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14/07/19 : Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques et Colette Capdevielle, avocate, ancienne députée du Pays basque font partie des personnes auxquelles la Légion d'honneur a été attribuée ce 14 juillet.

13/07/19 : Charente-Maritime : le préfet a pris un arrêté interdisant les feux d'artifices et autres pétards sur la voie publique; dans les lieux de grands rassemblements ; les immeubles, et ce quelqu'en soit la catégorie, du 13 juillet 18h au 15 juillet 8h.

13/07/19 : Haute-Vienne : les travaux de modernisation de la ligne SCNF POLT vont démarrer le 22 juillet entre Limoges et Fromental. Un projet à 51 millions d'euros.

13/07/19 : Vienne : c'est la fin des travaux sur la ligne Paris-Bordeaux, entre Saint-Benoît et Vivonne, annonce la SNCF dans un communiqué du 12 juillet. 13 km de voies ont été restaurées pour 20 millions d'euros financés par SNCF Réseau.

12/07/19 : Le festival La Rochelle Cinema qui s'est tenu du 2 juin au 7 juillet a connu un vif succès, avec 86 492 entrées, soit la 2e meilleure année en termes de fréquentation dans l’histoire du festival. Rendez-vous l'année prochaine du 26 juin au 5 juillet.

12/07/19 : Du 14 au 26 juillet, la gare de Vayres sera fermée en raison de travaux, les arrêts de trains seront également supprimés. Les travaux de sécurisation de l'accès aux quais, ainsi que d'élargissement de la voie, seront effectuées de nuit.

12/07/19 : Le 15/07, Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, tiendra une permanence à la Mairie de Mazères-Lezon à partir de 14h15. Elle y recevra, sans rdv et par ordre d’arrivée, tous les citoyens qui le souhaitent (particulier, élus, pros)

12/07/19 : JO 2024. Le président de Bordeaux-Métropole, Patrick Bobet, vient d'annoncer la candidature commune Lacanau-Bordeaux Métropole pour l’organisation des épreuves de surf aux JO de Paris 2024.

11/07/19 : Le réalisateur, scénariste et écrivain Alejandro Jodorowsky sera l'invité d'honneur du Festival International du Film Indépendant de Bordeaux 2019 qui organise sa 8ème édition du 15 au 21 octobre 2019

10/07/19 : Dès le 11 juillet, la Médialudothèque de Niort rouvrira ses portes au public les mardis, jeudis et vendredis après-midi ainsi que les mercredis et samedis de 09h30 à 12h ainsi que de 14h à 18h.

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  • 16/07/19 | Bordeaux accueille le 15ème Congrès des Régions

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    C'est en Nouvelle-Aquitaine, au Parc des expositions de Bordeaux que se tiendra le 15e Congrès des Régions de France, les 30 septembre et 1er octobre 2019. Sous l'intitulé « Ma Région agit pour moi », le congrès aura à cœur de défendre la place et le rôle de l’échelon régional dans le cadre du nouvel acte de décentralisation annoncé par le Président de la République ». Le programme se déclinera sous la thématique de la proximité entre témoignages de citoyens, de chefs d’entreprises et d’élus de terrain afin de démontrer que les Régions « agissent, innovent, transforment au quotidien leur territoire ».

  • 16/07/19 | La Maison Hennessy lance ses nouvelles activités oenotouristiques.

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    Leader du Cognac, la Maison Hennessy rayonne à travers le monde depuis plus de 250 ans avec un savoir-faire d'exception. Depuis avril 2019, au cœur de la Charente, la firme propose différentes activités oenotouristiques: un parcours immersif et dégustatif, vous plonge au sein des lieux méconnus de la célèbre Maison. Puis, Hennessy propose une expérience autour de l’art de la mixologie dans un atelier éphémère. Une expérience inédite pour apprendre la réalisation de deux cocktails au cognac. Plus d'infos sur ces visites.hennessy.com

  • 16/07/19 | "Le Renard au secours de l'Homme" à Laruns (64)

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    Plusieurs études montrent l’importance des populations de prédateurs, notamment les renards roux, dans la réduction du risque de transmission de la maladie de Lyme par les tiques. Un constat qui a amené Patrick Boussieux à observer puis à photographier les Renards en milieu forestier sur le périmètre du Parc National des Pyrénées. Un immense travail de patience et de persévérance qui trouve aujourd’hui sa récompense dans une exposition photographique permettant un échange et un partage avec le public. A voir jusqu'au 31 juillet à la Maison du Parc National à Laruns

  • 16/07/19 | Lacq-Pau-Tarbes, 1er territoire d'industrie de Nouvelle-Aquitaine

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    Ce 15 juillet à la Mairie de Pau, Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion territoirale et Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Economie et des Finances ont signé avec les acteurs politiques et industriels de Béarn et Bigorre, le contrat scellant la mise en oeuvre du dispositif "Territoire d'industrie" sur le territoire inter-départemental et inter-régional de "Lacq-Pau-Tarbes". Un contrat contenant 29 fiches actions devant générer plus de 150 M€ d'investissement dans les 3 ans. Objectif du dispositif: la "réindustrialisation" grâce à ce portefeuille de "projets industriels d'avenir"

  • 15/07/19 | Bernard Farges reprend la tête du CIVB

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    Lundi 15 juillet lors de l'assemblée générale du CIVB, le viticulteur de l'Entre-deux-Mers, Bernard Farges a repris la présidence de la structure, après avoir cédé sa place durant 3 ans au négociant Allan Sichel, conformément aux statuts de l'interprofession qui prévoit une présidence alternante. Une 3ème casquette pour celui qui est également, président de la Confédération Nationale des producteurs de vins et eaux-de-vie à Appellations d’Origine Contrôlée et de la Fédération Européenne des vins sous appellation d’origine). Durant son mandat il aura à mettre en œuvre le plan stratégie de la filièren Bordeaux Ambition 2025.

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Agriculture : ces nouveaux candidats à l’installation qui innovent

14/06/2019 | Issus ou non du milieu agricole, les nouveaux venus inventent de nouveaux modèles, économiques et/ou de culture, pour s’installer.

Nicolas Checa et les premières huîtres de son exploitation, le Shed

Le nouveau souffle vient de la jeunesse, et l’agriculture, actuellement à un tournant de son histoire, ne semble pas échapper à la règle. Issue ou non de l’agriculture, la nouvelle génération de candidats à l’installation entend réinventer l’agriculture en innovant de nouveaux modèles : de cultures, d’économie, de façon de « faire société » mais aussi de nouvelles façons de s’installer, loin des archétypes promus ces dernières décennies. Une façon pour eux d’être en phase avec le monde d’aujourd’hui et de faire sens avec celui qu’ils veulent pour demain.

La journée « transmission installation » du Salon de l’agriculture de Bordeaux (du 1er au 10 juin 2019) a été l’occasion de le constater très concrètement, à travers les retours d’expériences de quelques-uns de ces nouveaux agriculteurs.

Olivier Tinle ou comment se faire une exploitation sur-mesure

Olivier Tinle a le profil type de l’homme contemporain. A 45 ans, il a eu plusieurs vies, professionnelles et privées, a vécu en ville comme à la campagne, bougé entre Haute-Corrèze et Dordogne. Les hasards de la vie le font s’installer à Périgueux en 2013. C’est là que nait un nouveau projet de vie : s’installer en agriculture avec sa nouvelle compagne, Céline. Le couple a pour ambition de trouver des terres à Périgueux ou à proximité, afin de concilier vie professionnelle et vie familiale. Un sacré challenge pour un secteur où le foncier est rare et le marché de l’immobilier très en tension. A force de prospections, le couple repère un terrain en friche à 15km de Périgueux. Reste à convaincre le propriétaire, puis la SAFER, de la viabilité de leur projet d’élevage de brebis, alors en concurrence avec deux autres candidatures. Le couple achète 6 hectares sur ses fonds propres, la SAFER en rachète 15, dont elle laisse l’usage au couple grâce à une convention de mise à disposition avec une clause de non résiliation, pour pouvoir y cultiver en bio. Pour compléter leur besoin en foncier, le propriétaire leur loue 5 hectares supplémentaires, leur permettant d’atteindre 45 hectares de terres exploitables. Un montage cousu sur-mesure sans lequel le couple n’aurait pu mener à bien son projet. Mais trouver du foncier n’a pas été le seul challenge à relever. Souhaitant d’abord reprendre une exploitation existante, Olivier Tinle a cherché un élevage en brebis en Dordogne, plutôt un pays de caprins. Il a finalement trouvé une éleveuse de brebis en Charente-Maritime, qui souhaitait transmettre son exploitation et son savoir-faire. Pas question pour le couple de s’exiler hors Périgord, alors c’est en quelque sorte l’exploitation qui s’est exportée. Olivier a réinstallé l’outil de production charentais en Dordogne, a repris le fonds de commerce, les marques de fromage de brebis de l’exploitante et ses contrats commerciaux avec des grossistes et la grande distribution. Il vient d’ouvrir son laboratoire pour transformer son lait en fromages et compte encore agrandir son cheptel, avec l’arrivée officielle de sa compagne dans l’exploitation.

Lire le portrait complet ici

Nicolas Checa ou quand la jeunesse s’inspire de l’Australie

Le Girondin Nicolas Checa a toujours été guidé par une seule envie professionnelle : travailler sur l’eau. Comme il est « trop trouillard pour partir pêcher au large », il choisit de devenir agriculteur de la mer, ostréiculteur. Après une orientation classique – lycée de la mer, BTS – il se fait embaucher dans diverses exploitations du bassin d’Arcachon où il apprend les multiples techniques d’élevage : au sol, en eau profonde, en surélévation, etc. Un jour, il entend parler de la technique australienne, un système de paniers suspendus dans les marais dont les mouvements au gré des marées permettent d’éviter de retourner les poches. Elles donnent également des huîtres plus charnues. Ni une ni deux, il part se former en Australie. Il revient cinq ans plus tard, en 2017, avec le double objectif de monter sa propre exploitation et d’y instaurer ce système de l'antipode. Un vrai défi, car il y a peu de place pour s’installer, et encore moins pour créer une entreprise ex-nihilo. Pas découragé, il cherche sur Google Earth une concession vide. Il trouve en emplacement qui semble à l’abandon, sur la commune de Lanton. Le site lui convient, car éloigné de la zone portuaire d’Arachon, idéal pour un retour à la nature auquel il aspire. « J’ai pris mon vélo pour aller voir par moi-même, puis j’ai demandé un rendez-vous à la mairie, qui m’a confirmé que c’était un terrain abandonné depuis trente ans », raconte le jeune ostreiculteur, « c’est fou car j’ai grandi pas loin, et je n’avais remarqué que ce site était inexploité ». Un an et demi plus tard, il loue la concession en fermage à la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), qui gère le domaine maritime pour le compte de l’Etat. Le trentenaire a bénéficié d’un prêt d’honneur de 20 000 € de la Région, pour pouvoir s’acheter du matériel et un bateau. Cette confiance de la collectivité lui a surtout facilité l’obtention d’un prêt auprès d’une banque. « Je suis parti sur un projet à 170 000 € cabane comprise, là où dans l’idéal, pour une reprise d’exploitation il faudrait compter 250 000 €, avec 30% de parts commerciales à racheter » – car aujourd’hui, la capacité de vente en direct d’une exploitation ostréicole se monnaye aussi sûrement qu’un fonds de commerce avec son carnet de clientèle. Pour l’instant en élevage ostréicole classique, l’exploitation de Nicolas a sorti sa première production en juin 2019. Le trentenaire compte mettre en place le système australien dès septembre, uniquement sur la dernière étape de « finition » des huîtres. Le matériel spécifique lui est prêté par son ancien employeur australien. Sa petite exploitation fait déjà des émules : « Beaucoup d’ostréiculteurs s’intéressent à la technique australienne ». Nicolas en est d’ailleurs devenu le référent sur la région, et suit à distance d’autres projets émergents sur le littoral, dont le bassin de Marennes-Oléron.

Thomas Boisserie ou comment réinventer les modèles ancestraux

C’est une prise de conscience générale qui a provoqué ce projet agricole atypique chez Thomas Boisserie, du rapport du GIEC sur l’augmentation de la température à l’échelle planétaire, au constat de vivre la 6e extinction de masse des animaux depuis la naissance de la terre, en passant par l’état des lieux d’un manque d’autonomie alimentaire croissant dans les aires urbaines. « Notre société distingue l’homme de la nature comme si c’était deux entités à part entière alors que la nature fait partie intégrante de nous et inversement. Il est temps de la prendre en compte », constate Thomas Boisserie, « On sait aujourd’hui qu’en augmentant de 0,5% nos plantations de végétaux, on pourra solutionner une partie des problèmes qui s’annoncent. Ca implique également de changer nos modèles d’agriculture ». Dans l’objectif de contribuer à la revégétalisation tout en produisant de l’alimentaire pour  l’urbain, sans avoir à recours à l’usage de produits phytosanitaires, avec un faible impact carbone, et ce sans consommer de foncier arable, Thomas Boisserie et son associée Sandra ont trouvé le concept de l’aquaponie. « C’est un écosystème basé sur trois éléments : des poissons (des truites) alimentés par des croquettes végétales françaises, qui produisent des excréments et des bactéries riches en nitrates et autres nutriments dont s’alimentent les plantes ». Ainsi nourries, les plantes grandissent tout en filtrant l’eau, contribuant à l’habitat des poissons, le tout avec un bilan carbone faible – la ferme consomme l’équivalent en énergie d’un foyer par an. S’il semble innovant, « le procédé existait déjà au IVe siècle en Chine, où il était utilisé pour la culture du riz, ainsi qu’au Mexique pour la culture du maïs. Les besoins rapides en alimentation après la guerre et la culture extensive nous ont simplement fait oublier ce modèle ancestral », explique Thomas Boisserie. Les deux associés ont monté une ferme de 1100 m2 en aquaponie aux portes de Bordeaux, sur une ancienne aire industrielle de Lormont. Ici, les maraichers ont déserté progressivement ces terres polluées. Le projet ne prend donc la place de personne, estime le chef d’entreprise, qui voit son activité comme complémentaire à celle des paysans en zone rurale – leur production couvrirait à peine 0,1% des besoins de la métropole bordelaise. Atypique, le modèle de cette exploitation se trouve à mi chemin entre le maraichage, la start-up et l’agro-industrie. Pour l’instant, les autres fermes en aquaponie de France sont essentiellement basées sur le bénévolat. Thomas Boissière fait le pari d’en faire un modèle rentable et duplicable. « Après la technique, le reste est à inventer ».

Lire la totalité du portrait ici.

 

Le constat des institutions

« On accueille de plus en plus de jeunes hors cadre familial, avec de plus en plus de projets atypiques, mais toujours un même espoir en l’avenir », constatait le président de la Chambre d’agriculture régionale Dominique Graciet, lors de la journée « installation transmission du 7 juin à Bordeaux.  Un constat dressé également par la DRAAF de Nouvelle-Aquitaine : « Il faut prendre à bras le corps ce sujet, au vu du nombre d’agriculteurs qui vont partir ces prochaines années – il y aurait 30 000 exploitations à reprendre d’ici les 15 prochaines années en France. Aujourd’hui, 25% des nouveaux candidats s’installent hors cadre familial. Il faut aller plus loin et monter à 50% de candidats hors cadre », affirme-t-on à la DRAAF. « La génération qui va suivre est moins nombreuse démographiquement, ce qui veut dire moins de nouveaux candidats sur le marché du travail dans les années à  venir. D’autres professions, comme le BTP, l’ont compris et l’anticipent déjà. Il faut aller chercher ces jeunes dès maintenant en parlant de nos métiers beaucoup plus qu’on ne le fait déjà, aller à leur rencontre – en BTS comme nous le faisons aujourd’hui, c’est bien, mais il faut le faire bien plus en amont, à travers l’éducation nationale.»

Anne-Lise Durif
Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Anne-Lise Durif

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