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20/09/19 : Le 22/09 dès 11h, le H14 accueille Cap associations,rdv annuel du monde associatif bordelais auquel participent 327 associations. L'occasion de s’informer, découvrir et essayer des pratiques sportives et culturelles ou s’investir en tant que bénévole.

20/09/19 : Le 24/09 le Centre Commercial Mériadeck reçoit le Forum des Acteurs Associatifs de l’Emploi. Les assos bordelaises liées à l’insertion professionnelle y présentent leurs services d'orientation et accompagnement des personnes en recherche d'emploi

20/09/19 : Le patron bordelais de Keolis, Jean-Pierre Farandou, succèdera à Guillaume Pépy à la tête de la SNCF en janvier. Il a effectué en Gironde une grande partie de sa carrière aux postes de chef de gare, chef de projet TGV ou responsable de la mobilité TER.

19/09/19 : Bordeaux - James Gray, le réalisateur New yorkais de Little Odessa, La nuit nous appartient, Two Lovers ou du récent Ad Astra sera l'invité d'honneur du 8èmé Festival International du Film Indépendant de Bordeaux qui se tient du 15 au 21 octobre 2019

18/09/19 : Bordeaux. Il aura fallu quatre mois pour que le trafic reprenne sur la ligne C du tram entre la Porte de Bourgogne et la gare Saint-Jean après l'incendie du parking Salinières: il est annoncé pour le 28 septembre.

18/09/19 : Mont de Marsan Agglomération recherche des volontaires en Service Civique pour assurer des missions en lien avec la culture, la solidarité, l'environnement et l'éducation. Réunion d'information le 26 septembre à 14h au Bureau Information Jeunesse.

18/09/19 : Le Pont d'Aquitaine sera fermé entre les échangeurs 1 et 5 du 19 septembre 21h au 20 septembre 6h pour des travaux de maintenance et d'entretien.

18/09/19 : Deux-Sèvres : à l'occasion des Journées du patrimoine, le Département ouvre ses portes au public de la Maison du Département, des Archives Départementales et des Tumulus de Bougon. Animations et visites guidées sont au programme.

18/09/19 : Charente-Maritime : le chantier du pont transbordeur de Rochefort ouvre ses portes au public à l’occasion des journées européennes du patrimoine. RDV notamment samedi 21 à 10h pour assister au remontage sur le tablier du premier élément de chariot.

17/09/19 : Dordogne : Frédéric Gojard, 58 ans, conduira la liste du Rassemblement National à Périgueux pour les élections municipales. Cet ancien militaire, aujourd'hui âgé de 58 ans, s'était déjà présenté aux dernières élections européennes.

17/09/19 : Marcel Amont se rend à Bordeaux à la libraire La Machine à Lire jeudi 19 septembre à partir de 18h30 pour évoquer son livre "Les Coulisses de ma vie" aux éditions Flammarion. Il sera le lendemain à l’Espace Culturel de Pau à partir de 18h30.

17/09/19 : Philippe Lambert atteint de la sclérose en plaques, est attendu à Agen mercredi 18 septembre à 16h30 pour une étape dans le cadre de son « Tour de France - défi 3000 km de Philippe Lambert ».

17/09/19 : Dordogne : Cheffe d’entreprise, conjointe collaboratrice ou apprentie, les candidatures à l’édition 2020 des trophées « Elles M l’artisanat » sont ouvertes. Les lauréates seront mises à l'honneur le 23 mars en préfecture. Plus d'info: www.artisanat24.com

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  • 20/09/19 | Vienne : un essai clinique "sauvage" interdit

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    L'agence du médicament (ANSM) a annoncé ce jeudi avoir interdit un "essai clinique sauvage" de molécules aux "effets inconnus" (sous forme de patchs) sur au moins 350 malades de Parkinson et Alzheimer réalisé en partie dans une abbaye de Saint-Benoît, près de Poitiers. L'ANSM a demandé aux participants de ces essais de "ne plus utiliser ces patchs" et de consulter "rapidement un médecin pour réaliser un bilan de santé et s'assurer que la prise en charge de leur maladie est adéquate". L'autorité a également annoncé avoir saisi le pôle santé du Parquet de Paris.

  • 20/09/19 | Ingrandes (86) : 150 emplois sur l’ex-site de la COOP Atlantique

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    Au micro de France Bleu Poitou, ce mercredi 18 septembre, le président de Grand Châtellerault, Jean-Pierre Abelin a annoncé l’installation par le groupe Emil Frey (premier distributeur automobile en Suisse et propriétaire du site Autosphère) d’une plateforme de voitures d’occasion. Elles seront préparées et remises en état. A la clé 150 emplois sur le site de l’ancienne COOP Atlantiquie, qui était fermé depuis le début de l’année 2018.

  • 20/09/19 | La Rochelle : le choix du site du nouvel hopital fait débat

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    Le choix de l'emplacement du nouvel hôpital de La Rochelle a fait débat, lors du conseil d'agglomération du 19 septembre. Plusieurs élus se sont étonnés de ne pas avoir été consultés, estimant que le sujet devrait faire l'objet d'une discussion en conseil communautaire. Or, le futur emplacement sur l'actuel site du Parc des expositions a été décidé puis acté en juillet 2018 par le conseil de surveillance du groupe hospitalier et validé par l'ARS, et n'avait suscité aucune contestation à l'époque.

  • 20/09/19 | Nuit des chercheur.e.s à Limoges

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    La 15ème Nuit Européenne des Chercheur.e.s se tiendra le 27 septembre. A cette occasion la Maison de l’Europe Limousin propose une exposition « Unis pour la protection de l’eau ! » qui aborde la thématique de l’eau à l’échelle régionale mais aussi européenne. Cette exposition sera complétée par un module d’animation interactif pour permettre à chaque visiteur de se questionner sur les pratiques en matière de protection de l’eau.

  • 20/09/19 | La Rochelle : un grand débat autour de l'acharnement thérapeutique

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    Depuis janvier 2016, le Centre National des Soins Palliatifs et de la Fin de Vie (CNSPFV), a notamment pour mission d’informer et de communiquer avec le grand public sur la démarche palliative et la fin de vie. Il organise avec le centre hospitalier de La Rochelle un débat public sur le thème "Acharnement thérapeutique ou obstination déraisonnable: où ça commence? Qui en décide? Que dit la loi?", le 25 septembre de 19h à 21h, salle de l'Oratoire à La Rochelle. Entrée libre et sans inscription.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | À Lormont, Blanquer assure le S.A.V

08/07/2019 | Jean-Michel Blanquer est venu défendre sa politique éducative lors de la première "permanence ministérielle" girondine ce lundi 8 juillet à Lormont. Non sans comité d'accueil.

Blanquer Lormont

Ce lundi, le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer était en déplacement dans le blayais et à Lormont, dans une salle devant laquelle son arrivée n'est pas passée inaperçue. Après avoir été accueilli sous les huées, il a tenu pendant une heure-et-demie la première "permanence ministérielle" départementale pour répondre aux questions des élus locaux sur sa politique éducative. L'élu a dû faire face à de vives inquiétudes sur sa nouvelle réforme et la manière dont les nouvelles règles allaient pouvoir s'insérer dans un territoire majoritairement rural. Morceaux choisis.

L'accueil était au moins aussi brûlant que la température extérieure ce lundi au complexe Brassens-Camus de Lormont pour Jean-Michel Blanquer. Venu se prêter à l'exercice de la "permanence ministérielle" auprès d'élus locaux, le ministre de l'Éducation a inauguré cette initiative en Gironde au sujet de la politique éducative, en plein bazar autour d'un BAC à l'organisation chaotique, également acteur d'une réforme très contestée. Jean-Michel Blanquer a rapidement rejoint l'intérieur de la salle alors que l'attendaient dehors plusieurs dizaines de manifestant demandant clairement sa démission avec dans les mains des panneaux sur lesquels figuraient des slogans pas vraiment accueillants ("2019, le BAC de l'arnaque", "Blanquer : recalé") au milieu des drapeaux syndicaux. "Il s'agit d'un petit nombre de personnes qui cherchent à faire du bruit et qui ne sont pas représentatifs de la majorité des professeurs. Ma porte est ouverte, elle n'a jamais été fermée . Certains ont créé les conditions du désordre avant de s'en plaindre. Cette réforme a été faite en consultation avec les syndicats enseignants et je dois continuer à les voir dans les prochains jours", a répété l'élu national. 

Dans la salle, en revanche, l'ambiance est un peu moins électrique, ce qui ne l'empêche pas d'être inquiète. Sur la politique de l'éducation prioritaire d'abord, et ces fameux 731 collèges en REP et 363 en REP+. Le Nord-Médoc a trois établissements dont deux en REP et un dernier qui ne l'est pas, un élu pointe du doigt ce qu'il considère comme une injustice. "J'ai demandé un rapport qui doit être remis ces jours-ci sur l'évolution de la politique d'éducation dans les quartiers prioritaires, qui a ses vertus et ses limites. Chaque fois qu'on refait les cartes, il y a toujours des injustices entre ceux qui en bénéficient et les autres. Les cités éducatives doivent apporter plus de tranversalité que les politiques de REP et REP+, donner plus de pouvoir au principal de collège pour qu'il puisse avoir de vrais leviers sociaux". Lormont, ces derniers mois, a constitué un foyer de contestation face à la réforme Blanquer (et, est-ce ou non un hasard, a demandé le 28 juin dernier une labellisation "cité éducative"). Les enseignants et parents d'élèves, réunis en collectif dénonçaient notamment un manque de moyen et l'instauration du "Plan mercredi" qui, selon eux, "met en péril d'autres actions". Ce n'est pas faute d'avoir reculé, notamment sur l'amendement concernant la fusion des écoles et collèges, abandonnée par le Sénat : "nous avons eu conscience que travailler sur cette continuité n'était pas encore une idée mûre. Au final, nous avons fait assez peu de changements pour les collèges. La réforme du lycée, prévue pour 2021, doit se faire en consultation, sans précipitation. Le fait de créer une seconde spécialisée en fonction du goût des élèves a pour but une élévation du niveau général", a répété Jean-Michel Blanquer. "Ca va modifier beaucoup de choses, mais je pense que c'est nécessaire". 

Les sujets de débat qui ont permis aux élus d'échanger avec le ministre pendant une heure et demie n'ont pas manqué. L'une des plus fortes inquiétudes  a, comme souvent, été l'apanage d'un clivage : quels moyens dans les petites communes rurales pour mettre en place les nouvelles mesures (l'école inclusive qui a bénéficié à 340 000 élèves à la rentrée dernière, l'instruction obligatoire à trois ans notamment). "Cette école inclusive a permis d'accueillir plus d'enfants, mais elle a aussi ses limites, notamment parce qu'elle a nécessité beaucoup d'embauches, principalement des contrats aidés et donc précaires qui ont généré beaucoup de frustrations. Nous voulons substituer à ces contrats aidés des AESH (accompagnants d'élèves en situation de handicap), c'est à dire des contrats de trois ans renouvelables une fois et débouchant sur un CDI au bout de six ans. Nous voulons passer de 2% d'AESH à 33% à la rentrée prochaine". Le maire de Blasimon, lui, est moins mesuré que les autres.

"Il existe plus de 400 communes rurales en Gironde. Quand on ferme un poste de CPE dans la plus petite commune du département, c'est le mur de l'éducation nationale qui tombe. Ne prenez plus en compte les effectifs, prenez en compte l'espace". "Nos objectifs ne sont pas différents, j'ai conscience que l'école primaire rurale est importante. Elle n'est pas attaquée. Si Emmanuel Macron s'est rendu dans l'Orne pour assister à la renaissance d'un complexe scolaire, c'est aussi pour montrer un exemple d'une école qui fait envie pour cette démographie nouvelle qui débarque chaque année dans la ruralité. La fermeture de classe est inévitable si l'effectif se réduit trop, mais nous nous sommes engagés à ce qu'il n'y ait plus de fermeture d'écoles rurales sans l'accord du maire. On commet de toute façon une inéquité, mais elle est à la faveur du monde rural", a ainsi précisé Jean-Michel Blanquer, abondé par les chiffres de l'inspecteur de l'académie de Bordeaux. "En 2018, nous avions 452 classes sur l'académie, comme en 2017. En 2019, nous avons connu une baisse de 368 élèves mais nous n'avons supprimé qu'une seule classe. Nous nous fixons un objectif pour 2025 : celui de cesser de se projeter à l'année. 40 élèves qui ont été scolarisés en RPI (regroupement pédagogique intercommunal) n'y étaient pas à la dernière rentrée. Il faut aussi faire la promotion de l'école rurale". 

Christine Bost, maire d'Eysines, ne se fait pas vraiment d'illusion, notamment pour l'école inclusive. "A Eysines, nous avons une vingtaine d'enfants en MDPH, c'est à nous de financer la continuité des postes. Pareil pour le dédoublement des classes : nous sommes une commune à la croissance démographique importante dont les moyens financiers ne sont pas extensibles. Vous prenez des décisions louables, mais c'est à nous de les assumer et de les financer". Jean-Michel Blanquer, lui, oppose à cette contestation un "désir national des maires d'investir dans l'éducation. Nous avons demandé aux préfectures de diriger leurs fonds d'appui en priorité sur ces sujets là (le dédoublement et l'école inclusive), les dispositifs mis en place (comme la DETR  pour dotation d'équipement des territoires ruraux) ne changeront pas". "Le plan mercredi, on ne peut pas forcément le mettre en oeuvre dans un territoire enclavé où la piscine est à 40 kilomètres", questionne une autre élue. "Le but premier de ce dispositif, c'est justement d'aider ces communes très rurales. Si un conservatoire ou un équipement se trouve à 25 kilomètres de chez vous, il doit aussi savoir jouer le jeu des partenariats". Lormont n'était pas le seul rendez-vous local pour le ministre, qui devait aussi se rendre à la Maison Familiale et Rurale du Blayais, cette fois pour échanger avec "personnels, élèves et partenaires sociaux-éducatifs". Devant la presse, il a assuré que ces "permanences ministérielles", décidées par Emmanuel Macron pour garder un "contact terrain" suite au grand débat et à la crise des gilets jaunes, étaient vouées à continuer dans les prochains mois. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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