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20/11/19 : Du 26 au 29/11 à Vesoul (70), se tiennent les finales nationales des Meilleurs jeunes boulangers de France et du Trophée des Talents du Conseil et de la Vente en Boulangerie-Pâtisserie. Mathieu Perrenx et Samuel Roussiaud y représenteront les Landes!

20/11/19 : Compte tenu des conditions d'enneigement exceptionnellement bonnes de cette fin d'année 2019, les stations de Gourette et La Pierre Saint Martin annoncent leur ouverture anticipée pour le samedi 30 novembre et le dimanche 1er décembre

19/11/19 : À l’occasion de la 9ème édition des Foulées Littéraires de Lormont, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France de football, Raymond Domenech sera présent le samedi 30 novembre, de 11h30 à 12h30, lors de l’inauguration.

18/11/19 : Le Pôle Environnement Nouvelle-Aquitaine organise le 3 décembre à Artigues-près-bordeaux une journée technique sur le thème de la prise en compte de la biodiversité dans les projets des industriels et des collectivités. + d'info

17/11/19 : Charente-Maritime : l’équipe du festival de documentaire Sunny Side of the Doc ont annoncé ce week-end le décès soudain de son commissaire général et cofondateur Yves Jeanneau, survenu le 14 novembre à La Rochelle, à l’âge de 69 ans.

16/11/19 : Nouvel exploit des Bergeracois, lors du 7e tour de la Coupe de France de Football : le Bergerac Périgord FC, club de national 2, a éliminé ce samedi après midi, le club de Clermont, pensionnaire de Ligue 2 et actuellement sixième au classement.

15/11/19 : Yannick Jadot, député européen EELV, sera présent à Bordeaux le lundi 18 novembre 2019 pour soutenir les candidats et têtes de liste écologistes sur Bordeaux Métropole notamment Pierre Hurmic, tête de liste écologiste à Bordeaux.

15/11/19 : Du 23 nov au 1er déc, le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales se tient à Abidjan (Côte d’Ivoire). Cette année la France est à l’honneur. La Région sera présente grâce à 3 opérations menées par l’Agence de l’Alimentation NA.

15/11/19 : "Regards Croisés" tel est le thème de la conférence organisée par le député Eric Poulliat autour de la radicalisation, le 18 nov à 19h au Kyriad de Mérignac, avec T. Oubrou, Grand Imam de Bordeaux et d'H. Hussein, sociologue des médias et du genre.

14/11/19 : Charente-Maritime : Les services de l'État et 15 communes du littoral s’entraîneront dans le cadre d’un exercice départemental ORSEC au risque submersion marine les 27 et 28 novembre 2019.

14/11/19 : Niort : L'Acclameur reçoit le salon de l'enseignement supérieur samedi 16 novembre. Au programme : présentation de nombreuses formations pour des métiers d'avenir en lien avec le tissu économique local. Entrée libre.

13/11/19 : Charente-Maritime : selon le journal officiel du 7/11, le nouveau préfet Nicolas Basselier, ex préfet de l'Aisne, prendra ses fonctions le 25/11. Il succède à F.Rigoulet-Roze, devenu directeur de cabinet du ministre de la Cohésion des territoires.

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  • 20/11/19 | Lycéens et étudiants: 2 salons d'orientation à Pau

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    Le 23 novembre, au Parc des expositions, Pau accueille 2 salons d’orientation Studyrama. L'un dédié aux études supérieures permettra aux visiteurs de mieux comprendre et appréhender le processus d’accès à la plateforme Parcoursup et de présenter plus de 400 formations en initial ou en alternance, afin d'orienter les jeunes dans leur parcours de formation de Bac à Bac+5 et dans leur choix de métier. L'autre, regroupera de très nombreuses grandes écoles de commerce & d’ingénieurs et classes préparatoires de la région mais aussi des grandes écoles nationales accessibles après un Bac, une prépa ou un diplôme universitaire.

  • 20/11/19 | Le Salon des Arts et de la Création revient à La Brède (33)

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    Du 22 au 24 novembre, la 32ème édition du Salon des Arts et de la Création se tiendra à La Brède. Venus de toute la Nouvelle-Aquitaine, 23 peintres, 3 sculpteurs et 34 artisans seront là pour partager leur passion et présenter leurs créations. Le 22 novembre, la soirée débutera à 19h avec le DJ « collectif Sharkclub ». Lors de cette soirée, le Prix du Philosophe et le Prix de la Ville de La Brède seront remis. Entrée gratuite.

  • 20/11/19 | Deux-Sèvres: Le Service Public de l’Insertion à l’expérimentation

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    Le président du Conseil Départemental des Deux-Sèvres engage le Département dans les territoires qui expérimenteront le Service Public de l’Insertion sur la période 2019-2021. Ce Service public doit permettre de remettre sur le chemin de l’emploi les bénéficiaires des minimas sociaux grâce à un travail commun de tous les acteurs de l’insertion autour de 4 piliers : l’accompagnement des allocataires, l’insertion professionnelle, le retour à l’emploi et les actions d’insertion sociale.

  • 20/11/19 | Charente-Maritime : Alain Rousset rend hommage à Yves Jeanneau

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    Dans un communiqué du 19/11, le président de Région a rendu hommage à Yves Jeanneau,dont on a appris la mort ce week-end. "Ouvert aux autres et au monde, il a été le premier à saisir l'intérêt d'internationaliser, de professionnaliser la filière, et de structurer le marché, à saisir « l'intérêt de se réunir, réfléchir, partager les expériences avec des producteurs et des réalisateurs du monde entier », en créant le premier marché international du film documentaire, le "Sunny Side of the Doc"."

  • 19/11/19 | Bordeaux Métropole : LREM avance sur la mobilité

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    Ce lundi, le candidat LREM de Bordeaux Thomas Cazenave a détaillé, aux côtés des 22 autres candidats métropolitains, ses projets pour la mobilité. On y trouve la récupération des mains de l'État de la gestion de la rocade (limitée à 70 km/h) pour la mettre à quatre voies : deux réservées aux voitures, une aux bus, véhicules électriques et co-voiturage et une aux poids lourds. On note le souhait d'une nouvelle offre de bus, un tarif réduit (jeunes et familles) et deux BHNS circulaires pour compléter le RER et un fléchage budgétaire pour des pistes cyclables sécurisées.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Municipales : Thomas Cazenave veut questionner Bordeaux

04/07/2019 | Thomas Cazenave a tenu le meeting de lancement de son mouvement "Renouveau Bordeaux" ce mercredi 3 juillet sur la rive droite bordelaise. On l'a interrogé sur ses objectifs.

Thomas Cazenave

Ça n'a pas traîné. Deux jours seulement après avoir reçu officiellement l'investiture de La République En Marche, le candidat Thomas Cazenave a tenu ce mercredi un premier "meeting de lancement" de son mouvement "Renouveau Bordeaux". Le tout ne s'est pas fait sans quelques soutiens nationaux, au premier rang desquels se trouvait Christelle Dubos, secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé. Si lors de cette soirée, toute liste ou programme potentiels ont été absents, l'occasion était surtout pour le candidat, qui s'oppose en rival face à un Nicolas Florian soutenu par le MoDem local, de prendre un premier contact avec les militants invités, lui qui parcourt les quartiers de Bordeaux depuis mars. Quelques heures avant le meeting, on a voulu prendre un peu la température auprès de ce candidat, proche d'Emmanuel Macron, pour qui l'argument du "parachutage parisien" semble tout sauf un argument légitime...

 

@qui.fr - En Marche vous a investi ce lundi pour incarner leur candidat lors de la campagne des municipales à Bordeaux. Des critiques émanent déjà de l'opposition, notamment socialiste, évoquant un "parachutage". Comment interprétez-vous ces critiques ?

Thomas Cazenave - Mon parti politique a certes décidé de l'investiture mais sur la base d'un projet qui a été mené localement. Ca fait des mois que je travaille avec les "marcheurs", les animateurs de comités locaux, les députés et les élus pour proposer une démarche dans la perspective des municipales. Ce n'est pas une décision qui tombe du national. Tous les animateurs des comités locaux et les députés de la Gironde ont signé une lettre à destination de la commission nationale d'investiture pour soutenir notre projet. J'ai contribué à créer le mouvement en Gironde avec Catherine Fabre et Tanguy Bernard. Quand on a lancé En Marche avec Emmanuel Macron, j'étais là. Je suis bordelais, je suis né ici, j'ai fait mes études ici. Je balaye ce sujet d'un revers de main. Je ne sais pas ce que ça veut dire "être techno". J'ai travaillé au ministère de l'Économie et des finances, en entreprise, j'ai enseigné, j'ai été directeur de cabinet adjoint auprès d'Emmanuel Macron… oui, j'ai eu plein d'expériences professionnelles à différents postes de responsabilité. Je ne considère pas que la politique c'est un métier, c'est un engagement.

@qui.fr - Le MoDem local, piloté par le premier adjoint au maire Fabien Robert, s'est rapidement rallié au candidat Nicolas Florian. Les socialistes ne se sont pas encore tout à fait déclarés, les écologistes et RN font cavalier seul… Quel regard portez vous sur le contexte local ?

T.C - Pour ce qui est du MoDem, je regrette qu'ils n'aient pas voulu s'inscrire dans un accord national. On est différent, on n'a pas les mêmes valeurs ni le même engagement, on n'a pas soutenu le même projet ni les mêmes équipes. On ne va pas faire un grand tout dans lequel on considère que tout le monde pense la même chose. J'aurais préféré travailler avec le MoDem mais c'est une décision qui lui appartient. Je ne suis pas dans une logique d'alliance ou d'appareils. Je souhaite simplement lancer un projet très ambitieux avec des méthodes participatives, ancrées dans le territoire, par quartier. Pour l'instant, les alliances ne sont pas notre préoccupation.

@qui.fr - Vous avez démarré votre campagne, par l'intermédiaire d'une "grande marche des quartiers" initiée le 14 mars dernier. Quels enseignements en avez-vous tiré vis-à-vis des attentes des citoyens bordelais ? 

T.C - D'abord, je dois dire que l'on croit beaucoup à ces approches de porte à porte pour comprendre les attentes des bordelais. Ça confirme, au-delà de la vision globale, que les attentes d'un quartier à un autre sont parfois très différentes. Ça valide l'idée qu'il faut proposer des idées à la maille des quartiers. Il y a une volonté des citoyens de contribuer. Globalement, les gens sont toujours prêts à faire des suggestions. Il faut pouvoir aller beaucoup plus loin dans l'écoute et la construction. Après la grande marche, on a fait des ateliers thématiques autour de plusieurs sujets : la culture, la transition écologique, la citoyenneté et le logement. On a eu une bonne participation autour de marcheurs et de non-marcheurs. Je pense qu'il faut absolument laisser ces espaces de contribution et de dialogue pendant le projet et même au-delà. Il faut laisser plus de place aux citoyens. Enfin, ça confirme qu'il y a le besoin d'une nouvelle ambition, d'un nouveau dessein collectif.

On sent bien, après 25 ans avec Alain Juppé, qu'on est dans une étape nouvelle. La grande question c'est : qu'est-ce qui se passe après ? Les bordelais ont des préoccupations majeures comme la transition écologique, on l'a vu avec les résultats des élections européennes. Ce message est clair et fort et sera répété aux autres échéances. Le deuxième sujet majeur, c'est la crainte d'une ville qui ne soit plus accessible à tous au niveau du logement. Il y a une vraie réalité de pauvreté (17% de bordelais en dessous du seuil de pauvreté), une population en train de se polariser avec des familles qui ne peuvent plus se permettre d'acheter dans Bordeaux et doivent quitter la ville. La ville accessible à tous, c'est aussi une ville qui offre des opportunités professionnelles : la question de l'emploi reste, elle aussi centrale, surtout quand on sait qu'il y a aujourd'hui 30 000 demandeurs d'emplois à Bordeaux. La mobilité est aussi un sujet essentiel : on est en situation d'engorgement, cette question remonte de toutes nos démarches et tout le monde a conscience que cette situation va s'aggraver avec les milliers de logements à venir et des transports déjà en pleine capacité. 

@qui.fr - Globalement, même si les programmes ne sont pas encore précisément établis, vos priorités sont partagées par vos principaux concurrents. Qu'est-ce qui, selon vous, va vous permettre de vous démarquer des autres ?

T.C - Les préoccupations sont uniformes, mais il faut se demander comment on les transforme en ambition collective. Jusqu'où on est prêt à transformer la ville de pierre en ville verte ? On compte 28 mètres carrés d'espace vert par habitant sur le tramway bordelais. La place Nansouty vient d'être refaite, elle est minérale. On verra sur les propositions concrètes quel est le niveau d'ambition des uns et des autres. Si la réponse sur la mobilité passe par un énième débat sur un métro bordelais qui mettra quinze ans à produire ses effets, on n'aura pas le même projet. Le diagnostic est similaire, la question c'est le niveau d'ambition du projet. Au niveau de l'emploi, je n'ai pas eu l'impression qu'on laissait émerger de filières structurées à part le vin et l'aéronautique. On ne va pas tous se verdir au moment des élections, ce ne sera pas de simples ajustements. 

@qui.fr- La soirée du mercredi 3 juillet était l'occasion de lancer officiellement la campagne pour votre mouvement "Renouveau Bordeaux". Comment va se dérouler la suite ?

T.C - Il faut se questionner sur ce qu'on a fait jusqu'à présent et s'engager sur une nouvelle méthode. On va faire venir des gens qui ne seront pas forcément marcheurs. On ne déroulera pas des petites mesures, il faudra qu'on soit d'accord avec les bordelais sur les grands axes. On va aller directement dans tous les quartiers pour continuer cette approche participative et faire contribuer les habitants. On fera des réunions publiques, des ateliers dans lesquels on vient travailler et construire des idées. On va aussi discuter, au-delà de Bordeaux, avec la métropole pour essayer de dessiner un projet d'agglomération. J'aborde cette démarche avec humilité, on croit en un projet progressiste à Bordeaux. Cette échéance-là n'est jamais jouée mais le débat sera important pour montrer d'éventuelles divergences. Par rapport à mes missions nationales, je me questionne pour savoir si les projets municipaux sont mis en œuvre jusqu'au bout. Sur Bordeaux, j'ai été surpris en regardant le budget de la ville et la manière dont il été exécuté. Sur la réfection des écoles, 33% du budget est mis en œuvre. Sur l'accessibilité des établissements publics, on est à 15%. Quand des élus votent des budgets et ne les exécutent pas, ça traduit deux problèmes : soit que vous prenez des engagements que vous ne savez pas tenir, soit que la tendance ne suit pas. L'exécution, c'est l'enjeu de confiance entre les citoyens et les pouvoirs publics.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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