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25/04/19 : Le Département 33 et Surfrider Fondation Europe organisent dimanche 28 avril, une journée originale et gratuite sur le domaine de Certes et Graveyron sur la question des déchets aquatiques. Au menu: chasse aux déchets, activités ludiques et ciné débat!

25/04/19 : Trois bâtiments-écoles de la Marine Nationale font escale à Bordeaux du vendredi 26 au lundi 29 avril. "Chacal", "Léopard" et "Guépard" sont trois navires brestois en charge de la formation maritime des officiers et officiers mariniers.

25/04/19 : La Cité du Vin est exposée au Centre Pompidou depuis le 10 avril. Une salle de l'établissement parisien est dédiée au travail de l'agence XTU Architects. Ainsi, 9 maquettes et un diaporama retracent la construction et l'ouverture de la Cité du Vin.

23/04/19 : Le pont d'Aquitaine sera fermé à la circulation pour travaux dans la nuit du 24 au 25 avril entre les échangeurs 2 et 4 ainsi que les échangeurs 4 et 5 et dans la nuit du 25 au 26 avril entre les échangeurs 4 et 4a en intérieur et 5 et 4 en extérieur.

23/04/19 : Après Jo-Wilfried Tsonga, ex n°1 français et ex n°5 mondial, Lucas Pouille 32ème joueur mondial, n°10 en 2018, vient de confirmer sa participation au tournoi bordelais BNP ParisBas Primrose qui démarre le 29 avril sur les cours de la villa Primrose

18/04/19 : A l'occasion du Joli Mois de l'Europe, la Maison de l'Europe Direct Limousin organise une rencontre avec Jürgen Habermas. Philosophe allemand, il consacre sa réflexion à la question de l'intégration européenne. Rdv jeudi 2 mai, 18h30 à Limoges.

18/04/19 : A la suite de l'incendie qui a ravagé Notre Dame de Paris, la ville de Périgueux proposera un soutien financier de 10 000 €, lors de son prochain conseil municipal, pour aider à la reconstruction de ce bâtiment emblématique de l'histoire de France.

17/04/19 : Le coq reliquaire de la flèche de Notre-Dame de Paris, que l’on croyait disparu dans l’incendie de lundi, a été retrouvé mardi. Il devrait regagner prochainement l'entreprise Socra à Marsac-sur-l'Isle (24) pour être restauré comme initialement prévu.

02/04/19 : A partir du 1er septembre prochain, la Communauté d’Agglomération du Libournais (La Cali) lance un nouveau réseau de transport gratuit pour tous. L’exploitation a été confiée au groupe Transdev pour les huit prochaines années.

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  • 26/04/19 | Le festival Vibrations Urbaines appelle aux projets étudiants

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    Pour la 22ème édition qui aura lieu en partie sur son campus du 28 octobre au 3 novembre, Pessac lance pour la 2ème année consécutive un appel aux projets des étudiants. Dédié aux cultures urbaines, le concours est ouvert à toutes les disciplines artistiques et sportives en lien avec l'univers de la rue : musiques actuelles, danses urbaines, street art, parkour... Les candidats ont jusqu'au 5 juillet pour déposer leur dossier et succéder à la compétition de Chase Tag organisée l'année dernière.

  • 26/04/19 | L'Hermione lève l'ancre vendredi ou samedi

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    Après une escale technique de trois semaines, l'Hermione a quitté sa forme de radoub à La Rochelle jeudi matin, pour rejoindre le port de La Pallice, d'où elle est repartie sur les coups de 18h. Elle s'est installée au mouillage devant Rivedoux Plage (île de Ré) en attendant une fenêtre de météo favorable, attendue vendredi soir ou samedi matin. Les meilleurs points de vue sont à la côte sud et la pointe ouest de l’île. L'Hermione reviendra dans ses terres le 5 juillet.

  • 25/04/19 | Daniel Barenboim honore Beethoven à Bordeaux le 28 avril

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    Le pianiste Daniel Barenboim revient sur la scène du Grand-Théâtre de Bordeaux dimanche 28 avril à 15 h 00 pour un programme consacré au compositeur Beethoven. 4 sonates interprétées par l'un des maitres incontestés du piano, qui dirigea - entre autres - l'Orchestre de Paris, et qui consolide cette saison encore ses liens avec l'Opéra de Bordeaux, fruit de sa complicité avec Marc Minkowski. Au programme notamment la célèbre "Clair de lune"...

  • 25/04/19 | L'Europe au secours des bouquetins ibériques en Béarn

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    En février, mars et avril 2019, 1 502 projets sélectionnés par le Conseil régional, ont pu bénéficier de 69,8 M€ de fonds européens pour leur réalisation. Parmi les bénéficiaires, le Parc national des Pyrénées qui a ainsi obtenu un soutien de 142 800 € de l'Union européenne et de 15 000 € de la Région pour son projet de réintroduction du bouquetin ibérique dans le Béarn, espèce disparue il y a plus d'un siècle en France. Objectif: lâcher 75 animaux sur 3 ans pour créer 2 noyaux d'individus en vallées d'Aspe et d'Ossau et ainsi favoriser le maintien durable de l'espèce dans les Pyrénées.

  • 25/04/19 | "AVC Tous Concernés" pédale pour la prévention des attaques cérébrales

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    L'association de prévention des AVC organise "la vie est un sourire", trajet de 1 000km à tricycle. Philippe Meynard était maire de Barsac quand il a été victime d'une attaque cérébrale et a dû réapprendre à marcher, écrire et parler. Il partira de Narbonne le 2 mai pour rejoindre Bayonne le 14, en suivant un parcours en forme de sourire passant par l'Espagne. En France, 150 000 AVC ont lieu chaque année. Des actions de prévention seront organisées au départ et à l'arrivée grâce au minibus AVC.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Les artisans Périgourdins s'expriment dans le grand débat national

10/02/2019 | Une cinquantaine d'artisans de Dordogne ont fait entendre leur voix ce dimanche au Pole Interconsulaire dans le cadre du grand débat avec quelques propositions.

Une cinquantaine d'artisans ont pu s'exprimer lors d'une réunion publique dans le cadre du débat national

Dans le grand débat national proposé par le président de la République, quatre thèmes. Le sujet de l’entreprise, notamment de proximité, de son rôle dans la société n’est pas posé alors qu’il est un levier essentiel pour l’économie. C'est pourquoi, les représentants du conseil d’administration de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Dordogne ont organisé leur débat. Ce dimanche, il a réuni, une cinquantaine d'artisans, tous secteurs confondus sur cinq thèmes ; la place de l'artisanat dans la société, l'emploi, la formation, la transition écologique, et le financement des entreprises

Un peu plus de trois heures de discussions  riches et parfois animées mais courtoises. Une cinquantaine d'artisans, conjointes, chefs d'entreprises ont participé au débat organisé un dimanche après-midi, par la Chambre de métiers et de l'artisanat de la Dordogne au pole interconsulaire de Coulounieix Chamiers. "Le grand débat proposé par le président de la république, il  faut y voir une opportunité de faire entendre la voix des artisans. Bien souvent, nous sommes les grands oubliés, alors que la réalité, c'est que nous sommes le premier secteur créateur d'emplois, le premier secteur économique pour la formation. Nous avons fait le choix qu'il n'y ait pas de député dans la salle, mais nous ferons remonter aux parlementaires les préoccupations qui émergeront de ce débat et quelques idées fortes, précise Didier Gouraud, président de la chambre de métiers et de l'artisanat de la Dordogne, organisatrice de cette rencontre, assez inédite en Nouvelle-Aquitaine. A Limoges, une organisation professionnelle a choisi de s'emparer du débat et le réseau des chambres de métiers diffuse aussi un questionnaire à remplir en ligne. L'initiative est intéressante dans un contexte où certains artisans se revendiquent gilets jaunes, ne parvenant pas à vivre correctement et d'autres en sont plutôt les victimes.
Lors de cette rencontre, cinq thématiques ont été abordées  : la place de l'artisanat dans la société, L’emploi, la formation, l’apprentissage dans les entreprises artisanales, Les relations avec l’Etat et les administrations (normes et fiscalité), la transition écologique (atouts, freins, opportunités), aides et financement des entreprises.  Et les artisans présents dans l'assistance parfois venues de loin, ont fait entendre leur voix. Le premier sentiment qui prédomine, chez beaucoup est l'isolement du chef d'entreprise comme cet artisan, proche de la Corrèze, qui se sent éloigné des services publics  et notamment de ceux de la Chambre de métiers.

La question du statut

Beaucoup avouent ne pas vivre correctement, pour un salaire bien en dessous du SMIC horaire, avec aujourd'hui la crainte de ne plus pouvoir céder son entreprise. Plus que les charges élevées, c'est la paperasserie que dénoncent beaucoup d'artisans : je passe plus de temps à faire de l'administratif que mon métier. Les témoignages témoignent d'une forme de précarité.  La discussion s'oriente vers la prime d'activité :beaucoup pensent ne pas y avoir droit. Une jeune femme conseille d'aller à la CAF avec son bilan. Le sentiment d'être les grands oubliés de la société domine. Certains secteurs, notamment la boulangerie sont en grande difficulté, notamment en raison du développement des supermarchés, ou de grandes chaines, qui ne respectent pas "le jour sans pain". 

Plusieurs couturières évoquent leur métier en voie de disparition et le risque de perte de savoir-faire, lorsque les centres de formations sont très éloignés des entreprises locales. Plusieurs intervenants évoquent les outils numériques qui peuvent se révéler d'excellents outils de communication pour se faire connaître, à condition de savoir s'en servir, mais attention à la fracture numérique. "Je suis peintre en bâtiment, j'ai une clientèle de personnes âgées si je passe au tout numérique,  notamment en facturation, je risque de les perdre. Ce même artisan regrette que les démarches pour répondre à un marché public doivent se faire obligatoirement en ligne.  Et que les artisans locaux ne sont pas forcément retenus pour des chantiers locaux car ne pouvant pas répondre à ces appels d'offres." Didier Gouraud, rappelle que c'est une des missions de la chambre d'aider les artisans à y répondre. Cette rencontre a le mérite de libérer la parole et de se sentir moins seul face aux difficultés. 

Formation, emploi et apprentissage 

Certains avancent des propositions : comme cet artisan de la Feuillade, qui propose de modifier les aides concernant les  ZDR ( zones de revitalisation  rurale ) pour préserver les TPE existantes  dans les bourgs ruraux et pas celles qui s'installent pour éviter la désertification rurale ou alors que les communes mettent leurs locaux vides à disposition des TPE artisanales.  Didier Gouraud, estime pour sa part: "il faut mettre en place une fiscalité particulière pour les coeurs de villages pour éviter la mort économique de ces communes, aider, le bar tabac, la boulangerie, le charcutier, ceux qui font vivre la commune". Des outils existent. Unanimement, les artisans périgourdins se prononcent en faveur de la préservation des qualifications, ce qui fait la transition avec le deuxième thème sur l'emploi,  la formation et l'apprentissage.
De nombreux artisans déplorent de ne pas pouvoir se libérer pour se former eux mêmes : "Cela fait 12 ans que je n'ai pas eu de formation, faute d'information et de temps. Le débat tourne rapidement sur le débat de la difficulté de recruter : c'est impossible tant que les aides sociales en tout genre seront proches du salaire minimum, intervient quelqu'un dans la salle. Il faut revoir le système. Autre témoignage, ce responsable d'entreprise de panneaux routiers qui compte deux salariés qui pourrait développer son affaire et qui ne le peut pas. Y 'en a marre d'une certaine forme d'assistanat. J'ai refusé 185 000 euros de chantiers." 
"Sur 18 candidatures, je n'ai conservé qu'un seul, il est parti au bout de trois mois. A terme, je risque de mettre mon entreprise en péril en refusant du travail."Et puis le débat tourne rapidement sur l'apprentissage et les liens toujours compliqués avec l'éducation nationale. De nombreux artisans estiment que le coût d'un apprenti demeure très élevé  La chambre de métiers signe 800 contrats d'apprentissage par an, dont 200 seulement font l'objet d'une publication d'offres. Comment intéresser les jeunes aux métiers de l'artisanat ? Bernard Feury, à la tête d'une entreprise de mécanique agricole,  a formé 22 apprentis : 4 ont été embauchés dans son entreprise et 3 ou 4 sont allés à la concurrence, les autres ont quitté le métier. Tous s'accordent sur la nécessité de former un apprenti, de transmettre leur métier : une  couturière évoque un champ de ruines dans des professions qui ne cessent d'évoluer et qui ont besoin d'innover pour ne pas disparaître. "Pourquoi ne pas imaginer que le coût d'un apprenti soit pris en charge par l'Education nationale, du moins partiellement."
L'éloignement des centres de formation pour apprentis est un réel frein pour certains métiers et la future réforme inquiète. M. Cousinou apporte aussi son éclairage parfois difficile avec les établissements scolaires : pénétrer dans les collèges ou les lycées, pour aller à la rencontre des élèves reste parfois difficile. Les barrières existent encore. Peu d'établissements jouent le jeu." Des dispositifs existent pourtant pendant les périodes de vacances  scolaires. Certains ne comprennent pas que la rémunération de l'apprenti varie en fonction de l'âge d'entrée dans le contrat. D'autres pensent que cette disposition doit être revue. Francois Chateau, artisan boulanger souhaite  pour sa part que l'apprenti embauché à l'issue de son apprentissage soit contraint de s'engager sur une période donnée, deux ou trois ans.

Parmi les autres sujets abordés, une fiscalité qui contribue à plus d'équité entre les entreprises, la transition écologique, le statut auto entrepreneur, les retraites, les relations avec les administrations. Les artisans sont invités à contribuer  via un formulaire en ligne. Les participations seront recueillies et intégrées à un Livre blanc remis aux élus départementaux, régionaux et nationaux et disponible en ligne à partir du 22 février.

 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : aqui.fr

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