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20/02/19 : Dans le cadre du grand débat national, la quasi-totalité des mairies de Charente-Maritime ont ouvert des cahiers citoyens. Ces cahiers se clôturent ce soir, 20 février. Ils seront transmis à la préfecture, au plus tard pour la fin de la semaine.

20/02/19 : La Rochelle : Le prochain forum Objectif Emploi (rencontres entreprises et demandeurs d'emploi) aura lieu à La Jarrie mardi 5 mars de 14h à 17h, Gymnase du collège Jacky Héraud, 43 rue du chemin vert. Rencontres ouvertes à tous sans inscription.

19/02/19 : « Ça suffit » : La Fédération du PS de Gironde appelle à rejoindre le rassemblement contre l’antisémitisme du mardi 19 février à 19 heures, Place de la République à Bordeaux. Ce rassemblement est devenu au fil des heures un "Front républicain"

19/02/19 : Concert du pianiste Fazil Say à l'Auditorium de l'Opéra de Bordeaux les 21 et 22 février. Au programme : le Concerto n° 21 de Mozart mais aussi sous la direction musicale de Paul Daniel, l'ONBA jouera la nouvelle symphonie du pianiste baptisée "Hope"

18/02/19 : Dans la nuit de samedi et dimanche 500 hectares sont partis en fumées au dessus des vallées de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Saint-Etienne de Baigorry, premiers résultats récurrents des écobuages traditionnels. Ils ont été interdits jusqu'à ce jour.

18/02/19 : La ville de Poitiers appelle à un rassemblement contre l'antisémitisme et le racisme le mardi 19 février à 19h place Leclerc.

18/02/19 : Charente-Maritime : Saint-Jean-d'Angély organise son grand débat national le vendredi 1er mars à 18h, salle Aliénor-d’Aquitaine. Cette réunion d’initiative locale aura pour thème « Vers une nouvelle ruralité », en présence du député J-P Ardouin.

18/02/19 : Charente : Frédérique Bredin, Présidente du CNC, se rendra au Pôle Image Magelis à Angoulême demain, pour aborder notamment les questions du crédit d’impôt international qui favorise les tournages de films étrangers en France.

16/02/19 : Quelques 2 à 3.000 personnes à Saint Vincent de Cosse en bord de Dordogne ce samedi en présence de nombreux maires et du président du département pour soutenir le contournement de Beynac dont les travaux sont suspendus après l'arrêt du Conseil d'Etat

16/02/19 : Charente : le rectorat a annoncé hier douze fermetures d'écoles et vingt trois fermetures de classes, particulièrement en milieu rural, pour la rentrée 2019. A Voulgezac/Plassac-Rouffiac, c'est carrément le groupe scolaire qui disparaît.

15/02/19 : La Rochelle : Réunion publique dans le cadre du grand débat national « Transition écologique, un devoir laïc, démocratique et citoyen » Salle de l’Oratoire, ce dimanche à 14h.

15/02/19 : Charente-Maritime : la mairie de Clavette, près de La Rochelle, organise un Grand Débat national sur le thème de la fiscalité, mardi 26 février à 19h à la salle des fêtes.

15/02/19 : La Rochelle : suite à un nouvel appel à manifestation sur les réseaux sociaux, non déclaré en préfecture, cette dernière a renforcé son dispositif de sécurité et réitéré son arrêté interdisant la vente et la détention de produits chimiques.

15/02/19 : Suite à une AG extraordinaire qui s’est tenue ce jour, le Frac Aquitaine change de nom. En référence à la dimension territoriale de ses missions et au nouveau bâtiment qu'il intégrera d'ici juin, il se nomme désormais Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA.

Juppé : une démission lourde de sens

Il a tourné la page entre émotion et lassitude...Emotion lorsque la voix s'est brisée à l'évocation du couple qu'il formait avec la ville, lassitude lorsqu'il a esquissé les raisons de fond qui l'ont décidé à ne pas briguer un mandat supplémentaire, le « mandat de trop » que l'on n'allait pas tarder à lui jeter à la figure. Oui, ce qui nous a semblé le plus révélateur du choix d'Alain Juppé de renoncer à se représenter et à accepter, en 24 heures, la proposition qu'on lui a faite, c'est ce sentiment que le combat n'en valait plus forcément la peine, en tout cas pas sur la place publique, dans un contexte où, il l'a souligné, l'esprit public « est devenu délétère ». Et de pointer la haine, la violence, les mensonges qui envahissent les réseaux sociaux et ces affirmations péremptoires sur le mode « élus tous pourris et élites stigmatisées »... D'aucuns railleront ces propos et, déjà, sans sourciller égrènent les moments les plus rudes d'un parcours politique, longtemps dévoué à Jacques Chirac. C'est tout juste s'il ne faudrait pas s'excuser, aujourd'hui, d'accorder un peu d'attention aux propos d'un homme de droite qui n'a jamais placé ses désaccords au-dessus des valeurs de la République. Un républicain qui a claqué la porte d'un parti qui n'a plus rien à voir, sous Wauquiez, avec ce qui fut naguère l'UMP, l'Union pour un mouvement populaire. Désormais tenu à un vrai devoir de réserve, dans quelques semaines, au sein du Conseil constitutionnel, il exprimera des points de vue dont on peut penser qu'ils ne seront pas inutiles à un président qui va devoir, justement, ouvrir le chantier des réformes institutionnelles.


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  • 20/02/19 | P-A : attention maximale au ski

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    Alors que la saison de ski bat son plein, les services de l'État se mobilisent. Ainsi, ces derniers lancent la campagne "Pour que la montagne reste un plaisir", dédiée à la sécurité sur les pistes et les règles de bonne conduite à respecter sur les domaines skiables. La Préfecture des Pyrénées Atlantiques organise dans ce cadre deux journées de prévention les 20 et 21 février sur le domaine skiable de Gourette. Les journées sont ouvertes aux skieurs de tous âges.

  • 20/02/19 | Convention entre les Deux-Sèvres et Ciments Calcia SAS

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    Le Département des Deux-Sèvres et la société Ciments Calcia SAS viennent de signer une convention pour l'aménagement d'accès à une future carrière d'argile, la carrière d'Amailloux sur la RN 149. La société Ciments Calcia SAS est ainsi chargée des travaux qui consistent en l'aménagement d'un giratoire et d'une route d'accès à la carrière, au niveau de la RD 327 et de la RN 149.

  • 20/02/19 | EDF simplifie la vie

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    EDF lance IZY by EDF, une plateforme permettant d’accéder aux services du quotidien. Que ce soit pour des petits travaux ou des projets de rénovation plus importants, IZY by EDF s’adresse à tous, particuliers comme professionnels. Présent dans 8 agglomérations en France, ce service arrive à Bordeaux et dans ses alentours. Un accompagnement gratuit à chaque étape du projet est proposé par IZY au travers de ses conseillers spécialisés. Plus d'infos

  • 20/02/19 | BMQ : deux porte-paroles nommés

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    L'association Bordeaux Métropole des Quartiers s'est réunie le vendredi 15 février dernier. Le séminaire était organisé dans le but de définir la marche à suivre pour les semaines à venir. BMQ a ainsi décidé d'amplifier son travail de fond, annonçant l'arrivée cet été d'un ouvrage sur les grands enjeux de la métropole. L'association a également nommé deux nouveaux porte paroles. Il s'agit de l'avocate Anne Cadiot-Feidt, et de Marc Langlois, fondateur du cabinet de conseil DOO.

  • 20/02/19 | 2ème édition du mois de la reliure à Pau

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    La Bibliothèque Patrimoniale de Pau propose 4 rendez-vous en mars à l'Usine des Tramways pour faire découvrir à tous l'art de la reliure. Après le succès de la 1ère édition, cette année le but est de découvrir les étapes de fabrication d'un livre et les techniques de réparation des œuvres abîmées. Les samedis 2, 9, 16 et 23 mars dès 15 h, des activités et visites seront ainsi organisées. Inscriptions au 05 59 98 78 23 ou par mail à patrimoines@agglo-pau.fr. Places limitées à 15 par séance, 10 pour le 23 mars.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Angoulême : une journée "hors cadre"

27/01/2018 | Suivez nous dans les rues d'Angoulême pendant que le Festival International de la BD bat son plein : on y trouve parfois des trucs surprenants. Visite guidée.

Angoulême 2018

45 ans et une santé insolente. La bande dessinée, à Angoulême, est partout, même en dehors des grand rendez-vous du festival. Ces derniers suivent les tendances, et l'année 2017 est plutôt florissante. 8,4 millions d'acheteurs en France en 2016 (soit 15% de la population) et 500 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2017 contre 459 millions en 2016 (+20% de croissance d'achat en dix ans). Les résultats en demi-teinte du festival en 2016 (entre 6 et 10% de visiteurs en moins) pourraient bien être rattrapés. Pendant quatre jours, toute la ville se met au diapason. Nous avons passé une journée sur place, en essayant de s'éloigner des "immanquables" du programme. En cinq photos et autant d'histoires, voici ce qu'on y a trouvé.

Angoulême 2018

11h30. Le centre-ville est animé et beaucoup de monde circule déjà en suivant les panneaux et la voix dans le haut-parleur qui annonce les grands rendez-vous. Dans le salon de presse de l'hôtel de ville, il est temps de remettre un prix. De nombreux professionnels sont là : français mais aussi japonais. Journalistes, éditeurs : tous suivent la belle victoire de Sébastien Ludmann, récompensé cette année par le prix Konishi consacré à la traduction de mangas japonais en français. Pour la première fois, ce n'est pas le mangaka qui est récompensé par le FIBD (Festival International de la Bande Dessinée) mais bien le traducteur rendant possible sa lecture en France, un métier souvent méconnu. Sébastien Ludmann travaille depuis 2016 sur Golden Kamui de Satoru Noda, édité chez Ki-Oon, dont un dixième volume est prévu en avril. Il est le rouage d'un marché florissant en France  : en 2016, le secteur du manga peut se targuer d'avoir écoulé 13,6 millions d'exemplaires, soit 10% de plus qu'en 2016. Un prix célébrant à sa manière le 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon prévu pour cette année.  

Angoulême 2018

13h00. En mangeant une crèpe à la sauvette, on tombe sur un ancien magasin de fringues transformé en destockage de BD. On y croise des queues de cheval, des barbus avec des bonnets de marin, des étudiants coiffés d'une toque maître d'hôtel à la Spirou... toute une faune qu'on ne peut croiser qu'à Angoulême, tout comme un restaurant chinois baptisé "Le Lotus Bleu". Et puis, dans un coin, en sortant de la boutique, on repère un petit stand avec des dessins encadrés et un type en train de fumer une clope, crayon et feuilles à la main. On s'approche. On lui demande son nom : Jean-Michel Laporte. Jean-Michel ne fait pas partie du festival, pourtant il y a incontestablement sa place. "J'ai toujours dessiné du fond de la classe. Après de nombreux boulots, j'ai décidé d'essayer de vendre des tableaux sans avoir fait de cours de dessins ni d'école d'art. J'ai fait deux ans aux Beaux-Arts, c'est tout". Jean-Michel est natif d'Angoulême, c'est un pur "produit du terroir" mais une appellation d'origine incontrôlée : avant de dessiner, il a été marin-pêcheur, peintre en bâtiment, ouvrier à la carrière où à la mine. Depuis cinq ans, il faisait ses petits tableaux dans son coin quand il n'allait pas à son boulot de peintre en bâtiment. L'un a pris le pas sur l'autre quand il a réussi à en vivre "normalement". Quand il n'est pas dans la rue pendant le festival, il déballe son petit attirail sur les marchés, de Royan à Bordeaux en passant par d'autres lieux touristiques et y fait parfois des croquis "à la demande". La BD, il n'a jamais vraiment sauté le pas, sans doute freiné par la peur de ne pas y trouver sa place. "J'ai toujours fait le festival. Mais depuis deux ou trois ans, on déballe comme ça, dans la rue pour vendre des dessins sans passer par les grosses boîtes". Quand on lui demande si ça marche, il répond par l'affirmative. Mais "c'est aléatoire, ça dépend du temps. Il faut tenter sa chance, c'est comme ça que ça commence". Pour autant, il ne regrette pour rien au monde son choix. "Ce n'est pas la même qualité de vie. T'es libre. Ça n'a pas de prix". Quand on repassera au même endroit après 15h30, Jean-Michel aura plié bagage.

Angoulême 2018

15h00. Après être passés par l'Hôtel Mercure découvrir un concours un peu spécial (et avoir croisé Zep dans un couloir...), on ne résiste pas à la tentation de s'aventurer dans l'une des expositions incontournables de cette 45ème édition : l'exposition dédiée au mangaka Naoki Urasawa. Angoulême n'est pas vraiment connu pour privilégier le manga, à part peut-être les gros auteurs qu'elle fait venir chaque année. Pourtant, cette année, on sent un petit effort, avec un petit pavillon qui lui est entièrement dédié. En tout cas, Naoki Urasawa fait partie des gros : créateurs de thrillers aussi efficaces que 20th Century Boys (pour lequel il a reçu un prix en 2004 à Angoulême), Pluto (adaptation d'Astro Boy, manga créé par l'illustre Ozamu Tezuka, qui a lui aussi sa place dans l'édition 2018 du FIBD) ou les enquêtes du redoutable Master Keaton. L'exposition en question, en plus de retracer chronologiquement la carrière d'Urasawa, permet d'accéder à des originaux dont certains vont sans doute intéresser les fans, comme ses travaux de collégien ou son premier manga lauréat d'un concours de jeunes talents au Japon, "Return". Concentrés autour de différents thèmes (tels que la dictarure évoquée dans 20th Century Boys), les 450 originaux présentés dans l'exposition charentaise nous donnent à la fois des esquisses, des story-board mais aussi les deux prochaines planches de sa prochaine production, "Mujirishi - Le Signe des rêves" chez Futuropolis, qui invoque la culture franco-japonaise (du Louvre au personnage d'Iyami, célèbre personnage de la pop culture locale). Parfaitement dans le thème, donc, tout comme les visiteurs de l'exposition : des lycéens, des cheveux verts, des jeunes en tenues de cosplay. Juste à côté, Cultura a prévu une petite salle de ventes avec les oeuvres principales du maître. Évidemment, après avoir parcouru les couloirs de l'exposition, il est très difficile de résister...

Angoulême 2018

15h30. Ça a été dur, mais on a résisté. On décide d'aller faire un tour rue Hergé. Là, tout au bout à droite, dans une ruelle, un petit endroit plus modeste que les grands pavillons d'éditeurs, loin des tapis rouges. C'est le quartier général de la Maison des Peuples et de la Paix, un réseau d'une trentaine d'associations militantes. Elle aussi participe au programme du festival, à sa manière. C'est le côté "off" du FIBD : des évènements en marge organisés autour de la programmation principale. La MPP organise, dans son coin, ses propres expositions et séances de dédicaces avec mes auteurs en question, avant un concert de blues et du DJ le samedi soir vers 21h. Au rez-de-chaussé, Amnesty International vend des bouquins d'occasion pour financer ses actions, comme le fait l'association Baobab, "pour financer des cartes de séjour par exemple", nous précise Nicole Ausou, éducatrice à la retraite et bénévole sur place depuis environ vingt ans. Ici, on se sert de la BD pour militer. "On organise ça depuis environ dix ans pour faire connaître le lieu mais aussi montrer aux institutions d'ici qu'on fait des choses. C'est important que le festival tienne compte de ce qu'il se passe à côté. Ici, on peut venir avec un café, on n'est pas obligés de consommer, on s'en fout au final". Nicole n'arrête pas, elle continue de courir pour s'occuper de tout le monde. En bas, juste à côté de la sortie, on trouve une boîte servant de cagnotte à l'association. "Sans vous, c'est fini. Si chaque visiteur donne un euro, nous pourrons continuer cet évènement l'année prochaine". Les subventions de la MPP, comme celles de nombreuses associations locales, sont un peu passé de la couleur au noir et blanc. "Si cette année, ça ne marche pas, on n'organisera rien pour le festival ici l'année prochaine", confirme Nicole, pragmatique. "C'est quand même du boulot, rien que l'encadrement c'est trois semaines de boulot. On veut que ce soit quand même de la qualité. Et comme on est là pendant le festival, on rate les expos. Au moins, si ça ne se fait pas l'an prochain, je pourrais profiter. J'adore la BD". 

Angoulême 2018

17h30. On est quand même passés par le pavillon des éditeurs et restés un peu en admiration devant les dessins de l'une des nouveautés chez Glénat, "Mickey et l'océan perdu". Une fois nos esprits repris, on s'engouffre dans une entrée blindée d'affiches en papier collées au mur. Ici, tout à l'air artisanal, un peu "underground". Ça a surtout l'air d'être une vraie maison. Normal, ça en est une. Chaque année à l'occasion du festival de la BD, mais aussi de celui du film, une propriétaire prête sa maison pour accueillir des évènements. Un article à la gloire de Gotlib, une affiche pour la remise du prix "couilles au cul" le samedi 27 janvier impasse "Charlie Schlingo" : pas de doute, on est bien chez Fluide Glacial. Ici, les dédicaces sont toujours arrosées d'un apéro : Davy Mourier et Eric Salch pourront au moins profiter d'un verre en signant des autographes  avant le concert de 19h00. Du 25 au 28 janvier, ici au 37 rue Hergé, entre deux magasins SFR et Orange, on organise le "Off du Off". C'est une manière de se rattraper du FOFF, un contre-festival organisé à l'extérieur des murailles de la ville depuis 2013 et annulé en 2017. Ici, entre pinard et neuvième art, on peut voir une exposition d'originaux d'étiquettes de vin signées par Reiser, Wolinski, Gébé et Cavanna (sûrement en fin de repas d'ailleurs...) mais aussi une seconde consacrée à Zoé Thouron et Jean Chauvelot autour de l'album Highway to Love, édité chez Casterman. Le jardin est rebaptisé "Place Wolinski" et tout est gratuit sauf les boissons et les BD. On reste un peu et on fait le point. Entre un traducteur de mangas, un dessinateur/peintre de rue, une bénévole associatif ou des mômes fans de Naruto avec des couronnes Titeuf et des bonnêts d'âne Ducobu sur la tête, on a quand même vu pas mal de profils et de scènes différents. Un seul point commun les relie, pourtant : ici, on ne fait pas semblant. TOUS, sans AUCUNE exception, sont réellement fans de BD. Et ils le seront sans doute encore l'année prochaine.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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