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17/12/18 : Alain Juppé a annoncé ce lundi que la place des Quinconces, à Bordeaux, serait transformée en parking gratuit les 22, 23 et 24 décembre pour "faciliter l'accès aux commerces du centre-ville", touchés économiquement par les mouvements sociaux.

17/12/18 : Deux-Sèvres : la 7e édition de Capr'Inov a attiré 7000 visiteurs. 250 produits (dont 230 laitiers) de 8 pays ont participé aux concours : 21 médailles d’or, 46 d’argent et 53 de bronze ont été décernées, et 4 Capr’I d’Or à des entreprises innovantes.

17/12/18 : En mairie de Biarritz, en début d'après-midi, on aurait pris acte de la non venue du président Macron à la préparation du sommet du G7. Information non officiellement confirmée de la préfecture mais qui serait parvenue à certains élus de cette source

17/12/18 : En marge de sa visite en Dordogne, Jacqueline Gourault a rencontré des Gilets jaunes : il fut question du référendum d'initiative citoyenne et de désertification médicale lors de sa visite à Lanouaille, où doit être implantée une maison de santé.

17/12/18 : En visite ce lundi en Dordogne, Jacqueline Gourault, ministre des territoires, a signé la convention ANRU à Coulounieix Chamiers avec les différents partenaires. L’État finance ce projet d’un coût total de 49 M€, à hauteur de 14 M€.

17/12/18 : Les retraités lot-et-garonnais battront le pavé le 18 décembre à 15 h 00 devant la Préfecture à Agen. "Déçus par les annonces du Président E. Macron" , ces derniers préciseront leurs revendications auprès de la Préfète.

15/12/18 : L'Association Petit Coeur de Beurre a décidé en accord avec la Jeune Académie Vocale d'Aquitaine JAVA et l'Ensemble Vocal Aquistriae d'annuler le concert "De choeurs à coeurs" prévu ce samedi 15 décembre en l'église St Louis des Chartrons à 20h30.

14/12/18 : Du 15/12/18 au 5/01/19 : le centre-ville montois sera piéton les week-ends du 15 et 22/12 et le 24/12 et le stationnement gratuit dans le centre-ville les samedis après-midi. 1h de stationnement gratuit par demi-journée, du lundi au samedi matin.

14/12/18 : Center Parcs Lot-et-Garonne. Les premiers coups de pioche de ce chantier sont donnés ce jour, 14 décembre, à l’étang du Papetier, à Pindères.

14/12/18 : En raison des mouvements sociaux actuels, le Grand-Théâtre sera fermé au public ce samedi 15 décembre entraînant le report du récital de Sondra Radvanovsky au 31 mars 2019. Les visites guidées sont également annulées.

13/12/18 : Le jeune rugbyman du Stade Français Nicolas Chauvin, 19 ans, victime d'un traumatisme cervical suite à un plaquage dimanche lors d'un match à Bègles est décédé au CHU de Pellegrin. Nouveau drame après la mort récente d'un jeune joueur d'Aurillac.

13/12/18 : Présente au salon Nautic de Paris, La Rochelle a lancé de Paris le Défi Atlantique, une nouvelle course en équipage réservée aux Class 40. Départ fin mars 2019 de la Guadeloupe, pour rejoindre La Rochelle mi-avril avec une escale à Horta aux Açores.

12/12/18 : En raison des liens historiques et fraternels qui unissent les villes de Strasbourg et de Périgueux, le drapeau français sur la mairie de Périgueux sera en berne ce mercredi suite au drame survenu hier sur le marché de Noël de la capitale alsacienne.

12/12/18 : Vigipirate : Urgence Attentat. Renforcement de la sécurité en Gironde. Renforcement des contrôles notamment à l’aéroport de Bdx-Mérignac, surveillance des marchés de Noël, centres commerciaux et interdiction de manifestations sur la voie publique.

12/12/18 : Les 22-26 et 28 déc, Bordeaux Visite organise une visite-famille "Bordeaux à Noël", afin de découvrir la place Pey Berland, le cours de l'Intendance, les allées de Tourny, la place de la Comédie. Accessible aux familles avec enfants dès 7 ans.

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  • 17/12/18 | Justice : les frères Cazabonne condamnés

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    Le sénateur et ancien maire de Talence a été condamné ce lundi par le tribunal correctionnel de Bordeaux à une amende de 5000 euros pour prise illégale d'intérêt mais relaxé pour les accusations de favoritisme. Ce dernier, tout comme son frère Didier Cazabonne (élu adjoint à la mairie de Bordeaux), avaient des parts dans une entreprise (qu'ils avaient fondé) ayant décroché des marchés de fournitures de bureaux à la mairie de Talence. Didier Cazabonne, lui, a été reconnu coupable d'abus de bien sociaux et a écopé de 10 000 euros d'amende pour s'être fait rembourser sans justification près de 35 000 euros de frais kilométriques.

  • 17/12/18 | Des craintes pour le lycée Arnaut Daniel de Ribérac

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    Les enseignants du Lycée Arnaut Daniel de Ribérac sont inquiets. Elus et enseignants s’accordent à dire que si la réforme du bac est appliquée le lycée fermera ses portes d'ici quelques années. L’établissement demande la reconnaissance de l’option cinéma comme spécialité or il vient d’être informé qu’il la garderait facultative, en raison de la proximité de la ville avec Angoulême et Sarlat. Didier Bazinet et Nicole Gervaise, élus départementaux demandent un rendez-vous au Recteur d’Académie.

  • 16/12/18 | En Dordogne, le laboratoire départemental d'analyse détruit par un incendie.

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    Le laboratoire départemental d’analyse et de recherche de la Dordogne, basé à Coulounieix-Chamiers, a été entièrement détruit cette nuit par un incendie dont les causes ne sont pas encore déterminées. Le président du Conseil départemental Germinal Peiro, qui se rendra sur les lieux ce lundi à 8h30, a fait savoir que le Département s’attachait déjà à "trouver des solutions pour assurer la continuité de l’activité des 140 agents qui travaillent sur le site (laboratoire et Satese) .

  • 15/12/18 | Biarritz: un feu d'artifice séuritaire pour le président

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    Nous nous en sommes fait écho, le président de la République Emmanuel Macron se déplace mardi 18 décembre à Biarritz pour la préparation du G7 en présence de vingt ambassadeurs. La ceinture de sécurité appliquée est celle que la Ville met en place depuis des années pour...le feu d'artifice du 15 août. Il sera donc difficile d'accéder en voiture au centre ville. Nous vous recommandons d'aller sur le site de la ville, www.biarritz.fr ou www.chronoplus.eu pour prendre connaissance du dispositif et déplacements.

  • 14/12/18 | Jacqueline Gourault en déplacement en Dordogne lundi 17 décembre

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    Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales sera en déplacement en déplacement en Dordogne ce lundi 17 décembre. En fin de matinée, elle sera à Coulounieix Chamiers pour le projet de rénovation urbaine. L'après midi, elle se rendra au Nord du département pour la pose de la première pierre de la maison médicale de Lanouaille. C'est la troisième fois que la ministre se rend en Dordogne depuis dix huit mois.

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Bruno Falgère, un agriculteur qui a Chaux au cœur

15/05/2018 | Troquer le képi pour les cornadis, c’est possible ?

Bruno Falgère

C’est en tous cas ce que, au terme d’une carrière intermédiaire en entreprise, Bruno Falgère a fait, à Chaux, en Corrèze, où il élève des broutards.

Un quart d’heure, matin et soir, un sas qui maintient séparés le temps personnel, le couple, la maison, les enfants, du temps professionnel, le temps de route qui sépare le domicile de Bruno Falgère, à Saint-Angel, en Haute-Corrèze, de son exploitation, sise sur la commune voisine de Liginiac, à Chaux. Ici, pas de maison vacante. Toutes sauf une sont occupées à l’année, pour la plupart par de jeunes couples. C’est au bout du chemin qui traverse ce hameau vivant, à l’architecture auvergnate, situé dans un paysage vallonné fait de bois et de près, que se trouvent la vieille ferme, la stabulation moderne, et les terres de Bruno Falgère : alentour 53 hectares d’un tenant, et 20 un peu plus loin. « Je fais du broutard. » 60 mères, 50 broutards et 10 génisses destinées au renouvellement. Les broutards sont écoulés sur le marché voisin du Cadran. « Quand ils ont entre 9 et 12 mois, 300 à 330 kilos ».

Agriculteur et pourtant sans prédisposition

Un quart d’heure de route, un sas utile pour débriefer du jour, planifier le lendemain, et voir plus loin. L’agriculteur, tout récemment installé, a le projet de réduire le nombre de broutards à 30 pour élever 20 veaux de lait. « Et une vingtaine de porcs de plein air, en complément, c’est une activité qui se combine bien avec le rythme d’élevage du veau de lait. » Et la vieille ferme ? « Il faut finir de la retaper... Je ne sais pas encore exactement ce que je vais en faire. Pas y vivre, en tous cas. » De l’agriculteur, on se demande classiquement s’il vit sur son lieu de travail ou travaille sur son lieu de vie. Pour Bruno Falgère, cette question ne se pose pas. Un quart d’heure de route, c’est un sas précieux. Peut-être le pense-t-il parce qu’il n’est pas né « dans le milieu ».

Agriculteur, Bruno Falgère l’est devenu sans prédisposition familiale, si ce n’est un oncle, avec un CV déjà bien rempli. Pour commencer, quatre ans dans la gendarmerie. « Mais bon, dresser des PV, ce n’était pas ma passion... » Quatre ans militaire, néanmoins, ça aguerrit, et aide à surmonter les premières déconvenues : deux tracteurs qui lâchent en même temps, et « un jaloux peut-être » qui arrache des clôtures en guise de bienvenue. Et puis, avant cela, c’est formateur, côté parcours du combattant. « C’est dur de s’installer. Le parcours est très compliqué. On a le temps de se décourager. » Cinq ans se sont écoulés entre son premier rendez-vous à la Chambre d’Agriculture un jour de 2013 et son installation au premier janvier dernier, à 37 ans. Le temps de se décourager, vraiment ? Ce n’est pas le genre. « Le temps de passer le bac agricole en alternance, afin de pouvoir bénéficier des aides à l’installation, et de remplir toutes les formalités ». Un diplôme que renforce un bac pro en comptabilité obtenu en amont. « L’administratif, la gestion, les calculs de rentabilité, c’est de nos jours 60 % de la vie d’une exploitation, pas 60 % des occupations, mais des préoccupations. Une ferme, c’est devenu une entreprise. »

Gérant d’une centrale à béton puis dix ans responsable de production dans une usine de salaisons avec 10 personnes sous ses ordres : l’entreprise, Bruno Falgère connaissait. N’être pas né « dans le milieu », loin d’être un handicap, fut pour lui un atout. « Au début, j’en ai voulu à mes parents de m’avoir dissuadé de devenir agriculteur quand j’étais ado », confie-t-il, avant d’ajouter : « Rétrospectivement, je les en remercie. C’est un mal pour un bien. Ceux qui sont nés dans le milieu ne connaissent bien souvent pas autre chose. Toute mon expérience d’avant me sert aujourd’hui. Je me suis lancé dans un rêve d’enfant en ayant de la maturité. » Et en matière de rêve d’enfant, Bruno Falgère a été servi : la ferme de Chaux était… une ferme-école, un specimen rare. « Dix enfants vivaient là avec deux éducateurs ». Bruno Falgère me désigne la pièce d’à-côté, l’ancienne salle de classe, qu’à temps perdu il transforme en salon. « A l’étage, c’était le dortoir. Les enfants étaient mis en situation pour être préparés au métier. »

Des renards en maraude...

De la ferme-école, Bruno Falgère a repris le cheptel. « Des bêtes particulièrement douces. Les génisses étaient brossées chaque jour par les enfants. Je continue d’entretenir cette relation. Je les rentre et sors, comme des vaches laitières. Même si ça amuse ceux de mes voisins qui sont aussi agriculteurs, moi, je trouve ça bien. » Et pour cause : « Si j’ai besoin de me rapprocher d’une mère pour boucler son veau, ou d’aller visiter le troupeau la nuit, c’est utile, les choses se passent dans le calme ». Tandis qu’il me dit cela, dans le pacage voisin où un vêlage se prépare, deux renards sont en maraude. Ils sentent qu’ils vont bientôt pouvoir se repaître du placenta du veau à naître. Nous les observons.

Entre la vieille ferme et la stabulation en contrebas passe un chemin de grande randonnée, récemment ouvert, qui suit les gorges de la Dordogne. « Je vais peut-être transformer la vieille ferme en gîte d’étape », me lance-t-il. C’est une idée comme un quart d’heure de route, matin et soir, permet à Bruno Falgère d’en avoir.

Alain Baquier
Alain Baquier

Crédit Photo : Alain Baquier

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