21 : Influenza aviaire - la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques annonce désormais 159 communes en zone réglementée en lien avec 2 foyers dans des élevages de palmipèdes à Baigts-de-Béarn et Préchacq-Navarrenx et 4 suspicions fortes à Arget, Lichos et Garlin

06/01/21 : 823kg de jouets et de livres ont été collectés par la Communauté d’Agglo de Pau et ses partenaires grâce à l’opération "Le père Noël fait de la récup’"! Elle se poursuit jusqu'au 17 janvier dans les déchetteries et points de dépôts.+ d'info

28/12/20 : Le 22 décembre, les communes de Tocane-Saint-Apre et Bergerac en Dordogne ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boues en septembre 2020.

28/12/20 : Suite aux inondations et coulées de boues survenues dans les Landes en octobre dernier, les communes de Mimbaste, Bélus et Rivière-Saas-et-Gourby ont été reconnues le 22 décembre en état de catastrophe naturelle.

23/12/20 : Le préfet de la Charente-Maritime a validé la sortie de la communauté d'agglomération de La Rochelle du syndicat départemental Eau 17, à compter du 1er janvier 2021.

23/12/20 : 60 000 € ont été votés lors de la dernière commission permanente du Département des Deux-Sèvres en faveur de la recherche scientifique et l'innovation. Cette somme sera attribuée sous formes de bourses doctorales

23/12/20 : Le Conseil communal des jeunes de Poitiers a organisé mi-décembre, une collecte de produits de puériculture dans les collèges. Plus de 150 produits (couches, lait, produits d’hygiène…) ont ainsi été remis au restos du Coeur et au Secours Populaire

19/12/20 : Le Biarrot Jacques Lajuncomme-Hirigoyen, 64 ans, est le nouveau président de la Fédération française de surf. Il succède à Jean-Luc Arassus, élu en 2005 . Il sera le président qui inaugurera l'entrée du surf à Tokio, mais aussi aux JO 2024 à Teahupoo.

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  • 16/01/21 | Lot-et-Garonne : la Maison de l'Europe fête l'amitié franco-allemande

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    Du 18 au 29 janvier, la Maison de l'Europe du Lot-et-Garonne célèbre l'amitié franco-allemande. 18 ans après la création de la Journée franco-allemande par Jacques Chirac et Gerhard Schröder en 2003, cette amitié entre les deux pays est célébrée chaque 22 janvier. L'évènement organisé par la Maison de l'Europe 47 prévoit diverses animations, parmi lesquelles des quizz en ligne, de la culture et un jeu concours qui sera lancé le 22 janvier prochain.

  • 16/01/21 | L'Opéra National de Bordeaux annule 30 dates

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    En raison des « contraintes sanitaires persistantes », l'Opéra National de Bordeaux annule toutes ses dates jusqu'au 20 février et deux productions lyriques - Falstaff (6-14 mars) et Figures Humaines (17-20 juin). Les publics concernés par ces annulations seront contactés par l'ONB. L'institution tient tout de même à conserver le lien avec son public par le biais de captations de répétitions ou de publications sur les réseaux sociaux, en espérant pouvoir rouvrir le plus tôt possible.

  • 15/01/21 | Covid-19: Couvre-feu à 18h pour au moins 15 jours

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    Suite à l intervention du Premier Ministre, Jean Castex et d'une partie du Gouvernement ce jeudi soir, la Nouvelle-Aquitaine à l'image de l ensemble du territoire français se voit désormais appliquer un couvre-feu dés 18h, à compter de ce samedi 16 janvier. En outre, face aux variants du virus, il a été annoncé un renforcement des protocoles dans les cantines scolaires, lieux les plus sensibles pour la transmission du virus. Le mode hybride est quant à lui prolongé dans les lycées au-delà du 20 janvier. La vaccination des plus de 75 ans et des personnes sensibles restent maintenue au 18 janvier.

  • 15/01/21 | « Mon quartier s’anime » et occupe les enfants à Périgueux

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    La Ville de Périgueux propose durant les vacances d’hiver des activités sportives, culturelles et de loisirs à destination des jeunes de 6 à 15 ans. Du 8 au 19 février, les enfants pourront profiter d’ateliers artistiques, de mini-tournois sportifs ou encore de jeux d’enquêtes. Toutes ces activités sont gratuites, et les activités sportives se font sur inscription préalable sur le site de la Ville.

  • 15/01/21 | Opération recyclage des pneus agricoles

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    Les Chambres d’Agriculture de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres organisent une collecte de pneus usagés. Les agriculteurs ou éleveurs intéressés par cette démarche, intitulée « Ensivalor » et qui a pour objectif de recycler les pneus à un coût abordable, doivent se faire connaître sur le site de la Chambre d’Agriculture avant le 19 mars 2021.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | À Mérignac, fermeté sanitaire et incertitudes calendaires

23/09/2020 | Le maire de Mérignac, Alain Anziani, a prôné la "fermeté" dans le respect du protocole préfectoral concernant la crise sanitaire, en y ajoutant la "transparence".

Alain Anziani

Coronavirus, arbres, équipements municipaux et aéronautique. Si on devait faire un résumé du résumé (forcément réducteur), voilà les priorités qui se sont dessinées ce mardi 22 septembre lors de la rentrée politique municipale du maire de Mérignac et nouveau président de Bordeaux Métropole, Alain Anziani. Il a également confirmé une chose déjà évidente dans beaucoup de ville : le monde culturel se ronge un peu les sangs. On revient sur les principaux propos de l'élu dans un contexte sanitaire préoccupé.

Traditionnelle, la rentrée politique d'Alain Anziani en tant que maire de Mérignac qui s'est tenue ce mardi 22 septembre, aura toutefois eu la particularité d'une extrême prudence dès qu'il s'agissait d'évoquer les dates de livraison des grands projets municipaux à venir. La cause est entendue : la Covid-19 n'a pas fait de bien aux "affaires courantes" municipales. Hormis cette relative désillusion calendaire, le socialiste a surtout prôné la "fermeté" dans le respect du nouveau protocole préfectoral au sujet de la crise sanitaire (en particulier l'obligation du port du masque), notamment du côté de sa police municipale qui bénéficiera d'un "centre de supervision urbaine" au sein de la prochaine réhabilitation du commissariat (coût du projet : sept millions d'euros). Les travaux devraient démarrer, aux dernières nouvelles, début 2021.
En guise de bonne mesure, le maire a également fait le souhait d'une "plus grande transparence" vis-à-vis de ses administrés, notamment lorsqu'il s'agit de les informer en temps réel du nombre de classes fermées (à ce jour, une crèche fermée aux deux tiers à cause d'un cas positif parmi les agents). Une fiche récapitulative est disponible sur le site internet de la ville depuis le 17 septembre et un tableau devrait voir le jour pour tenir les parents informés de la fermeture des classes.

Flippe culturelle

La deuxième priorité d'Alain Anziani en tant que maire est une inquiétude : celle, partagée par beaucoup de ses confrères, des difficultés rencontrées par le monde culturel. Ainsi, au début du mois de septembre, on apprenait que la salle de spectacles du Pin Galant avait décidé de repousser sa rentrée. Tournées annulées ou reportées, jauge limitée... comme beaucoup d'autres salles de la métropole, le site s'inquiète visiblement des retombées économiques mais n'envisageait pas de rouvrir avant janvier. "Je souhaite que la reprise soit la plus rapide possible. Aujourd'hui, en produisant un spectacle, le Pin Galant perd de l'argent. Le pic épidémique est prévu pour la fin d'année mais je veux qu'on étudie le dossier parce que ça a des conséquences trop lourdes de fermer tous les équipements. Il faudra voir dans quelles conditions on pourra assurer une réouverture début janvier", a affirmé le maire, évoquant des arbitrages à venir avec la direction.

Le cinéma de la ville, bien que rouvert, n'est pas moins inquiet de la désertion de ses salles. "La perte de fréquentation a été de -84%. L'une des solutions qui pourrait voir le jour avant la fin de l'année, c'est une "journée gratuite, pour inciter les gens à revenir dans les salles. Le gérant du cinéma est d'accord". Enfin, le Krakatoa fête visiblement bien tristement son trentième anniversaire, tombé le 17 mars. L'interdiction des concerts debout, toujours en vigueur, n'aide pas. Pour Alain Anziani, le projet K2, en fait un agrandissement déjà dans les cartons du directeur de l'Association en charge du site, Didier Estèbe, "sera certainement différé". Reste que pour la municipalité, le soutien aux associations est maintenu : une enveloppe de 300 000 euros a été fléchée vers ces dernières et le niveau de subventions allouées reste le même que celui de l'an dernier.

Auprès de mon arbre

Les marottes métropolitaines sont, de fait, municipales. La volonté du maire de booster la plantation d'arbres en est peut-être la plus flagrante preuve, après le souhait annoncé d'en introduire un million sur l'agglomération d'ici une dizaine d'années. La liste du tronc commun s'allonge dès qu'il s'agit de faire les comptes : 10 000 arbres sur le secteur de Marne Soleil, des projets de végétalisation sur la place Charles-de-Gaulle, 45 arbres (essentiellement fruitiers) au nouveau parc du Renard, 450 et 29 000 jeunes plants le long de la voie François Mitterrand, sur le secteur de l'OIM Aéroparc, un "triangle vert" partagé entre les parcs Giono, Maubec et Millepertuis Olympiades et une "forêt urbaine" sur 1500 mètres carrés (entre la Poste et la Médiathèque).

Le maire ne compte pas s'arrêter là dans ses ambitions vertes : une ferme urbaine dédiée au maraîchage bio gérée en régie agricole à l’angle des avenues François Mitterrand et de Kaolack (sur un terrain pour l'instant détenu par le bailleur Gironde Habitat) pour alimenter les crèches de la ville et créer des ateliers de permaculture; une "maison de la nature" de 2200 mètres carrés (entourée d'un espace vert de 8000 mètres carrés) dont l'achat (2,4 millions d'euros) sera acté lors du prochain conseil municipal ou encore, côté deux roues, l'intention de créer 23 kilomètres de pistes cyclables d'ici 2023. Enfin, pour rester sur l'écologie dans un giron plus énergétique, Mérignac sera la première ville de la métropole à accueillir un "réseau de chaleur" par biomasse (chauffage au bois) pour alimenter le futur stade nautique, plusieurs bâtiments municipaux et, comme l'a souhaité le maire, "plusieurs grandes résidences privées". Si le prix de cette énergie verte n'est pas encore connu, nul doute qu'il sera au centre de l'attention des éventuels habitants intéressés lors du prochain conseil de métropole ce 25 septembre.

Les pieds dans l'eau

En parlant du stade nautique, qui est sans nul doute l'un des équipements phares souhaités par la ville (48 millions d'euros dont 20 par la métropole et la municipalité). Il a récemment fait l'objet d'une attaque en justice de la part d'une association d'habitants de la cité des Castors à l'encontre des toboggans aquatiques prévus dans le projet, qui redoute des nuisances sonores et visuelles. "Nous allons convier ce collectif à une réunion avec Cécile Saint-Marc (adjointe déléguée au sport) dans les jours qui viennent. L'architecte sera présent pour essayer de les rassurer et leur donner des indications précises sur des solutions anti-bruit proposées". À suivre, même si l'on sait déjà que le groupement Eiffage, UCPA, la Banque des Territoires et Dalkia ont été choisis pour mener à bien le projet en février dernier. Le chantier a prévu de débuter à la fin du mois d'octobre. Ce n'est pas le seul équipement sportif prévu : on peut citer six nouveaux courts et un club house au sein d'un "pôle tennistique" à la Roseraie (premier semestre 2021) et deux terrains synthétiques, le premier au Burck qui accueillera les équipes de l'AS Mérignac Rugby et l'association Drop de Béton (mi-octobre) et le second sur les terrains de tennis de Brettes.

Cabine Pressurisée

Enfin, côté économique, on peut noter la livraison "probable" de la deuxième tranche du site de l'industriel Dassault, prévu à la fin du premier semestre 2021 : 26 000 mètres carrés de bureaux et le transfert de 1000 emplois provenant de la région parisienne. La situation complexe de l'Aéronautique n'a pas échappé au maire de Mérignac, pour qui le secteur constitue évidemment l'un des principaux poumons économiques. "Globalement, les gros acteurs de la maintenance arrivent à s'en sortir mais ce sont les sous-traitants qui souffrent le plus parce que les activités qui leur étaient confiées sont internalisées. Ils ont aussi du mal à s'approvisionner en pièces. On travaille avec la Région dans une logique de filière pour résorber ces difficultés".

Pas d'annonces tonitruantes de ce côté, mais Tarmaq, l'un des totems de l'aéronautique, qui a récemment connu un soubresaut d'actualité avec la création de son association de préfiguration dirigée par Jean-Jacques Gondalier de Tugny (ancien haut responsable de chez Dassault) et la nomination d'un nouveau directeur de site, Jérôme Darsouze, ancien cadre d'Aérocampus, a été évoqué par Alain Anziani. On avait cru comprendre lors de la dernière assemblée générale du site de formations de Latresne qu'un relatif flou demeurait encore sur les missions de Tarmaq par rapport à celles d'Aérocampus, notamment sur le volet de la formation. C'est, à demi-mots, ce qu'a confirmé l'édile mérignacais. "Il y a eu des craintes de la part d'Aérocampus de se voir déposséder d'une partie de ses compétences. La réalité, c'est que le projet Tarmaq a été porté par Aérocampus, qui a constaté au départ que l'espace qu'il possédait à Latresne n'était pas extensible, qu'il fallait bien en trouver un autre ailleurs. Ce n'était pas idiot de faire de la formation aéronautique en étant proche d'un aéroport et des grands industriels. Alain Rousset a tranché, il y a aujourd'hui des points à ajuster mais la Région soutient le projet Tarmaq. Les deux projets sont compatibles, la vocation de Tarmaq n'est pas de déposséder Aérocampus de ses compétences et de ses marchés mais Aérocampus ne peut pas tout faire en matière de formations, il y a des demandes qu'il ne peut pas satisfaire. Tarmaq a un atout, c'est cette grande proximité. Thalès, Dassault iront plus facilement à quelques kilomètres de leurs établissements que de l'autre côté de la Garonne. Il y a un vrai besoin des industriels, c'est une demande très forte. Ils ont compris, et le dernier salon du Bourget l'a montré, que l'aéronautique doit faire sa révolution". De là à dire que Tarmaq, qui fait un peu tousser les écologistes, prendra un chemin vert, c'est un pas encore bien grand à faire. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : aqui.fr

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