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19/12/18 : 1ère réunion d'information le 20 déc. à Bordeaux sur AQUI-LITT, une étude de surveillance microbiologique inédite du littoral néo-aquitain. Portée par Aquitaine Microbiologie, elle établit une cartographie régionale de l'antibiorésistance.

19/12/18 : Au regard des événements actuels et de la clôture effective de la DRAC Nouvelle-Aquitaine, l'équipe du Pôle d'Enseignement Supérieur Musique et Danse annule "Midi en Musique" de Noël, le 21 déc. à 12h15, dans la Chapelle de l'Annonciade.

19/12/18 : Tempête Klaus. 1 M€ pour financer les derniers dossiers de reboisement. Depuis 2009, l’État aura consacré 442 M€, l’Europe 60 M€ et le Conseil régional 1 M€, notamment à la reconstitution des parcelles sinistrées. 203 000 ha ont ainsi été reboisés.

19/12/18 : Faubourg Immobilier, le promoteur spécialisé en immobilier résidentiel, a été retenu par Bordeaux Euratlantique pour réaliser 10 000 m² de logements. Ce projet proposera différents types de logements au cœur de la métropole girondine.

19/12/18 : Les services de la préfecture de la Vienne seront exceptionnellement fermés les lundis 24 et 31 décembre.

18/12/18 : Rochefort (17) : au vu du "contexte économique morose", la ville de Rochefort a décidé de rendre ses emplacements de parking du centre-ville gratuits le temps de Noël, du 21 décembre au 1 janvier inclus, afin de favoriser l'accès aux commerces.

18/12/18 : Concours Agrinove : inscription jusqu’au 31 mars 2019. Son but : mettre en avant les innovations en amont de l’agriculture. A la clé notamment : 15 000€ pour le 1er prix. Infos : 05 53 97 71 53 / contact@agrinove-technopole.com.

17/12/18 : En visite ce lundi en Dordogne, Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires, a signé la convention ANRU à Coulounieix Chamiers avec les différents partenaires. L’État finance ce projet d’un coût total de 49 M€, à hauteur de 14 M€.

17/12/18 : Alain Juppé a annoncé ce lundi que la place des Quinconces, à Bordeaux, serait transformée en parking gratuit les 22, 23 et 24 décembre pour "faciliter l'accès aux commerces du centre-ville", touchés économiquement par les mouvements sociaux.

17/12/18 : Deux-Sèvres : la 7e édition de Capr'Inov a attiré 7000 visiteurs. 250 produits (dont 230 laitiers) de 8 pays ont participé aux concours : 21 médailles d’or, 46 d’argent et 53 de bronze ont été décernées, et 4 Capr’I d’Or à des entreprises innovantes.

17/12/18 : En mairie de Biarritz, en début d'après-midi, on aurait pris acte de la non venue du président Macron à la préparation du sommet du G7. Information non officiellement confirmée de la préfecture mais qui serait parvenue à certains élus de cette source

17/12/18 : En marge de sa visite en Dordogne, Jacqueline Gourault a rencontré des Gilets jaunes : il fut question du référendum d'initiative citoyenne et de désertification médicale lors de sa visite à Lanouaille, où doit être implantée une maison de santé.

15/12/18 : L'Association Petit Coeur de Beurre a décidé en accord avec la Jeune Académie Vocale d'Aquitaine JAVA et l'Ensemble Vocal Aquistriae d'annuler le concert "De choeurs à coeurs" prévu ce samedi 15 décembre en l'église St Louis des Chartrons à 20h30.

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  • 19/12/18 | Expo-vente de tableaux de Gérard Desplanques à Limoges

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    Le Groupe Mercure organise du 20 au 22 décembre une expo-vente, autour d’une rétrospective de 1972 à 2018, de tableaux et de dessins de l’artiste-peintre Gérard Desplanques dont il a puisé son inspiration dans la richesse de la nature du Limousin. Il cherche au travers de ses œuvres à se rapprocher des peintres préhistoriques. Le vernissage de l’exposition aura lieu, en présence de l’artiste le 21 décembre à 18h30, à la Galerie Municipale de Limoges.

  • 19/12/18 | Un marché de Noël 100 % producteurs de Dordogne

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    La Chambre d’Agriculture de Dordogne organise son 1er marché de Noël le 20 décembre de 16h30 à 19h au Pôle Interconsulaire à Coulounieix-Chamiers. Agriculteurs et artisans proposeront un large choix de produits : Monbazillac, vins de Bergerac, canard gras en frais et en conserves, confitures, agneaux, porcs et dérivés, légumes, bières artisanales, volailles et volailles de Noël, charcuteries, plantes aromatiques, macarons, pain d’épice, nonnettes, nougats, fromage, noix et dérivés, broderies.

  • 18/12/18 | Niort et Bordeaux: ces bassines qui divisent

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    Nouvelle tension au sein de la majorité du Conseil régional, sur la question de l'eau, après la décision de deux élus EELV, Nicolas Thierry, vice-président en charge de l'environnement et de la biodiversité et Nicolas Gamache, conseiller régional des Deux-Sèvres de démissionner, le premier de la délégation à la qualité de l'eau, le second du bureau du Parc régional du Marais poitevin. Et ceci après le vote par la Région lundi du protocole d'accord permettant le financement des bassines fortement souhaitée notamment par l'agriculture, protocole signé ce mardi à la préfecture à Niort où les opposants ont manifesté.

  • 18/12/18 | Journée internationale des migrants vue de Pau

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    Ce 18 décembre à 18h, à l’occasion de la journée internationale des migrants, un cercle de silence se tiendra Place Clémenceau à Pau avec la Maison des Citoyen.ne.s du Monde des Pyrénées-Atlantiques. Tout au long de l’année, cette association coordonne un programme d’accompagnement de demandeurs d’asile dans leur apprentissage du français. Près de 90 demandeurs d’asile et réfugiés ont bénéficié de cet accompagnement qui permet aussi de tisser du lien social et de lutter contre les préjugés.

  • 18/12/18 | Charente-Maritime : Bussereau demande un Grenelle social et financier

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    Lors de la session du conseil départemental 17 ce lundi, les élus sont revenus sur le mouvement des gilets jaunes. Une motion du groupe LR a été proposée pour demander au gouvernement "de s'appuyer sur les élus locaux [...] afin d'engager au plus vite un dialogue constructif avec les Français". Quelques jours plus tôt, Dominique Bussereau avait déjà demandé au gouvernement une sorte de Grenelle sur le pouvoir d'achat, le social, la fiscalité et la transition écologique, ainsi qu'une réflexion sur la décentralisation.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | TER: Les Pyrénées-Atlantiques abritent "la ligne la plus malade de la région"

28/09/2018 | Les Comités de lignes TER organisés par le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine sont lancés depuis le 13 septembre. A Artix, ambiance tendue avec des usagers excédés

Comité de lignes TER à Artix - 27 septembre 2018

Ce 27 septembre c'est à Artix (64) que Renaud Lagrave, Vice président de la Région en charge du Transport est venu animer le comité de lignes TER de l'étoile ferroviaire de Pau. L'occasion, au côté de représentants de la SNCF, de présenter les chiffres de l'an passé sur les lignes Ter Pau-Bedous (ligne 63), Bordeaux-Tarbes (ligne 64) et Bayonne-Pau-Tarbes (ligne 65), d'annoncer les nouveaux dispositifs et horaires, et d'entendre les usagers et acteurs du territoire sur ces 3 lignes. A Artix, ce jeudi soir il restait peu de chaises vides dans la salle de la Mairie prêtée pour l'évènement et les participants étaient bel et bien prêts à en découdre. Il faut dire que manque de régularité et suppression de trains atteignent ici des taux records...

Alors que la Région s'apprête à signer une nouvelle convention sur 6 ans avec la SNCF, Renaud Lagrave assure que la collectivité imposera des engagements plus forts de la part de la SNCF en termes d'objectifs de régularité et de robustesse, ainsi que des pénalités plus élevées en cas de défaut de l'exploitant.

La colère des usagers des lignes 63, 64, 65
Mais l'engagement du vice-président en la matière n'a semblé que peu convaincre les usagers béarnais excédés, de l'effet concret de cette convention sur leurs transports quotidiens... De même que les 300 M€ investis chaque année par la Région sur le transport ferroviaire, le financement à 100% des garages à vélo dans les pôles multimodaux, la récente harmonisation des tarifs à l'échelle régionale, les politiques tarifaires attractives mises en place (notamment à destination des jeunes ou sur les lignes à moindre fréquentation), la création d'un syndicat mixte « pour une meilleure coordination des autorités de transport », le lancement ce 1 octobre d'un système d'information multimodal unique prémice d'une billettique unique, ou plus globalement encore l'engagement de la Région à la défense des « petites lignes » (qui représentent 70% des lignes du réseau néo-aquitain)...
Seul le rappel du renouvellement de 61 rames et l'annonce de l'arrivée de 10 nouvelles rames supplémentaires sur le réseau régional a bien eu quelques effets sur les participants à la réunion. Mais pas nécessairement par des félicitations car le nouveau matériel présente des fragilités face au givre, causant un certain nombre de retards et d'annulations de trains...

Car en effet la principale cause de la colère des usagers des lignes 63, 64 et 65  se trouve dans les chiffres livrés par la SNCF en terme de régularité et de présence des trains en gare. Sur la régularité (c'est à dire les trains arrivant au plus tard 5 minutes et 59 secondes après l'heure prévu), la ligne Pau-Bedous affiche en 2017, un taux de 95,5% sur les trains effectivement partis... mais 83,6% si on ajoute au chiffre les suppressions de trains qui sur cette ligne représente 4,1%, quand la moyenne au niveau régional est comprise entre 1,9 et 2,1%... Pour 2018, sur les trains qui ont effectivement roulé, la régularité chute à 60,2 %, en raison, explique Samuel Roger de SNCF mobilité, « des conséquences importantes liées aux intempéries du mois de juillet qui ont dans un premier temps causé la fermeture de la voie avant d'entraîner une limitation de la vitesse des trains à l'endroit de l'incident ». Une limitation d'ailleurs désormais intégrée dans les nouveaux horaires de la ligne...

Face au givre, des locomotives racleuses et... la patience
Sur la ligne Bordeaux-Pau-Tarbes, « la régularité oscille énormément » reconnaît le responsable SNCF Mobilité. « Au total, en moyenne avec 83,2% de régularité, on est à 10 points des objectifs que la région pose à la SNCF », synthétise Renaud Lagrave. En cause, certains mois de l'année : le givre « qui met le matériel en défaut, entraînant la suppression ou le retard de train », précise Samuel Roger. Un problème apparu depuis environ 2 ans témoignent les usagers. Une date qui correspond, à la mise en circulation des nouveaux TER plus fragiles au givre que la génération de train précédente... Une explication qui exaspère les usagers présents : « dans le cahier des charges du nouveau matériel, vous n'aviez pas prévu ça ? », interrogent-ils ébahis. « L'évaluation des besoins des nouvelles rames et leurs commandes sont passées au mieux 10 ans avant leur livraison. A cette époque là le trafic de fret, notamment de nuit, était beaucoup plus important sur la ligne, ce qui empêchait la formation de givre », tentent les responsables de la SNCF, admettant à demi-mot que « non, le problème n'avait pas été identifié »... Du côté des solutions réclamées depuis la salle, la tribune explique qu'une locomotive racleuse passe sur la voie à l'aube avant le départ du premier train... non sans admettre le caractère parfois aléatoire de son efficacité, le givre pouvant se former après son passage. Pour autant les lignes du département devraient bénéficier d'une seconde locomotive racleuse en 2019. Faute de mieux, l'autre solution proposée aux voyageurs réguliers, c'est la patience. « Entre Bayonne et Puyoo la régénération complète de la voie qui permettra d'améliorer les choses aura lieu en 2021-2022. Pour Dax-Bayonne, ce sera entre 2023 et 2026... A 1 million d'euro du kilomètre pour la réalisation de ces régénérations, c'est l'état de la dégradation des voies qui priorise notre intervention... », explique Cécile Rodier pour SNCF Réseau. Au total, pas de quoi calmer les participants à la réunion, bien au contraire...

Les espoirs d'une amélioration sont minces
Quant à la troisième ligne étudiée lors de cette soirée, la Bayonne-Pau-Tarbes, Renaud Lagrave la présente comme « la ligne la plus malade de la région », avec 5,5% de train supprimés et une régularité de 74,5% sur les trains roulant, soit 63,4% sur le total des trains prévus sur la ligne... Pire encore, en 2018, le taux des trains supprimés ne s'améliore pas et seuls 54,8% des trains qui ont effectivement circulé sont arrivés à leur gare de destination dans le délai fatidique des 6 minutes de retard. Pour l'élu, « ce sont de chiffres complètement délirants », bien loin des objectifs fixés par la convention entre la Région et SNCF. Et au vu des arguments du Responsable SNCF Mobilité, hormis les impacts liés aux grèves, les espoirs en une amélioration sont minces. « C'est une ligne extrêmement contrainte, parce qu'elle est également desservie par des Intercités, sans possibilité de croisement autre que dans les gares... c'est donc un facteur de retard supplémentaire pour les Ter qui sont obligés d'attendre l'intercité en gare pour pouvoir repartir. » Là encore les seules solutions envisageables, «  ce sont des solutions qui supposent des investissements lourds, et des évolutions à long terme »... Ou l'argent et la dette de la SNCF, comme éternel nerf de la guerre en matière ferroviaire.

La Nouvelle-Aquitaine, "l'oubliée du rail"
Un sujet que Renaud Lagrave ne manque pas de dénoncer tout en soulignant « l'absence d'investissement de longue date » (comprendre avant la question de la dette et des financements LGV) sur le réseau ferré néo-aquitain. « Selon un audit que nous avons mené avec SNCF, remettre en état le réseau dans la région nécessiterait 1,2Md €. En raison du manque d'entretien, nous avons déjà 6 lignes fermées dont Mont-de-Marsan-Tarbes ou encore Bayonne-Saint-Jean-Pied-de-Port, pour ce qui concerne les Pyrénées-Atlantiques. La Nouvelle-Aquitaine a été l'oubliée du rail. »
Un sentiment que visiblement connaissent bien les usagers béarnais, même s'il faut noter qu'au niveau régional, la fréquentation sur les TER connaît une fréquentation en hausse de 10% sur l'année 2017. Une croissance qui semble se poursuivre en 2018.

Les dates et listes des prochains comités de ligne (qui sont par ailleurs diffusés en direct sur internet) sont à retrouver sur le site: https://transports.nouvelle-aquitaine.fr/

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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