Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

20/03/19 : Un séisme de magnitude 4,9 s'est produit ce matin peu avant 11h dans le secteur de Montendre. Il aurait été ressenti dans un rayon de 200 km, à Bordeaux et à Angoulême notamment.

20/03/19 : A Périgueux, la journée de l'audition se concrétise ce mercredi 20 mars, par le spectacle "yes ouie can", au Sans réserve à partir de 18 h 30. Cette soirée est organisée par le service de santé au travail. Gratuit dans la mesure des places disponibles.

19/03/19 : Dordogne : Ce 19 mars, l'appel à la grève des organisations syndicales CGT, FO et FSU, a été suivi par un petit millier de personnes à Périgueux qui revendiquent une hausse du SMIC, la réindexation des pensions et de retraites sur le coût de la vie.

19/03/19 : Jean-Frédéric Laurent, économiste de formation et spécialiste du transport maritime international est depuis le 13 mars dernier, le nouveau Président du Directoire du Grand Port Maritime de Bordeaux.

18/03/19 : Le préfet de Nouvelle-Aquitaine Didier Lallement est nommé préfet de police de Paris en remplacement de Michel Delpuech, après les violences sur les Champs-Élysées.

17/03/19 : Grande America : les "boues" observées par l'association Sea Shepherd hier à Hourtin en Gironde, ne sont en fait qu'un phénomène naturel de décomposions de déchets organiques bien connus des habitants, et non du mazout, relate ce matin la préfecture.

16/03/19 : Naufrage du Grande America : l'association Sea Shepherd rapporte que des plages de Gironde auraient été touchées. La préfecture maritime ne confirme pas et demande de "ne pas se fier aux photos alarmiste", et promet des prélèvements sur zone.

15/03/19 : Naufrage du Grande America : une nappe d’hydrocarbures d’une longueur de 4.5 km et d’une largeur de 500 mètres, d’aspect compact, a été observée à proximité de la zone de naufrage, à environ 175 nautiques (environ 325 km) des côtes françaises.

12/03/19 : Prévoyant une trentaine de recrutements en 2019, la Sobeval, spécialisée dans le veau de boucherie, organise un forum pour l’emploi, le 20 mars de 13 h à 17 h dans ses locaux de Boulazac (Dordogne). Un test par simulation sera proposé par Pôle emploi.

12/03/19 : En Lot-et-Garonne, la semaine prochaine, inauguration des sites multi-opérateurs d'accès à l'internet mobile à Hautefage La Tour, Massels, Thézac. Les communes de Frespech et Auradou sont également concernées par la couverture de ces nouveaux sites.

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  • 20/03/19 | Prix Aéronautique et Espace : les sélections approchent !

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    C'est la 17° édition du Prix Aéronautique et Espace Nouvelle-Aquitaine. Ce dernier est à destination des collégiens et lycéens et tient à développer l'intérêt des jeunes vis-à-vis de cette industrie. Deux sélections sont organisées en Gironde, et pour la première fois, 20 collégiens de l'Entre-deux-Mers y participeront à Pellegrue le 21 mars prochain. Une deuxième sélection girondine est organisée le 28 mars pour les établissements bordelais. La finale aura lieu le 16 mai à Bordeaux.

  • 20/03/19 | Lot-et-Garonne : un débat sur l'Europe

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    "L'Europe sociale : rêve ou réalité"? Tel est l'objet de la conférence-débat organisée le 21 mars prochain à 18h30 dans le théâtre Comœdia à Marmande. Le maire de Marmande Daniel Benquet, Marie-Josée Fleury (responsable des affaires européennes CFDT) et Francesca Breuil, membre du réseau de conférencier TEAM Europe échangeront sur l'Europe sociale. La rencontre sera animée par Didier Delanis, Président de la Maison de l'Europe Lot-et-Garonne.

  • 20/03/19 | Escale du livre : deux lauréats dévoilés

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    Le salon du livre de Bordeaux se tiendra du 5 au 7 avril prochains. En attendant, les lauréats du Prix des lecteurs et du Prix des lecteurs Lycéens de l'Escale du Livre 2019 ont été dévoilés. Julia Kerninon, auteure de "Ma Dévotion" (ed. Rouergue), a été plébiscitée par les lecteurs de plusieurs médiathèques girondines. Les élèves de trois lycées bordelais ont récompensé "Frère d'âme" (ed. Seuil) de David Diop. Les visiteurs pourront rencontrer les deux lauréats pendant l'Escale du Livre.

  • 20/03/19 | Solidarité : St-Médard-en-Jalles engagée pour Haïti

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    La Nuit de l'eau 2019 a lieu le vendredi 22 mars à l'espace aquatique Hastignan de Saint-Médard-en-Jalles de 19h à 23h. La soirée solidaire est organisée par la Ville, l'ASSM Natation et Gymnastique et l'ASAP Subaquatique. Les bénéfices de la Nuit de l'eau 2019 seront versés à l'UNICEF au profit d'un programme d'accès à l'eau potable et à l'assainissement pour les enfants d'Haïti.

  • 20/03/19 | A Boulazac (24), une conférence sur le numérique et ses influences

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    A l’occasion de la 30e édition des Semaines d’Information sur la Santé Mentale, Le Grand Périgueux, l'hôpital, l’Union Nationale de Familles et Amis de Personnes malades et/ou Handicapées Psychiques organisent une rencontre baptisée « Le Numérique, ses influences sur notre quotidien » le 22 mars à la médiathèque de l'Agora de Boulazac à partir de 17 h. Le but est de répondre aux interrogations des parents et des adolescents sur les bienfaits et les risques potentiels du numérique dans notre quotidien.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Quand Bordeaux teste les "caméras-piétons"

19/03/2018 | 80 agents bénéficient à partir de ce lundi de caméras mobiles, censées compléter le dispositif de vidéo-surveillance fixe déjà en place, et ce dans un contexte singulier.

police municipale Bordeaux

Ça ressemble à un mélange assez curieux d'un appareil photo polaroïd et d'une Go-Pro, à la seule différence que sa finalité n'est en rien une forme de loisir. Ce lundi 19 mars, la ville de Bordeaux a annoncé déployer 80 caméras individuelles sur les agents de la police municipale. Il s'agit en fait de caméras-piétons mobiles, autorisées depuis la mise en place d'un décret datant du 23 décembre 2016. Pourquoi cette expérimentation ? Dans quel cadre sera-t-elle menée ? Dans un contexte de test national de la Police de Sécurité du Quotidien sur le quartier de Bordeaux Maritime et alors qu'une grève illimitée d'une trentaine de policiers bordelais est toujours en cours, petit coup d'oeil derrière les multiples objectifs de l'initiative municipale.

Objectif : dissuasion

Bordeaux a beau bénéficier de 101 caméras de vidéosurveillance fixes et d'un centre-vidéo tout neuf pour centraliser les images, elle a donc choisi à partir de ce lundi d'équiper ses agents de police municipale d'un nouveau joujou, sobrement nommée caméra piéton. En théorie, c'est simple : tout agent possédant l'une de ces caméras mobiles, fixée à sa tenue, pourra la déclencher au cours d'une intervention s'il juge qu'un incident est susceptible de se produire. Il ne s'agit nullement d'une caméra espion : le dispositif est largement visible (de la taille d'un talkie-walkie de poche... sans l'antenne) et un petit signal lumineux vient confirmer que l'enregistrement est bien activé. L'outil est nominatif : un identifiant unique et le matricule de l'agent est intégré à chaque caméra. Et si ça ne suffisait pas, l'agent Ulrich Lizé, chef de service et policier à Bordeaux depuis cinq ans, confirme que tout le monde sera forcément au courant qu'il est filmé. "Un simple contrôle peut parfois faire que la personne en face commence à s'emballer, à tenir des propos outrageux. À partir de ce moment là, on va déclencher le film, ce qui va permettre d'asseoir la position de l'agent si une plainte est déposée. Ça fait plus d'un an qu'on travaille sur la mise en place des caméras; on a prospecté dans différentes communes qui l'ont depuis plusieurs années, les retours sont clairs et net : le déclenchement ou même le port de la caméra font tomber les tensions. On est, cela dit, obligés de prévenir, d'autant plus que la caméra est visible de loin". 

Oui, car si le dispositif est tout nouveau à Bordeaux (qui s'était déjà équipé de tasers en 2016), il ne l'est pas forcément ailleurs. La caméra-piéton avait déjà bénéficié d'une expérimentation en France en avril 2013 dans 47 ZSP (Zones de sécurité prioritaire) pour la police nationale et la gendarmerie, avant que le Premier ministre de l'époque (un certain Manuel Valls) ne lance le souhait d'une généralisation. Cette dernière a été actée par la promulgation, en décembre 2017, d'un décret (numéro 2016-1861) "relatif aux conditions de l'expérimentation de l'usage de caméras individuelles par les agents de police municipale dans le cadre de leurs interventions". Ce dernier précise bien que jusqu'au 3 juin 2018, en tout cas en France, ce déploiement se fait "à titre expériemental", dans le but de "collecter des preuves d'infraction" plus efficacement (comprenez réduire la paperasse), qui pourront, le cas échéant, être utilisées dans le cadre d'une procédure judiciaire. Elle a, cela dit, déjà fait ses preuves ailleurs : en juillet dernier, la police de Montréal terminait sa phase d'expérimentation des caméras corporelles sur 70 policiers (soit, à dix près, l'effectif bordelais concerné). En France, trois mois avant la fin de l'expérimentation, le maire de la commune concernée doit adresser un rapport au ministre de l'intérieur comprenant une évaluation de l'impact de ces caméras sur les interventions policières. Ailleurs, Toronto a été l'une des premières villes à communiquer des résultats, et ces derniers sont intéressants : le taux de soutien aux caméras corporelles est passé, selon le rapport, de 46% avant le début du projet pilote en 2015 à 58% en 2016. Mieux : près de 61% des agents ont remarqué son effet dissuasif sur les comportements, même si seuls 32% d'entre eux considèrent qu'elle provoquerait une différence positive dans leur travail. Si on vous parle de Montréal, ce n'est pas uniquement pour vous rafraîchir la mémoire : la ville a testé deux dispositifs de caméras, Axon et Getac. Or, Axon (ancienne société "Taser"), c'est précisément la marque ayant répondu à l'appel d'offre bordelais, pour un budget municipal établi à 35 000 euros dont 20 000 euros de subventions de l'État. 

L'effet Big Brother

Une question se pose pour les habitants qui pourraient être interpellés : hormis le fait d'être prévenus du fait d'être filmés, comment peuvent-ils savoir où finissent ces bandes et qui peut les voir ? Là-dessus, la réponse de la ville de Bordeaux se veut rassurante et se divise en plusieurs axes de négation. Non, l'enregistrement vidéo ne se fait pas en permanence lors des patrouilles; déjà parce que c'est censé avoir un effet plus dissuasif que "Big Brother", et aussi parce que ça coûterait beaucoup trop cher en stockage de données, dont le prix peut grimper bien plus haut que le seul achat des caméras (entre 300 et 1000 dollars pièce) : environ "70% du budget" pour le responsable de l'opération canadienne. Non, ces données ne sont pas vouées à être conservées indéfiniment : "hors procédure judiciaire", précise la mairie, "les enregistrements audiovisuels sont effacés automatiquement au bout de six mois".

Elles sont, de plus, "transférées sur un support informatique sécurisé" dès le retour des agents en patrouille. Interdiction alors pour eux de les visualiser en temps réel et hors de question de se les passer entre collègues pour égayer les fins de services : "seul le personnel d'encadrement, soit une dizaine d'agents peuvent avoir accès à ces images", certifie pour sa part Nicolas Andreotti, chef de la Police municipale et tranquillité publique à Bordeaux. Enfin, comme le précise l'adjoint au maire Jean-Louis David, "la Cnil a été saisie et le dispositif a fait l'objet d'une déclaration". L'influente Commission Nationale de l'Informatique et des libertés a donc donné son feu vert à ce nouvel outil, censé "prévenir, dissuader et apaiser certaines situations conflictuelles". Il viendra donc renforcer le dispositif de vidéosurveillance déjà très actif sur la commune : en 2017, 539 réquisitions ont été opérées par la police nationale sur l'enregistrement des différentes caméras réparties dans la ville, et 700 personnes interpellées grâce à cette surveillance. Et Bordeaux ne devrait pas être la dernière à s'équiper de caméras piétons : sur le seul département de la Gironde, six autres arrêtés préfectoraux ont été pris depuis l'adoption du décret. Déjà actives à Lormont, les caméras piétons devraient équiper dans les mois à venir les agents de Libourne, Marcheprime, Saint-Sulpice de Cameyrac, Montussan et Avensan.

"Reconquête républicaine" 

On aurait pu s'arrêter là, mais non. Le contexte a son importance. Ce nouveau dispositif est en effet déployé dans une période particulière, alors même que Bordeaux Maritime est l'un des 30 quartiers candidats à l'échelle nationale qui bénéficiera, dans les prochains mois, du plan Police de Sécurité du Quotidien. Bien que les mesures prises par cette nouvelle "reconquête républicaine" ne soient pas encore déployées, elles ont déjà eu des effets indirects : à Lormont, une nouvelle patrouille de police à récemment vu le jour. Cette dernière est "mixte", c'est à dire composée d'agents de la police nationale et municipale. Le maire de la commune, Jean Touzeau, a beau avoir fait partie de la concertation sur la PSQ, il a semble-t-il pris les devants faute d'être intégré au dispositif. Au milieu de ces enjeux nouveaux vient se greffer un autre contexte, qui fait lui un peu moins preuve d'une volonté de "reconquête". Le 8 mars dernier 32 policiers municipaux (sur les 116) ont débuté une "grève illimitée". En cause ? La future réorganisation de leur service, pour un coût estimé à 3,5 millions d'euros), prévoyant notamment l'embauche de 29 agents supplémentaires et une sectorisation des agents dans un quartier pour trois ans. Réunie autour des représentants syndicaux la semaine dernière, la mairie de Bordeaux reste visiblement inflexible sur leurs demandes, portant notamment sur l'horaire de fin de travail (fixé à 21h) et les lndemnités de sujétion.

police municipale Bordeaux

Revenir sur le premier point ? "Nous avons considéré que cet horaire n'était pas négociable car le modifier remettrait en cause la totalité des plannings", justifie Jean-Louis David. Pour les jours de sujétion, même langage : "il n'était pas convenable d'aller plus loin". Les policiers en grève, eux, aimeraient bien aller un peu plus loin. Réunis ce lundi (comme par hasard, le jour de la présentation à la presse des caméras-piétons), une trentaine d'entre eux, affublés de masques blancs et de capuches, ont ressorti leurs banderoles. Le mouvement démarré il y a une dizaine de jours s'était fait beaucoup plus discret depuis, mals la fin de la grogne des agents n'est visiblement pas encore à l'ordre du jour. "En fait, il n'y a pas eu d'arrêt", souligne même Jérôme Deshortes, délégué syndical CGT. "La restructuration, ça fait presque deux ans qu'ils en parlent à sens unique. Les retours des agents reçus n'ont quasiment jamais été entendus. Depuis que les agents sont en grève, on a été reçus par l'autorité territoriale et les administratifs en lettre morte alors qu'ils demandent juste de légers ajustements à ce projet pour concilier un peu plus leur travail et leur vie personnelle". Pour ce responsable syndical, le problème n'est pas tant l'ajustement des mesures à la ligne qu'un sentiment de désoeuvrement des agents, plus profond. Plutôt que d'engager 29 nouveaux agents, l'intersyndicale a affirmé le besoin d'en recruter une centaine. Deux poids deux mesures, que le porte-parole justifie : "le chiffre de 100 agents a été donné de manière assez symbolique. Pour autant, il n'est pas si incohérent que cela".

"Ce qui pose problème, continue-t-il, "c'est qu'ils veulent augmenter la présence des agents sur le terrain de manière plus importante que le nombre d'agents recrutés, il y a une incohérence d'ambition. La sectorisation, en l'état, ferait qu'il y aurait dix agents pour Caudéran, Saint-Augustin et Nansouty en comptant les formations et les différents cycles. En clair, dans certains endroits, il n'y aurait pas d'agents, alors qu'il suffirait de se charger de la ventilation du personnel de manière à avoir des unités plus nombreuses. Il y a des villes où la sectorisation fonctionne très bien, mais les agents sont plus nombreux". Pour lui, couper les huit quartiers de la ville de Bordeaux en trois secteurs est, en l'état actuel des choses, une fausse bonne idée. "Si on veut mettre en place un projet de direction aussi ambitieux, il faudrait doubler les effectifs actuels. En tout, on devrait passer de 116 à 200 agents. Ce sont des agents très formés : entre le taser, la gestion juridique, les interventionnels, maintenant la caméra plus les congés et les rotations, c'est très difficile en l'état d'avoir des agents qui tiennent sur la durée". Pour la mairie, l'objectif de cette restructuration, intervenant après la délégation de la surveillance du stationnement à une société privée (dont les agents sont visiblement très performants), reste limpide : "que les policiers municipaux deviennent polyvalents, quelque soit la nature de leur mission". Cette nouvelle territorialisation géographique, c'est avant tout pour faire en sorte que les agents "soient en prise directe avec les mairies de quartier" et c'est justifié par le fait que "la relation entre la police et la population est en évolution et n'est plus la même qu'il y a cinq ans, compte-tenu de l'attractivité de Bordeaux qui apporte des lots de méfaits différents". En théorie, cette restructuration policière est toujours prévue pour le mois de septembre prochain. D'ici là, les agents grévistes devraient s'immiscer dans la déclinaison locale de la manifestation du jeudi 22 mars, et peut-être faire quelques foulées lors du prochain Marathon de Bordeaux deux jours plus tard. Avec, certainement, des caméras piétons par-dessus leurs gilets ou ceux de leurs collègues en service...

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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