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17/12/18 : En mairie de Biarritz, en début d'après-midi, on aurait pris acte de la non venue du président Macron à la préparation du sommet du G7. Information non officiellement confirmée de la préfecture mais qui serait parvenue à certains élus de cette source

17/12/18 : Les retraités lot-et-garonnais battront le pavé le 18 décembre à 15 h 00 devant la Préfecture à Agen. "Déçus par les annonces du Président E. Macron" , ces derniers préciseront leurs revendications auprès de la Préfète.

15/12/18 : L'Association Petit Coeur de Beurre a décidé en accord avec la Jeune Académie Vocale d'Aquitaine JAVA et l'Ensemble Vocal Aquistriae d'annuler le concert "De choeurs à coeurs" prévu ce samedi 15 décembre en l'église St Louis des Chartrons à 20h30.

14/12/18 : Du 15/12/18 au 5/01/19 : le centre-ville montois sera piéton les week-ends du 15 et 22/12 et le 24/12 et le stationnement gratuit dans le centre-ville les samedis après-midi. 1h de stationnement gratuit par demi-journée, du lundi au samedi matin.

14/12/18 : Center Parcs Lot-et-Garonne. Les premiers coups de pioche de ce chantier sont donnés ce jour, 14 décembre, à l’étang du Papetier, à Pindères.

14/12/18 : En raison des mouvements sociaux actuels, le Grand-Théâtre sera fermé au public ce samedi 15 décembre entraînant le report du récital de Sondra Radvanovsky au 31 mars 2019. Les visites guidées sont également annulées.

13/12/18 : Le jeune rugbyman du Stade Français Nicolas Chauvin, 19 ans, victime d'un traumatisme cervical suite à un plaquage dimanche lors d'un match à Bègles est décédé au CHU de Pellegrin. Nouveau drame après la mort récente d'un jeune joueur d'Aurillac.

13/12/18 : Présente au salon Nautic de Paris, La Rochelle a lancé de Paris le Défi Atlantique, une nouvelle course en équipage réservée aux Class 40. Départ fin mars 2019 de la Guadeloupe, pour rejoindre La Rochelle mi-avril avec une escale à Horta aux Açores.

12/12/18 : En raison des liens historiques et fraternels qui unissent les villes de Strasbourg et de Périgueux, le drapeau français sur la mairie de Périgueux sera en berne ce mercredi suite au drame survenu hier sur le marché de Noël de la capitale alsacienne.

12/12/18 : Vigipirate : Urgence Attentat. Renforcement de la sécurité en Gironde. Renforcement des contrôles notamment à l’aéroport de Bdx-Mérignac, surveillance des marchés de Noël, centres commerciaux et interdiction de manifestations sur la voie publique.

12/12/18 : Les 22-26 et 28 déc, Bordeaux Visite organise une visite-famille "Bordeaux à Noël", afin de découvrir la place Pey Berland, le cours de l'Intendance, les allées de Tourny, la place de la Comédie. Accessible aux familles avec enfants dès 7 ans.

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  • 16/12/18 | En Dordogne, le laboratoire départemental d'analyse détruit par un incendie.

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    Le laboratoire départemental d’analyse et de recherche de la Dordogne, basé à Coulounieix-Chamiers, a été entièrement détruit cette nuit par un incendie dont les causes ne sont pas encore déterminées. Le président du Conseil départemental Germinal Peiro, qui se rendra sur les lieux ce lundi à 8h30, a fait savoir que le Département s’attachait déjà à "trouver des solutions pour assurer la continuité de l’activité des 140 agents qui travaillent sur le site (laboratoire et Satese) .

  • 15/12/18 | Biarritz: un feu d'artifice séuritaire pour le président

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    Nous nous en sommes fait écho, le président de la République Emmanuel Macron se déplace mardi 18 décembre à Biarritz pour la préparation du G7 en présence de vingt ambassadeurs. La ceinture de sécurité appliquée est celle que la Ville met en place depuis des années pour...le feu d'artifice du 15 août. Il sera donc difficile d'accéder en voiture au centre ville. Nous vous recommandons d'aller sur le site de la ville, www.biarritz.fr ou www.chronoplus.eu pour prendre connaissance du dispositif et déplacements.

  • 14/12/18 | Jacqueline Gourault en déplacement en Dordogne lundi 17 décembre

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    Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales sera en déplacement en déplacement en Dordogne ce lundi 17 décembre. En fin de matinée, elle sera à Coulounieix Chamiers pour le projet de rénovation urbaine. L'après midi, elle se rendra au Nord du département pour la pose de la première pierre de la maison médicale de Lanouaille. C'est la troisième fois que la ministre se rend en Dordogne depuis dix huit mois.

  • 14/12/18 | De nouveaux équipements pour la section foot d'un collège du 87

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    Créée en 2011, la section de football du collège André Maurois est labellisée et reconnue par la FFF et l’Education Nationale. Cette section rend possible la pratique du football dans un cadre scolaire privilégié. Afin de les soutenir, le Conseil Départemental de la Haute-Vienne vient de les doter de 14 équipements joueurs complets et 2 équipements gardiens. Dernièrement, la section sportive a formalisé de nouveaux partenariats avec la FFF, le Limoges Football Club et la Ville de Limoges.

  • 14/12/18 | L'industrie du pin maritime cherche de nouvelles ressources

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    Début décembre dans les Landes, l’Etat, les acteurs de la filière forêt-bois et les collectivités locales se sont réunis sur les difficultés d’approvisionnement des industries du bois qui nécessitent 6 M m³ annuels alors que la récolte actuelle est de 5,6 M m³. Avec 32 M m³ de bois ayant atteint ou dépassé l’âge d’exploitation préconisé, l’enjeu pour la filière est donc de récolter ces bois mûrs dans les années à venir. Outre l'engagement de l'Etat à intensifier sa communication en ce sens auprès des propriétaires, l'amont et l'aval de la filière pourraient en passer par la contractualisation pour garantir l'adéquation entre offre et demande.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Le département des Deux-Sèvres maintient les contrats aidés pour les entreprises

23/11/2017 | Grâce à un contrat aidé, Alexandra Remer gère la caisse de la station service du supermarché de Beauvoir-sur-Niort depuis maintenant deux semaines. Un nouveau rythme de vie.

Alexandra Remer à la caisse de la station service du supermarché de Beauvoir-sur-Niort. Pour ce poste, elle a bénéficié d'un contrat aidé.

Cet été, le gouvernement a annoncé qu’il cessait de participer aux financements des emplois aidés (CAE, CIE). Il en existe deux types : pour les collectivités et les associations. Pour les entreprises, le conseil départemental des Deux-Sèvres a décidé de se substituer à l’État. L’objectif : faire signer chaque année plus d’une cinquantaine de Contrat Initiative Emploi (CIE) pour ses détenteurs du RSA (Revenu de Solidarité Active) de longue durée. Exemple à Beauvoir-sur-Niort où la pompiste du supermarché a trouvé un nouvel emploi qui est subventionné par le département.

Dans sa petite cahute, Alexandra Remer affiche un large sourire. Arrivée depuis un an dans les Deux-Sèvres,  la trentenaire était encore en recherche d’emploi le mois dernier. Vivant du RSA depuis quelques années, elle voulait retrouver un rythme de vie normal en reprenant un travail. Grâce à la personne qui la suit au comité du bassin d’emploi du Mellois (une association qui agit dans le domaine de l’emploi et de l’insertion) elle a trouvé son nouveau travail. 30 heures par semaine, elle gère la station service du supermarché de Beauvoir-sur-Niort placée sur la départementale qui relie Niort et Saint-Jean-d’Angély. Elle encaisse les clients qui viennent à la pompe et les sert en bouteilles de gaz. « Ma conseillère au comité du bassin d’emploi du Mellois m’a parlé de ce poste. Ils m’ont mise en contact avec les directeurs », confie Alexandra, 31 ans. Pour elle, c’est une libération.

Un contrat aidé pour plus d’humanité dans les relations

Signature du Contrat Initiative Emploi aux côtés de Guillaume Juin (à g.) et de ses employeurs. Le début d'une nouvelle vie pour Alexandra.

Pour ce poste à la station service, Alexandra Remer et ses patrons ont bénéficié du CIE (Contrat Initiative Emploi). Il s’agit d’un contrat aidé pour le secteur marchand qui facilite l’emploi grâce à une aide financière versée à l’employeur. Jusqu’à cet été, l’État participait pour ce type d'emploi aidé, au financement de 16% d'un SMIC, le conseil départemental 31% et l'entreprise 53%. Mais le gouvernement a décidé de se désengager. Le département des Deux-Sèvres a choisi de se substituer à l’État et financera désormais 47% du SMIC. Une aide non-négligeable. « Nous avons finalement proposé aux élus de prendre la relève. Ils ont voté à l’unanimité en faveur du maintien de cette aide », explique Sylvie Vrignault, directrice de l’insertion du département des Deux-Sèvres. En revanche, le département ne maintient que les contrats aidés pour le secteur marchand (les fameux CIE) et pas ceux concernant les collectivités et les associations.

Pour les directeurs du magasin, Pascale Bonavo et son compagnon, William Nicolas, le CIE est une bonne chose. Cet accompagnement financier leur a permis d’accélérer l’embauche de leur future salariée. « Tout s’est fait très rapidement. Alexandra a eu 10 jours d’essai, puis on a signé le contrat. Elle est en poste depuis quinze jours et ça se passe bien. Sans cette aide on aurait pris plus de temps avant de recruter quelqu’un », disent-ils. Qui plus est, les patrons du supermarché ne connaissaient pas du tout l’existence de cette aide. « Nous l’avons appris par la personne qui conseille et accompagne Alexandra au comité du bassin d’emploi du Mellois, précise Pascale Bonavo. Nous avons fait les démarches et ça a bien fonctionné ». 

Le choix de se substituer à l’Etat

A travers le maintien de la participation d’aide dans ce type de contrat, l’objectif pour le département des Deux-Sèvres reste d’accompagner dans l’insertion, les demandeurs d’emploi longue durée par l’intermédiaires des maisons de l’emploi, des comités de bassins d’emploi. Le 2 octobre dernier lors de la séance publique, les élus du conseil départemental des Deux-Sèvres ont décidé de poursuivre le développement du recrutement avec les entreprises en maintenant le CIE. À partir de 2018, il devrait même désormais s’appeler : Contrat Départemental Initiative Emploi (CDIE). « Notre politique est de poursuivre le CIE pour le secteur marchand. C’est ça la politique du département. Sachant qu’en Deux-Sèvres, les deux tiers des bénéficiaires du CIE sont embauchés à la suite de leur CDD », affirme Guillaume Juin, conseiller départemental en charge de l’insertion. Les conditions pour signer le Contrat Initiative Emploi : proposer un CDD de six mois minimum et de 30 heures ou un CDI qui sera indemnisé durant 6 mois pour les allocataires du RSA. « Nous souhaitons que cela s’inscrive dans la durée ». Pour l’année prochaine, le département espère signer plus de 50 contrats de ce type.

Car dans le Département des Deux-Sèvres la part du chômage est de 7,2%. Un peu en dessous de la moyenne nationale qui est de 9,4%. Mais en Deux-Sèvres, il y a de plus en plus de demandeurs d’emploi de longue durée qui sont le plus souvent des allocataires du RSA (Revenu de Solidarité Active). En Deux-Sèvres, plus de 7400 foyers en bénéficient. « Financer ce dispositif permet finalement aux gens de retrouver un emploi à plus ou moins long terme. Ils sortent par la suite du dispositif RSA. » explique Guillaume Juin. Un investissement dans un premier temps qui ferait faire des économies au conseil départemental dans un second.  

Employer une salariée dans une station service, c’est un peu à contre-courant. Puisque de nombreuses pompes sont automatisées… « C’est un choix délibéré, nous sommes en campagne et il y a beaucoup de personnes âgées. Elles ont souvent besoin de quelqu’un pour l’encaissement car elles payent en liquide ou par chèque et rarement par carte bancaire. Puis, il y a aussi les jeunes qui viennent faire le plein de leur scooter. Nous vendons aussi des bouteilles de gaz. Il faut servir correctement nos clients », justifie William Nicolas, directeur du supermarché de Beauvoir-sur-Niort, une commune de 1750 habitants. « Il a fallu tout m’apprendre. Au début, on peut faire des erreurs mais dans l’ensemble ce n’est pas compliqué. On s’habitue puis ça me permet de voir des gens. Il n’y pas trop de plaintes, donc ça va », confie Alexandra qui retourne travailler dans sa cahute. Elle y reste jusqu’à 19h30, ensuite un salarié vient la chercher, et la station service repasse en automatique. En tout cas, si Alexandra se plaît dans son nouveau métier, il risque de déboucher sur un CDI. « Si ça se passe bien et qu’Alexandra le veut bien, on poursuivra l’aventure avec elle », promet Pascale Bonavo la directrice du supermarché.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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